18 février 2016

Le Droit du féminin : contenir le masculin… !

Il y a quelques décennies, une réception en mon honneur avait été organisée dans un village berbère sous tentes. Avec l’aide d’un interprète, une discussion très large s’était développée. Une femme avait exprimé clairement qu’à l’intérieur de la tente familiale, c’était elle qui gouvernait !

 


Cette valeur de maîtrise du contenant se retrouve dans la mission de l’utérus qui contient le fœtus, puis du sein maternel qui contient la nourriture indispensable au bébé.

Ainsi donc,  les principes masculins de propension et d’émissivité ne peuvent donner toutes leurs valeurs qu’en étant contenus. On le voit bien grossièrement avec les ravages qu'apportent les attentats ou les combats menés par des forces masculines même si elles sont portées par des femmes.

Un film très cocasse et très illustratif nous est proposé par youtube. Son titre « Spermatozoìdes, que le meilleur gagne » montre que gagner veut dire s’accoupler avec l’ovule pour que le principe de vie, ici, un être humain, puisse se développer.

 

Commentaires

Cette note n'a soulevé aucun commentaire malgré le principe fondamental du sujet et l'intensité de tous les thèmes présentés dans le film.

Une lectrice m'a exposé un passage dont la portée est énorme pour qui la perçoit:
" l'autre point fondamental, et LE PLUS GENIAL, développé dans le film, selon lequel la femme en état d'être enceinte (eedee) sent ou est capable de ressentir tout ça, et bien plus (études neurobio):

- la femme "eedee" peut décider de favoriser ou refouler et rejeter le spermato conquérant en passe de gagner sur un autre : la femme "eedee" peut vouloir et décider de la fausse couche

- la femme enceinte ressent le tout, peut choisir d'avoir ou non conscience de son choix

- idem, le foetus peut avoir conscience de son choix de naître et de sa mère, ou pas (pas dans le film, mais tout aussi vrai, ce que j'ai expérimenté et vécu).

Ceci remet à plat l'idée que "l'on ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas de naître dans tel pays", etc "

Pour illustrer cet dimension du pouvoir féminin, je peux relater l'histoire d'une femme qui présentait des règles très ponctuelles et qui avait reculé sa période menstruelle lors d'une rencontre à l'occasion d'un stage d'été. Puis, se réjouissant de revoir l'amant environ un mois plus tard, elle avait vu ses règles survenir plus tôt que prévu. Ce qui est fondamental dans ce récit, c'est de retenir que la femme savait exactement ce qui lui correspondait, ce qui résonne beaucoup plus dans l'organisme qu'une décision calculée du style : "je veux un enfant mais pas maintenant" qui est un double langage pour le corps qui obéira plutôt à la volonté profonde de l'être.
Ainsi donc, toute en acceptant sa condition féminine, elle peut alors jouir d'un pouvoir de gestion, forme d'épousailles intérieures!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 20 février 2016

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