27 janvier 2016

Le Droit du féminin : l’immunité (nf) versus le vaccin (nm)

La TdG du 25 janvier publie avec un énorme titre « La mort d’un bébé relance la débat sur la vaccination ». Brandir ainsi la mort d’un enfant décédé trois mois avant pour alerter la population semble davantage politique que scientifique ! De plus, la page TdG n’offre aucun débat mais des opinions de professionnels qui vont toutes dans le même sens.


Ils affirment : « vacciner la mère est l’entourage des bébés est donc la seule chose à faire » Ainsi donc, le principe masculin « le vaccin » est érigé en salvateur. Or, le corps est un organisme complexe merveilleusement organisé qui détient une capacité de défense très sophistiquée avec d’énormes potentiels : L’immunité. Cette capacité (nf) dépend de différents organes. Dans cet article, il est bien dit que « le nouveau-né est trop jeune pour être vacciné dans ses premiers mois de vie ». Ainsi on reconnaît qu’il a une immunité mais insuffisante, ce qui justifie des aides extérieures. (A noter que cette affirmation n’empêche pas qu’on propose des vaccinations dès deux mois, ce qui est trop tôt mais est calculé sur le fait que les mères retournent travailler à ce moment-là. Il y a quelques décennies, on proposait les vaccins dès 3 mois, tout en sachant qu’à un an les bébés n’auraient besoin que de 2 injections au lieu de trois car leurs systèmes immunitaires avaient alors maturé.)

Le cosmos étant multiple, le système immunitaire étant complexe, pourquoi réduire les aides extérieures à un seul produit ? Cette réduction relève d’une limitation dogmatique et non d’une étude soigneuse (nf !) de l’état dans lequel se trouve un enfant et de l’environnement dans lequel il est plongé. Il n’y a donc pas que les anticorps de la mère qui peuvent le protéger.

Il est intéressant de lire dans l’histoire de la coqueluche  que « La baisse de la mortalité due à la coqueluche a été observée avant l’arrivée de la vaccination ». Cela démontre bien que différents facteurs interviennent. 

Pour être rigoureuse, je continue de citer : «  Mais la chute de cette mortalité, dans la proportion de 95 %, est cependant liée à la mise en place de programmes de vaccination généralisée. ». Effectivement, dans nos contrées, c’est ce résultat qui a été démontré. Toutefois, comme la maladie serait entrée en France en 1414, il est évident que différentes thérapies ont été éprouvées sans attendre les vaccins. Simplement, elles ne sont pas répertoriées dans les facultés de médecine, ce qui n’empêche pas qu’elles existent et qu’il serait judicieux d’aller à leurs rencontres. Ainsi, actuellement, devant la réalité que les mères ne sont pas vaccinées, il serait bon que chacun sache et le corps médical aussi que d’autres thérapies existent plutôt que de répéter qu’il n’y a rien d’autre que la vaccination, surtout quand c'est trop tard!

La coqueluche est une expérience intense tant pour l’enfant que pour son entourage. La réduire à quelques injections de vaccins n’est pas si simple. L’expérience faite en Australie et relatée par un médecin (une femme-médecin !) montre bien que le vaccin aussi entre dans la complexité de la vie

Ce long article expose également qu’un traitement tient compte de différents facteurs : par conséquent, il consistera en différents gestes thérapeutiques qui correspondent à la complexité de l’immunité de chacun.

Pour un vrai débat, il s’agit d’écouter d’autres voies que le système conventionnel. Je viens de parler de l’ouverture à d’autres thérapies. Nous pouvons revenir dans le domaine de la science stricte : Tous les médecins et biologistes ne sont pas d’accord avec la vaccination de masse. De plus, dans le domaine de la recherche, des scientifiques très rigoureux approfondissent l’étude du système immunitaire pour identifier l’existence des sujets à risques postvaccinaux. Une étude a été faite au King’s College de Londres avec le vaccin H1N1

Ils mettent ainsi en évidence différents types de sensibilité immunitaire, ce qui démontre bien que le vaccin doit rester un acte médical adéquat à chaque être humain.

Commentaires

à rappeler. là où le bas blesse:
- les principes actifs de tous vaccins ne sont plus fabriqués qu'en Chine.

et puisque pour se faire de la marge, rien ne vaut le copyright:

c'est ainsi que les anciens vaccins obligatoires combinant anti-polyo anti-variole anti-truc
tombés dans le monde des génériques et devenus pas chers à fabriquer,
ont été remplacés par des combinaisons de vaccins obligatoires aux nourrissons ajoutant du vaccin contre l'hépatite C & plus si affinités

aux effets secondaires désastreux pour certains systèmes immunitaires,
pas pour le bénef des industries pharma.
ce que l'OMC laisse faire

Face à quoi de plus en plus de pédiatres soutiennent une position de prévoyante prudence de parents, refusant de participer à ces vaccinations décrétées "obligatoires" pour le bien collectif

car contrairement à la jeune adolescente faisant face à une éventuelle future obligation de contrainte chimique à vie, le bébé se réfère à ses parents qui se réfèrent au pédiatre qui se réfère à son corpus qui se réfère à son enseignement

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 27 janvier 2016

Si la reprise automatique du droit européen implique l'obligation de vacciner, je voterai pour l'initiative UDC de primauté du droit national.
Les gouvernements sont à la solde des entreprises transnationales qui détiennent les cordons de la bourse. La Pharma est un des acteurs majeurs dans notre pays. Le Parlement est gangréné par les lobbyistes.
http://poggia.blog.tdg.ch/archive/2015/12/21/corruption-swiss-made-suite-et-pas-fin-272780.html

Écrit par : Pierre Jenni | 28 janvier 2016

Réaction terre-à-terre:
L'article affirme surtout que l'enfant aurait échappé à la coqueluche et au décès dû à la coqueluche, s'il avait été vacciné… Rien n'est moins sûr: si son système immunitaire a été particulièrement sensible à la maladie spontanée, n'aurait-il pas une réaction déjà violente induite par le vaccin, a fortiori associé à d'autres antigènes? Le vaccin à virus entier était connu pour de telles réactions, d'où le passage à l'acellulaire: la pénurie ou la faible production qu'on rencontre pour celui-ci reflète aussi la difficulté à le produire à un niveau de qualité acceptable (ce qui ne veut pas dire 100 % efficace, ni 100 % sûr)… et le doute est permis sur la qualité finalement mise sur le marché dans ces conditions…

Écrit par : HUGH | 28 janvier 2016

Merci, suisse & genevois déshérité, de toutes ces précisions très techniques.
Effectivement, quand on évoque le principe du vaccin, on ne se doute pas de toute la chaîne concrète qui part de ce principe pour parvenir à l'injection d'un produit résultant de diverses manoeuvres très délicates.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28 janvier 2016

Grand merci, HUGH, pour votre réponse riche de bon sens et de connaissance.
Si je reprends le dialogue entre les valeurs féminines et les valeurs masculines, on peut considérer l'injection vaccinale comme un geste émissif donc de nature masculine, dans des organes qui ne peuvent que recevoir le produit puisque la peau, organe frontière, a été forcée. Mais la réceptivité ne va pas conduire à une acceptation passive de l'intention du vaccinateur. En effet,les organes vont répondre selon leurs capacités... ou incapacités. Même si l'intention est précise, elle n'est toutefois que rationnelle (valeur masculine) et non sensitive (valeur féminine), et l'on ne peut pas pressentir tous les systèmes qui vont réagir au-x produit-s. Je mets au pluriel car même si on dit "le" vaccin, il est un ensemble de produits dont certains ne sont pas neutres quant aux effets secondaires.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28 janvier 2016

Pour ceux qui lisent volontiers l'anglais, voici un lien qui propose une vision globale du sujet des vaccinations, tenant compte non seulement de l'effet escompté mais aussi des effets collatéraux:
https://lucas2012infos.wordpress.com/2015/02/25/naturalnews-s-d-wells-if-vaccines-work-so-well-then-why-does-the-science-have-to-be-faked-25-february-2015/

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 janvier 2016

et pour ceux qui préfèrent lire en allemand:
KIGGS désigne une étude longitudinale sur la santé des enfants et adolescents, commandée par les services de santé du gouvernement allemand à l’institut Robert-Koch, portant sur un échantillon représentatif de la population allemande de 18 000 sujets et prenant en compte de nombreux paramètres. Il appert que les sujets non vaccinés sont en meilleure santé que ceux qui ont été vaccinés.

. http://info.kopp-verlag.de/medizin-und-gesundheit/gesundes-leben/angelika-mueller-und-hans-u-p-tolzin/staatliche-studie-beweist-ungeimpfte-sind-gesuender-.html

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 janvier 2016

Pour ceux qui doutent encore de l'innocuité des vaccins, un seul lien leur fera complètement changer leur conception de la médecine académique.
Jean Elmiger a été le seul médecin à pouvoir me sortir d'une galère suite à un traitement violent contre les amibes.
http://www.jelmiger.com/

Écrit par : Pierre Jenni | 29 janvier 2016

Pierre Jenni, merci de rappeler, dans votre avant-dernier commentaire, l'article de Mauro Poggia qui explique clairement que les actes thérapeutiques - lesquels devraient relever de l'art médical libre - ont toujours un lien plus ou moins visible avec la politique et l'économie. A quoi s'ajoute le pouvoir judiciaire qui navigue plus ou moins librement à travers ces deux courants!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 janvier 2016

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