11 février 2016

Le Droit du féminin, la vie privée, la vie intime

Les réflexions suivantes ont surgi à la suite d’une « aventure » d’Olivier Jornot publiée au grand jour dans nos quotidiens. Des gestes jugés inadéquats et le voilà sous le feu des journalistes, de la population et du Conseil Supérieur de la Magistrature.

 


Les valeurs de l’empathie (nf) et de la discrétion (nf) n’ont pas leur place quand il s’agit d’acculer quelqu’un. Un épisode est grossi au maximum, utilisé pour s’acharner contre un être humain. Dans la nuit, O.J. est-il d’abord le procureur général - emblème du droit (nm)- ou d’abord un être humain porteur d’humanité (nf) ?

Comment peut-on pareillement monter en épingle un instant qui devient un ogre quand on regarde le pouvoir (nm) qu’on lui donne, le temps (nm) qu’on lui consacre, les frais (nm) qui se multiplient ?

Cela démontre une fois de plus à quel point notre mode de vie utilise des valeurs masculines dans son fonctionnement. O.J. s’est fait prendre au piège de ce masculin, lui-même très soumis au système actuel. Mais comme tout être, son féminin commence à réclamer et il le laissera prendre le dessus dans l’alcool et la lascivité (caractéristique féminine sans équilibre avec une énergie masculine). Effectivement, c’est de ne pas donner dans son existence plus de place au féminin que celui-ci va le rattraper à la faveur de la fatigue, de la nuit et de l’alcool dont une des fonctions est de permettre à la détente (nf) et à la réceptivité (nf) en général de (re)trouver sa place. On le constate par exemple chez des femmes d’affaires qui ne laissent plus assez se manifester à leurs dimensions féminines et qui prennent des alcools forts le soir chez elles. Le sujet a été traité dans « Femmes face à l’alcool. »

Ainsi donc, brimez le féminin, il revient au galop ! CQFD

Commentaires

Pourtant ce magistrat exerçant à Genève aurait dû savoir ce que lui réserverait la plupart de ceux le jugeant le plus souvent par jalousie
C'est fou ce que les faits sont montés en épingle surtout depuis que la TSR a déménagé à Genève sans compter les émissions téléréalités offrant des drames humains interprétés le plus souvent par des acteurs
On ne va pas retomber dans le fatalisme de nos grands parents mais reconnaissons tout de même qu'aucun être humain n'est et ne sera jamais parfait et tant pis pour les rêveurs d'un monde qui n'existe que dans leur imagination
S'il y avait eut plainte de la part de quiconque on comprendrait mais ce n'est pas le cas et juger sans savoir c'est faire obstruction à la justice

Écrit par : lovejoie | 11 février 2016

Le PG est un métrosexuel. Rien de mal à cela. Au contraire, qu'il laisse s'épanouir en lui son côté féminin. Sinon il va faire un burnout du diable.

Écrit par : Fabiano | 11 février 2016

Votre commentaire, Fabiano, d'un style lapidaire, exprime 4 thèmes différents et importants.
Je m'arrêterai sur la première affirmation et sur la notion de burnout.
Pour moi, il y a une grande différence entre fonctionner comme un métrosexuel et être un métrosexuel. Etre correspond à une identité bien plus profonde qu'un fonctionnement. Ce qui n'empêche pas un homme de s'identifier tellement à un rôle en y engageant beaucoup de forces psychiques qu'il en devient presque l'individu de ce rôle.
Il est étrange que vous parliez de burnout car l'idée me trottait par la tête depuis ce matin. Effectivement, quand on voit comment O.J.a donné de lui-même pour redresser la situation de l'organisation de la justice à Genève - selon ce que disent les médias car je suis incompétente pour l'affirmer - il est normal qu'il y ait laissé toutes ses forces vives. Ainsi, peut-il se trouver dans un état de burnout, à une première étape qui est celle de l'excitation, les indices qui nous sont donnés sont l'achat d'appartement et de soirée(s?) où il fait la fête. Cette excitation va le plonger encore plus vite dans un état d'épuisement, lequel sera encore précipité par toutes les situations difficiles à affronter suite aux plaintes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 11 février 2016

Démocratie=vivre dans un monde qui se fout des histoires de fesses.

Ce sujet est un faux débat: seule peut entrer en jeu la question des conflits d'intérêts. qui se règle per se dans la sphère de ce domaine professionnel.

Écrit par : divergente | 12 février 2016

Sauf un bémol, j adhère à 100% à ce que @divergente écrit:"Ce sujet est un faux débat:seule peut entrer en jeu la question des conflits d intérêts".

Le bémol en question concerne ce qui peut se reproduire, par exemple, dans deux autres domaines:

1--Reprochons nous à deux policiers(ères) de se marier, de vivre en concubinage, de "faire" l adultère, de s amuser, autant hétéro que homo, reprochons nous à ces deux "âmes" de travailler ensemble et est ce que le risque de conflits d intérêts est-il bien plus grand s ils (elles) étaient des strictes collègues de travail sans rien de plus?
2--Reprochons nous à un médecin (homme ou femme) d entretenir des relations "amoureuses" consenties avec un(e) patient(e) adulte sauf si ce(tte) dernier(ère) souffre de troubles psychiques bien qu on le conseille de choisir entre les soins (n importe lesquels?) et entre la vie sentimentale?

Moi, je n ai pas toutes les réponses respectant la vérité...

Écrit par : Charles 05 | 13 février 2016

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