30 septembre 2017

Primes maladie et coûts de la santé.

Pourquoi parler une fois de maladie et une fois de santé alors qu’il s’agit du même sujet ? Nos dirigeants essaient de tenir les rênes du domaine sanitaire et croient que c’est par le biais de certaines lignes directrices qu’ils vont éviter une faillite.


Cela fait des années qu’on rectifie deci delà les coûts des prestations médicales, des produits pharmaceutiques, des analyses, des imageries médicales et des séjours hospitaliers. Avec de savants calculs, statistiques, études etc. on croit qu’on va éviter la croissance dont on parle à chaque automne. L’évidence est patente et on continue à trouver des arguments faciles à comprendre et qu’on veut pertinents mais en réalité pas réellement susceptibles de renverser le processus d’évolution.

L’usage des mots est très important lorsqu’on veut tenter de chercher à maîtriser un sujet. Ainsi les slogans et les mots-clefs sont fort utilisés.

Si le système emploie le terme de maladie quand il s’agit de primes, ce mode de procéder met l’accent sur le concept de maladie, sujet très sérieux qui semble implacable. En fait, c’est la façon dont on utilise la maladie qui est fondamentale. Si on utilise les symptômes comme les signaux d’un déséquilibre de l’organisme, alors on s’empresse d’en comprendre le sens et de tenter de les rectifier. Si on apprend à ressentir les symptômes comme des phénomènes désagréables qu’il s’agit de supprimer au plus vite, alors on recourt à un procédé pour ce faire. De la sorte, le processus morbide sous-jacent est refoulé à l’intérieur du corps et ressurgira dans une autre occasion, sous la même forme ou une autre forme qui fera croire qu’il s’agit d’un autre problème.

Quand on parle des coûts de la santé, le processus est inverse : rien n’est aussi louable que la santé !

Seulement il y a un réel abus de langage. Il s’agit du coût des prestations remboursées par les assurances. Il n’y a pas de rapport qualité-prix. C’est vrai qu’on essaie d’optimiser les prestations mais les résultats nécessitent de constantes améliorations selon les dernières découvertes de la science médicale, ce qui prouve bien que l’efficacité dans ce système est une notion très relative.

Admettons que les prestataires de soin font de leurs mieux avec les instruments à leurs dispositions.

Mais le pire est qu’ils mettent de côté maints autres facteurs de santé sous prétexte qu’ils ne sont pas prouvés. Or, là aussi nous sommes face à un abus de langage puisque cela signifie « non prouvés selon leurs critères ». On peut souligner que même avec leurs études sophistiquées, plusieurs sont remises en cause par la suite. Alors que des thérapies qui ont donné leurs preuves sur des siècles ou encore dont les flagrants résultats se répètent ne sont pas considérées à leurs justes valeurs et par conséquent non prises en compte dans les « coûts de la santé ».

Un autre abus de langage se trouve dans le mot de « solidarité ». Ce mot résonne bien alors on l’utilise pour justifier l’obligation des primes et des répartitions entre les âges. Simplement, il ne s’agit pas de réelle solidarité mais bien d’un communautarisme imposé… En outre, il n’y a aucune solidarité avec ceux qui pratiquent des thérapies qui les guérissent – dans bien des cas même mieux qu’avec la médecine conventionnelle – et qui freinent voire évitent les maladies chroniques.

Là aussi, on incrimine aux maladies chroniques la responsabilité des coûts. Si on y regarde de plus près, le système académique axe ses recherches principalement sur les maladies qu’on peut tester avec des méthodes biochimiques, microscopiques et autres moyens révélés par la science en vogue. Le problème est que ces maladies sont déjà fixées dans la matière. Il faudrait en étudier l’évolution dans l’énergie avant qu’elles ne se fixent (tout le monde sait qu’Einstein a dit que la matière est de l’énergie condensée). Si l’homéopathie peut s’avérer si efficace quand elle est bien prescrite - ce qui fait sa difficulté - c’est bien qu’elle a recours à des principes d’énergie quantique. (Vous trouverez de nombreuses références à ce sujet en questionnant Google!)

Le système politico-médical assène aussi que les problèmes proviennent du vieillissement de la population, ce qui semble un argument massue. Mais il existe des aînés en meilleure forme que des nettement plus jeunes. Il est donc plausible de penser que c’est leur façon de prendre en main leurs santés (avec les coûts que personne ne leur rembourse) qui est salutaire. Il vaudrait la peine que l’académie s’en soucie davantage.

Un autre abus de langage vient de l’usage des « progrès de la science médicale » . C’est sûr qu’il y a certains progrès dans certaines dimensions mais avec une vision panoramique de la santé aux différents âges, on voit que certaines pathologies augmentent.

En conclusion, il est évident que pour limiter les coûts des assurances maladie, il faut une vraie révolution et pas des rectifications partielles plus ou moins bricolées.

Commentaires

Excellent et principalement lorsque vous écrivez le mot "abus" qui sonne juste !

Lorsque l'automne pointe le bout de son nez, on nous annonce que ... ces chères primes vont prendre une nouvelle fois l'ascenseur qui s'ailleurs bizarrement ne redescend jamais ... On s'excite pendant quelques jours et le soufflé retombe pendant une dizaine de mois ...

Je ne voudrais pas être qualifiée de pessimiste mais il faut bien avouer que, malheureusement, toutes les discussions et ébauches de solution restent trop souvent lettre morte ...

Reste à espérer que cette fois-ci, ce ne sera pas le cas !!!

Bon week-end à tous

Écrit par : Marie | 30 septembre 2017

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