04 juin 2017

Qui fête encore Pentecôte aujourd’hui ?

 

 

Qu’est-ce que l’esprit ? Une entrevue radiophonique de Montserrat Gascon, d’origine catalane, espagnole,

 nous offre son vécu très incarné de l’Es-piri-tu, autrement dit « Tu es le feu divin ».

 

 

 


Partant, du corps, avec des formations bien classiques – ostéopathe, infirmière, étudiante en médecine –       

elle effectue sa thèse d’ostéopathie sur le péricarde. En médecine chinoise, cet organe a son propre méridien

– contrairement au cerveau !- le Maître du Coeur, terme qui en dit long sur sa responsabilité en nous.

Connecté à de multiples organes, le péricarde est concerné dans moult pathologies et Montserrat Gascon a créé

sa démarche thérapeutique : la libération du péricarde.

M C nous dévoile toutes les perceptions, tant anatomiques qu’étymologiques et sensorielles                            

dont elle a pris conscience avec son corps, son âme et son esprit.

Elle nous transmet une large connaissance, synthèse de ce qu’elle a reçu des différentes grandes traditions,

passant des Chinois aux Amérindiens.

Elle s’exprime avec une joie qu’elle illustre dans ses images dont elle peut rire elle-même.

L’aisance avec laquelle elle parle démontre bien que tous ses propos proviennent de sa source intime et         

ne sont pas le fruit d’un raisonnement sophistiqué.

Commentaires

On peut vivre l'expérience d'une Pentecôte.
Je l'affirme.

Avec une question: a-t-on eu une vision enfant suivie d'une amnésie oubli absolu de cet événement jusqu'à passé trente ans ou rêvé à trente ans cette Pentecôte-vision?
On sait qu'il y a des rêves d'une puissance telle que les rêveurs croient avoir réellement vécu leurs rêves.

Le souvenir de se relever ensuite, après avoir perdu connaissance, apporte une lueur parce que la personne en question, évanouie, en revenant à elle se trouve allongée sur un tapis.
Or, s'il y avait eu sommeil avec rêve, cette personne dans sa chambre à coucher ne se trouvait pas plus au même étage que couchée sur un tapis.

La précision suivante: à trente ans, concernant ce qui serait un rêve, elle peut avoir été influencée par les évangiles et actes des apôtres qu'elle connaît.

Petite fille, non, le passage de la mer Rouge par les Hébreux, elle connaît, surtout par une affiche dans une entrée de temple protestant, l'histoire de la Pentecôte, non.

En tout cas enfant ou rêve semblable expérience.
Résultat: la personne ne souffre plus d'une névrose d'ordre affectif.
Fait confirmé par le psy qui devait prochainement, à trente ans, donc, débuter un traitement la concernant.

Différents autres aspecte mais l'un d'eux: jusqu'à trente ans, 33 exactement, quoique relativement bonne en français la personne n'écrit jamais sauf un mot de vœu, remerciement ou condoléances.
Juste... trois lignes.
Jamais plus.

De la vision, ou du rêve... la petite flamme qui vient sur le front de la personne peut faire penser à une virgule et, bien plus tard, mais en rapport avec cette expérience, la personne réalisa l'importance ces virgules:

"En vérité je te le dis, aujourd'hui tu seras avec moi au paradis

"En vérité je te le dis aujourd'hui, tu seras avec moi au paradis:

il n'est pas ou plus précisé quand.

Or, Jésus après sa résurrection, dans le cimetière, déclare qu'il n'est pas encore retourné auprès du père


(la raison pour laquelle Marie-Madeleine le prend pour le jardinier du cimetière est que ces jardiniers ne sont pas rasés

ce qui irait dans le sens voire confirmer l'hypothèse selon laquelle Jésus ne serait pas mort au moment de sa crucifixion/Jésus de Srinagar G. Messadié.

Comme tout juif qui se respecte... vu les persécutions, notamment, Jésus devait être capable de filer, se cacher, changer d'accoutrement ou d'apparence. Avant la crucifixion, appelé rabbi, donc, barbu ("La lame du rasoir n'effleure pas la joue du Juif pieux"!


Vu de cette façon pas franchement lassant l'Evangile...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05 juin 2017

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