16 septembre 2017

Une autre illustration de la pensée unique

Bien plus ancienne que les « dons d’organes », voici le colosse - aux pieds d’argile - qui a eu le temps de bien s’incruster dans le système économico-juridico-politique : les vaccinations. Actuellement, le bilan en est forcé et stimulé étant donné l’obligation prévue de 11 vaccins pour les bébés dès l'âge de 2 mois en France.


Cette obligation provenant d'un gouvernement sans qu'il n'y ait d'urgence sanitaire permet de fissurer l’édifice d’apparence très puissante de ce système qui a subi déjà plusieurs secousses mais qui, maintenant, subit l’assaut de la population, de scientifiques de différentes origines, de journalistes hors du circuit des médias officiels et, bien sûr, des personnes qui en ont subi des conséquences physiques.

Pourquoi pensée unique ? Car elle veut simplifier le corps humain en faisant croire que vaccin = protection. Cette formule est facile à apprendre, facile à répéter. Or, ce qui se passe dans l’organisme est complexe, les différents systèmes sont interreliés et très mobiles selon de nombreux facteurs.

Michel Georget, biologiste, nous explique très bien cette richesse des mécanismes de notre corps dans une vidéo d’une vingtaine de minutes, en partant de paramètres clairs soutenus par beaucoup de bon sens.

Le Dr Michel de Lorgeril, dans cet article, développe un aspect particulier du sujet qu’il intitule la supposée « banalité immunologique » de la vaccination.

Une auteure, Françoise Joët, utilise le terme du mirage en développant le sujet du vaccin contre le tétanos.

La Dre Sherri Tenpenny attire notre attention sur ce qu’on ne nous dit pas, autrement dit les mystères entourant les vaccins.

Ainsi donc, quand le système vaccinologique décide d’un projet béton, il l’impose ainsi par tous les moyens possibles, comme le font ceux qui soutiennent le « don d’organes »

Il est temps, pour tous les gens instruits que la société occidentale forme dans de nombreuses écoles de haut niveau de se mettre à aller s’informer vers les personnes qui sont rigoureuses scientifiquement et qui savent donner les preuves multiples et diverses faisant éclater celles de la pensée unique.

C'est le moment opportun de remplacer la quantité recherchée par l’économie, qui s’appuie sur le droit et la politique tant elle manque de consistance humaine,  par un système de qualité qui revient à la rigueur qui n’aurait jamais dû quitter l’art médical et encore moins la science.

Commentaires

"l’obligation prévue de 11 vaccins pour les bébés dès l'âge de 2 mois en France."
Il faut bien reconnaître qu'ils sont tombés sur la tête. On peut défendre l'idée de la vaccination, mais le cumul des vaccinations et à ce point, impossible.

Lors de la 1ère guerre du Golfe, les Français avaient participé et leurs hommes avaient dû subir là aussi un grand nombre de vaccinations d'un coup. Beaucoup ont eu des réactions très négatives à ce forçage du système immunitaire. Mais eux étaient des soldats en bonne santé, entraînés physiquement, au mental d'acier.
Pas des bébés de deux mois...

Écrit par : Géo | 16 septembre 2017

Géo, merci de votre réflexion riche de bon sens.
Il est évident qu'un bébé fraîchement éclos n'a pas un système immunitaire suffisamment mûr pour répondre aux sollicitations d'un vaccin (je mets au pluriel sollicitations car il y a plusieurs niveaux d'intervention, à commencer par la piqûre en soi - très agressive dans un épiderme tout neuf - puis l'injection non seulement de la toxine ou du microbe atténué mais aussi des produits de conservation et, comme le dit très clairement M. Georget, des résidus de manipulations intermédiaires.
Il est reconnu aussi que si l'on attend plusieurs mois, il n'y aura besoin que de deux injections et non trois, ce qui dit bien que les scientifiques reconnaissent l'immaturité du bébé.
De plus, ce qui est aberrant, c'est que certains prématurés reçoivent les vaccins à 2 mois aussi, ce qui ne tient pas compte qu'ils ont encore plus de retard que les autres dans leur maturation organique.

Pour revenir aux soldats français, même s'ils sont apparemment en bonne santé, ils peuvent avoir des imperfections "dormantes" qui peuvent se réveiller lors d'un vaccin. Leurs entraînements peuvent aussi leur avoir donné une vigueur qui camouflent les problèmes sous-jacents.
Il faudrait donc faire une étude sur les maladies auto-immunes ou les cancers qui ont surgi les années suivant leur engagement au Golfe, ce qui serait, du reste, un peu complexe à évaluer car ils les moments intenses tant physiques qu'affectifs auront aussi eu leurs impacts.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 septembre 2017

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