04 juillet 2016

Qui est vraiment Elie Wiesel ?

Il est intéressant de lire diverses sources d’informations très distinctes au sujet du même homme. Autrement dit, ce que des auteurs peuvent développer à partir de quelques éléments, selon leurs croyances ou leurs intentions politiques, économiques voire philosophiques.


C’est ainsi qu’actuellement et dans maintes situations, on ne se base plus sur la réalité vivante et complexe mais qu’on brandit vite un élément ou un autre pour défendre une thèse qui séduit ou couvre des besoins inconnus, inavoués ou inavouables.

Un être humain est un micro-univers, avec d'infinies dimensions. En parler revient plutôt à parler de soi en montrant les éléments de l'autre qui nous touchent ou nous concernent.

Commentaires

Un rappel pour ceux qui ne l'auraient pas encore intégré:
Je ne publie pas les commentaires d'individus qui se retranchent derrière l'anonymat pour dénigrer avec hauteur les propos d'un blogueur plutôt que d'entrer dans le dialogue avec une dialectique digne de ce nom.
Cette surdité aux arguments avancés dans la note mériterait d'être étudiée!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 juillet 2016

Voilà ce qu'a raconté Issac Asimov (juif lui même) à propos d'Elie Wiesel:

« ... en mai 1977. J’étais convié à une table ronde en compagnie notamment d’Elie Wiesel, qui a survécu à l’Holocauste et, depuis, ne sait plus parler d’autre chose. Ce jour-là, il m’a agacé en prétendant qu’on ne pouvait pas faire confiance aux savants, aux techniciens, parce qu’ils avaient contribué à rendre possible l’Holocauste. Voilà bien une généralisation abusive ! Et précisément le genre de propos que tiennent les antisémites : « Je me méfie des Juifs, parce que jadis, des Juifs ont crucifié mon Sauveur. »

J’ai laissé les autres débattre un moment en remâchant ma rancœur puis, incapable de me contenir plus longtemps, je suis intervenu : « Monsieur Wiesel, vous faites erreur ; ce n’est pas parce qu’un groupe humain a subi d’atroces persécutions qu’il est par essence bon et innocent. Tout ce que montrent les persécutions, c’est que ce groupe était en position de faiblesse. Si les Juifs avaient été en position de force, qui sait s’ils n’auraient pas pris la place des persécuteurs ? »

A quoi Wiesel m’a répliqué, très emporté : « Citez-moi un seul cas où des Juifs auraient persécuté qui que ce soit ! »

Naturellement, je m’y attendais. « Au temps des Macchabées, au IIe siècle av. J.-C., Jean Hyrcan de Judée a conquis Edom et donné à choisir aux Edomites entre la conversion au judaïsme et l’épée. N’étant pas idiots, les Edomites se sont convertis, mais par la suite, on les a quand même traités en inférieurs, car s’ils étaient devenus des Juifs, ils n’en restaient pas moins des Edomites. »

Et Wiesel, encore plus énervé : « Il n’y a pas d’autre exemple. »

— C’est qu’il n’y a pas d’autre période dans l’histoire où les Juifs aient exercé le pouvoir, ai-je répondu. La seule fois où ils l’ont eu, ils ont fait comme les autres. »

Ce qui mit fin à la discussion. J’ajoute cependant que l’auditoire était totalement acquis à Elie Wiesel.

J’aurais pu aller plus loin. Faire allusion au sort réservé par les Israélites aux Cananéens au temps de David et de Salomon, par exemple. Et si j’avais pu prédire l’avenir, j’aurais évoqué ce qui se passe en Israël aujourd’hui. Les Juifs d’Amérique auraient une vision plus claire de la situation s’ils se représentaient un renversement des rôles : les Palestiniens gouvernant le pays et les Juifs les bombardant de pierres avec l’énergie du désespoir. »

Source: http://blog.mondediplo.net/2010-01-18-Isaac-Asimov-Elie-Wiesel-et-l-antisemitisme

Écrit par : Daniel | 05 juillet 2016

Madame de Meuron,

24heures du 05.07.2016 en page 16 PASTEUR D'AUJOURD'HUI on lit que l'Eglise est une entreprise.
Le ministère du pasteur est devenu un métier. "(...)D'une identité protestante qui allait de soi jusqu'à la transmission de la foi(...) Philippe Morel "chrétien passé pro":

Elie Wiesel, sans forcément le dire à haute voix, comment aurait-il accepté, compris ou ressenti que l'on parle de la transmission de la foi de ses pères en tant que métier?

Paul enseignait qu'il ne faut pas faire de l'évangélisation un métier.
Qu'il fallait travailler à côté pour gagner sa vie (lui-même cousant des tentes).

Celui qui m'envoie... précisait Jésus.

Le Saint-Esprit, nous a-t-on appris, souffle quand il veut ce qui revient à dire qu'on ne peut pas l'appeler voir le siffler "aux pieds"!

Je rencontrai une femme diacre à laquelle je demandai pourquoi elle n'avait pas choisi d'être pasteure.
Pour raison de mémoire, me répondit-elle.

Passage obligé par l'université pour devenir théologien soit barrage d'accès à des personnes non universitaires, certes, mais vivant leur foi tout en étant en mesure, sans mille textes à retenir, d'apporter un témoignage.

Un jeune homme me disait qu'il avait choisi de devenir théologien (comprendre pasteur):"J'aurais une bonne situation, je vais bien gagner...!"
J'attendis la suite mais rien de plus ne vint.

Il suffit de relire les évangiles, y compris celui de Thomas, pour être édifiés.

Les disciples appelés par Jésus se verraient-ils aujourd'hui barrer le passage obligatoire par ce qui correspond à l'université?

Pour la plupart, simples pêcheurs, Jésus charpentier, assurément, oui (Jésus lui-même fut l'élève d'un Pharisien qui "le renvoya des deux mains"!

Autrement dit gens que nos élites, nos élites, uniquement?! méprisent.
Gens de la rue, de la masse: "salariés" voire "précaires

La transmission de la foi se peut-elle monnayer (et que deviennent "en monde chrétien" les authentiques juifs pieux...?

L'Eglise, d'abord, la synagogue plus tard... ou l'inverse?

N'y aurait-il pas mieux à faire que de parler métier?

L'hypocrisie ne concerne-t-elle réellement que les Pharisiens d'il y a deux mille ans (Pharisiens historiques, selon Jules Isaac, Jésus et Israël, Ed. Fasquelle, éclairés et tolérants.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05 juillet 2016

A propos de mon commentaire sur le renvoi des deux mains de Jésus:
une haggada Talmud Sanhedrin 107b, Sotah 47 Jésus (Yeshu) l'élève du rabbi Yehoshua Ben Perahia

A connaître Elie Wiesel dommage de ne pas lui avoir, à ma connaissance, demandé ce qu'il pensait de ce renvoi de Jésus par son maître parce que tous deux conviés dans une auberge Jésus aurait porté un jugement défavorable sur les femmes aux petits yeux... Elie Wiesel étant également romancier...

La précision apportée, avec toute la prudence requise, se vérifie par Google, notamment.

Chez moi sur un rayon un livre sur le Talmud avec bel et bien la même information du renvoi de Jésus.

"Chemin, vie et vérité"

Les chercheurs de vérité, "sourciers", en somme, ne sauraient offenser Dieu.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05 juillet 2016

Merci, Myriam, de venir apporter vos réflexions.
J'ai recherché cette histoire du renvoi de Jésus et ai découvert qu'il fait allusion à un autre Jésus :
http://messianique.forumpro.fr/t3690-yeshua-yeshu-dans-le-talmud

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 juillet 2016

Je vous soumets un autre lien qui me rend perplexe. Il s'agit des talents de conteur d'Elie Wiesel :
https://herveryssen.wordpress.com/2016/07/03/les-fabuleuses-aventures-delie-wiesel/

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 juillet 2016

Les fidèles ne seraient-ils pas en droit de connaître, par le rabbinat, exactement ce que l'on peut connaître de Jésus (celui auquel nous pensons

mais nous avons également appris que Jésus n'a pas qu'un profil l'un édifiant, l'autre, moins.
La liaison de sa mère avant mariage.

Le coran, les notes, également, donne à penser que Jésus n'a pas été crucifié.

Selon les évangiles présenté au Grand-prêtre Jésus ne portait pas les signes annoncés concernant le Messie.

Il fut donc traité d'imposteur.

En cherchant à établir la paix entre confessions n'est-il pas temps d'apporter le plus possible de vérité?

Le livre cité de Jules Isaac, Jésus et Israël, Fasquelle, est un ouvrage historiquement remarquable. Il affirme, en effet, Madame de Meuron, que l'on sait peu de Jésus... sans omettre références à d'autres personnages de même nom.

Pourquoi "Jésus et Israël", en choisissant les chapitres selon les âges des jeunes (catéchète une dizaine d'années j'ai appris à quel point les 12-14 ans sont friands de vérité) tout en tenant compte des graves erreurs chrétiennes signalées en fin d'ouvrage tant historique que références erronées au judaïsme n'est-il pas enseigné aux catéchumènes?

On peut enseigner faux en croyant en toute bonne foi enseigner juste mais une fois que l'on a saisi la nécessité de cesser de combiner en utilisant les moyens de traductions, cessé de truquer, jouer sur ou avec les mots, "tordre"! pour masquer les "erreurs"... dérangeantes.
Enseigner au plus prés, au mieux possible tout en mettant bien en garde les jeunes (lesquels voudraient tellement pouvoir croire l'adulte): "Nous enseignons "selon ce que nous savons" aujourd'hui sans rien imposer.

Je prends la liberté d'insister, Madame de Meuron parce que mon père, Edmond Kaiser, en m'offrant le livre Jésus et Israël, par Jules Isaac, m'a demandé par et pour la suite de le faire connaître.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05 juillet 2016

@Myriam Belakovsky,

Chapeau bien bas à votre Père celui qui a fondé Terre des Hommes Suiise (entre autres existant en Syrie sous "Famille de la Fraternité Syrienne", Ousrat Al Ikhaa Al Sourieh avec la bien veillance du Gvt et qui a rendu un service immense de fraternité pour les soins médicaux et chirurgicaux en faveur des jeunes enfants malades sous l auspice d un exceptionnel Père Elias Zahlawi...

Mme, permettez moi de vous dire que vous êtes bien fier de votre Père, Edmond Kaiser qui pour l Histoire avait quitté TDH en 1980 vers une autre mission de Sentinelles que je connais moins bien que TDH.

Re Chapeau bas à E.K.

Bien à Vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 05 juillet 2016

Hervé Ryssen et Egalité et réconciliation sont des références extérieures que vous citez.
Ces sources ont une sulfureuse réputation d'antisémitisme militant et n'ont aucune crédibilité hors des cercles qui les soutiennent.

Écrit par : Archi-Bald | 06 juillet 2016

@ Charles 05

Ne soyons pas hypocrite mon entente avec mon papa fut ce qu'elle fut mais nous lui devons d'avoir toujours pensé comme nous l'entendions

sa voix, le piano

ces ambiances étonnantes environnantes siennes aux "climats" particuliers

son nez (froid) sa timidité
quoique dit TRIBUN

Ses emportements

sa finesse d'esprit
son humour particulier
ses dons de grand comédien JAMAIS CONCERNANT LES ENFANTS!

A propos de Jésus en dépassant l'historicité mais "Jésus" tel qu'au mieux on pouvait l'entendre, le meilleur avec une "qualité" d'émotion

Je connaissais par un livre sur le Talmud depuis les années septante par le rabbi Perahia son renvoi des deux mains de Jésus.

Madame de Meuron, avec raison, met en garde: bien savoir de quel "Jésus" on parle

Hier, pour confirmer avant d'écrire mon premier commentaire je confirme par Google.
J'apprends alors, pas auparavant, le pourquoi du "renvoi des deus mains concernant "Jésus"... parce qu'il avait critiqué publiquement les filles qui n'ont pas de grands yeux.

Déception mienne.

Puis c'est la nuit.
Je suis écoeurée par un tel "Jésus"!

sans pour autant ignorer les conseils sémites adressés entre hommes sur le choix, précisément, de femmes aux grands yeux.

Mais l'article de Madame de Meuron concernait Elie Wiesel

A mon réveil, tout à l'heure, en tête l'histoire suivante

Jésus arrive au paradis
Un ange prévient: faire gaffe!

Hommages au Père

L'Eternel regarde extrêmement attentivement Jésus lequel après un moment a le sentiment d'une légère pression sur la nuque

Il se laisse aller... s'endort juste un peu

Il "voit" alors deux femmes
L'une aux grands yeux, l'autre, yeux normaux

La première, au miroir, se dénude et couvre de bijoux. Il s'agit de la femme aux grands yeux

La seconde s'assied se recueille et Jésus peut sentir sa pensée qui vient doucement à lui puis s'élève en direction du Père Eternel, béni soit-il
Il s'agit de la femme non dotée de grands yeux

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 juillet 2016

Archi-bald, Vous nous apportez un exemple typique de ces commentaires où l'auteur, se cachant sous un pseudo, ne se "foule" pas pour amener un élément apportant une pierre à l'édifice d'un univers. Vous vous contentez d'un décret bref et tranchant, à l'allure de diktat. Et, bien sûr, l'appellation d'antisémite que les pro-sémites mettent à toutes les sauces.
Ainsi donc, le terme de sulfureux est bien en miroir de ce que vous avancez.
Quant à dénigrer en quelques mots l'engagement de personnes qui consacrent à faire des études approfondies sur certaines événements ou textes, une telle prise de position dénote bien votre peu de rigueur à approfondir une étude dans le but de rechercher la stricte vérité.
Certainement, ces auteurs sont susceptibles de commettre des erreurs mais ce n'est pas l'essentiel de leurs recherches. Le fait qu'ils soient un certain nombre à affirmer ce qu'ils découvrent prouve bien qu'il n'y a pas de fumée sans feu.
En voilà du reste un de plus qui argumente sur certaines caractéristiques d'Elie Wiesel :
http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/elie-wiesel-plus-que-lombre-dun-doute,269124?mc_cid=4c2c05a10a&mc_eid=aaa63fe2b2
Alors, cherchons ensemble où est la vérité plutôt que de laisser quelques mots en réaction à des éléments que vous n'aimez pas lire.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 juillet 2016

@Myriam Belakosky,

Je n ai parlé que de la reconnaisance à Mr Edmond Kaiser quand il avait fondé Terre Des Hommes Suisse puis dès 1980 pour Sentinelles.

Sinon je ne me suis pas permis de porter aucun autre commentaire en dehors de ces deux points précités. Ce que je voulais dire est que le grand nombre d enfants de bas âge qui ont été opérés, grâce à TDH, du coeur en Suisse et/ou pour autres maladies congénitales ou acquisses, ces enfants lui sont reconnaissants..

Bien à Vous.
Charles 05.

Écrit par : Charles 05 | 06 juillet 2016

Bonjcour M-F,

Voila une réflexion que je trouve très très intéressante!

Cette réflexion posée, touche au domaine du religieux. Par conséquent les réactions toucheront automatiquement à de l'émotionnel plutot qu'à la logique.

Changeons de personnage une minute, vous verrez qu'on peut arriver à la meme question : qui est cette personne ?

Prince, ou l'enfant terrible de Minneapolis, adulé par la terre entière artistiquement parlant. La dimension artistique qu'il a atteint le rend intouchable et la moindre critique à son encontre est automatiquement pas vu comme une réflexion sur un fait mais une critique rageuse de la part d'un rageux. A tous niveaux, aujourd'hui, on fonctionne de la meme manière. Si c'est quelqu'un de connu, il est forcément bien ; or ce n'est pas le cas.

Prince était un génie mais un accro du travail et totalement mégalo. Par le passé, avant que je ne vienne au monde, il avait pour habitude de monter des groupes de musique dans lequel il ne jouait pas. Mieux que cela il ecrivait pour eux et par conséquent imposait ses chansons. Bien entendu, ses relations amoureuses sont de la partie. Chaque nouvelle petite amie était intégré dans le nouveau groupe qu'il formait.

Une anecdote cependant démontre le vrai caractère de la personne. Je ne sais plus quel groupe dont il s'agit (et c'est pas très important pour la suite) avait pour habitude de jouer les premières parties du Prince! Sauf qu'un jour , il semblerait que les membres du groupe ont en eu marre. Pendant leur prestation, ils auraient tiré un peu trop la couverture vers eux (je pense qu'il y avait une envie de liberté).
Prince n'a pas apprécié et a décidé de es venger. La semaine suivante autre concert meme groupe. Prince engage des amis à lui pour balancer des oeufs sur le groupe depuis les backstages!
Quelle attitude minable ! Et pourtant beaucoup ne pourront pas accepter qu'en fait prince était un connard. Un génie, un super talent, mais un connard dans l'absolu.

En conclusion, la réflexion sur les personnes, surtout quand elles sont décédées, est interdite ! C'est tabou, sauf si du vivant on a prouvé qu'elle était mauvaise. Certain y voit dans ces critiques une sorte de péché mortel, rappellant la crainte de Dieu, sauf que l'on parle à chaque fois d etre humain.

Les gens qui parlent beaucoup sont très souvent ceux qui en font le moins et en plus ils adorent se faire mousser. On aura tous reconnu autour de nous une personne comme cela.

Bien à vous!

Écrit par : plumenoire | 06 juillet 2016

Charles 05

Sans rien minimiser des initiatives d'Edmond Kaiser on ne perd pas de vue que sans l'argent (quelle générosité et confiance du public!) les prouesses des chirurgiens et médecins, les cœurs ouverts des familles d'accueil (pas toujours si facile, si simple, à la longue... que d'efforts superbes à l'occasion arrosés de combien de larmes! pour tenir les engagements... rien n'aurait été possible.

Merci, Charles 05

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 juillet 2016

@Myriam Belakovsky,
Merci pour votre courtoise réponse.
A mon humble avis, une personnalité charismatique est celle de quelqu un qui a une idée géniale qui pourrait rencontrer une résistance au début ou plus tard même en 2016 et qui va déplaire au début puis après coup, on dit qu il avait bien raison en voyant les résultats. Avouons le, il nous manque dans ce "vieux continent" de leaders charismatiques de ce genre alors qu ils se prétendent Leaders et en fin de compte on se rend compte qu ils sont plus Dealers que Leaders.

Bien à Vous.
Charles 05.

Écrit par : Charles 05 | 06 juillet 2016

@ Charles 05

Le titre de l'article de Madame de Meuron n'étant pas qui est vraiment Edmond Kaiser mais qui est vraiment Elie Wiesel... j'hésite mais vos lignes entre Dealers et Leaders réveillent le souvenir d'Edmond Kaiser cherchant comme il y était invité par son hôte, Bernard Pichon, à la télévision à laisser un "message"

Ce mot fut "responsabilité"

Arnaud Desjardins voyagea longtemps à la recherche d'un maître spirituel authentique.

Ce fut Swami Prajnanpad.

Il passa de longs mois auprès de cet enseignant puis non sans grande émotion vint le jour des adieux.

Arnaud savait qu'il y aurait un ultime enseignement.

Prajnanpad lui dit simplement

"Arnaud, soyez heureux!"

Appelons de nos voeux des dirigeants à la mode Prajnanpad

Bien à vous.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07 juillet 2016

Archibald, J'accepte volontiers le début de votre commentaire ""Mme M-F de M Je ne souhaitais pas encombrer votre blog mais simplement attirer l'attention du lecteur sur les références. Bien sur, j'invite le lecteur a explorer par lui même ces références afin de se forger sa propre idée. Voici copie de ce que dit Wikipédia d'..". En revanche, je modère la suite (selon les termes du site qui nous accueille) car vous ne faites que reprendre des définitions et des qualificatifs que W. lui-même reproduit, qualificatifs du reste dont certains sont en train de passer de mode comme le clivage gauche droite, en France pour le moins. Quant au qualificatif d'antisémite, il est utilisé contre n'importe quel auteur qui a l'audace de critiquer quoi que ce soit d'Israël afin d'éviter toute discussion sur le fait incriminé.

Je donne donc la parole à ceux que l'on tente de faire taire car certaines vérités sont difficiles à accepter, comme pour un enfant dont on critique ses chers parents. Ce matin-même, un nouvel article est paru dans Boulevard Voltaire :
http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/elie-wiesel-attention-tabou,269194?mc_cid=35d0e3ddf8&mc_eid=aaa63fe2b2 et qui dénote une fois de plus qu'on cherche à cacher des faits concrets.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 juillet 2016

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