22 juillet 2015

La Suisse manque de vaccins pour bébés

Tel est le titre d’une info parue dans l’édition de ce jour de la TdG et qui reprend un article en ligne. Il y est décrit le constat actuel quant à la disponibilité de ces vaccins. En sus des problèmes techniques, n’y a-t-il pas matière à réflexion ? N’est-ce pas confrontés à une telle carence que nous recevons une invitation à reprendre le sujet des vaccins et leurs justes places dans la santé des humains et plus particulièrement des bébés dont il s’agit ici ?


 

En France, l’alerte a déjà été donnée il y a plusieurs semaines. Le Prof. Joyeux a dénoncé le fait qu’on remplace un vaccin qui manque dans le commerce par d’autres vaccins dont les effets sont bien distincts. Ce professeur n’est pas contre les vaccins mais il estime que cet acte médical devrait rester réfléchi. Son mouvement a permis beaucoup de réflexions.

Il est temps aussi de considérer les injections de vaccins chez les tout-petits comme des gestes non anodins. L’introduction - de force puisqu’il s’agit d’un mode à l’aiguille qui ne laisse pas la peau filtrer les produits - dans l’organisme de divers éléments – et on rajoute toujours plus de vaccins dans la même ampoule- n’est plus contrôlée par le système médical mais bien par l’organisme concerné. Une vidéo du Prof. Joyeux souligne certains points fondamentaux.

 

Les vaccins ont certes eu leurs moments de gloire, dans des contextes bien différents d’aujourd’hui. Actuellement, la biologie se développe de façon toujours plus pointue et peut montrer que le système immunitaire est bien plus complexe qu’un simple jeu d’allergènes et d’anticorps. Par conséquent, si l’on veut développer son immunité, plusieurs moyens sont à disposition et il faut sélectionner ceux qui sont le plus adéquat à chaque individu.                                                                                                                                          D'autre part, la médecine développe de plus en plus la notion de "médecine personnalisée". Ainsi, comme chaque être humain est unique, il est important aussi de personnaliser les thérapies permettant une meilleure défense immunitaire.

 

Au niveau psychique, alors qu’on prêche la laïcité, il est aussi temps de la répandre au niveau médical et de ne pas s’appuyer sur des credos tels que « la vaccination est le meilleur moyen de …. »

 

Commentaires

Devant l'abondance de vaccins proposés aux parents pour des bébés très jeunes, il faut se souvenir qu'il n'y pas d'urgence à vacciner et que l'enfant plus grand subira moins de complications vaccinales, ceci est prouvé statistiquement. De plus, comme le dit bien le professeur Joyeux, les vaccins existant actuellement coûtent 7 fois plus cher que les vaccins simples d'autrefois (qui en France n’existent plus dans le commerce). Ceci peut nous faire réfléchir : les vaccins sont-ils un bien pour la santé de nos enfants ou surtout pour les caisses de l'industrie pharmaceutique?

Écrit par : Françoise Berthoud | 23 juillet 2015

Malgré quelques erreurs, la petition JOYEUX a eu le mérite de relancer le débat…
L'humanité va peut-être redécouvrir qu'elle est parvenu jusqu'à nous sans vaccins!

Écrit par : HUGH | 23 juillet 2015

Nous avons aujourd'hui l’opportunité de cesser d’être des moutons, et de nous poser enfin les questions de simple bon sens, que nous aurions dû nous poser depuis longtemps : Pourquoi nous avoir caché la multiplication étonnante des cas de maladies, après les vaccinations de masse dans le monde entier : Multiplication par 6 des cas de variole aux Philippines en 1918 après la vaccination contre la variole, multiplication par 2 des cas de diphtérie en France après le vaccin anti-diphtérique, ou par 7 en Allemagne en 1935 pour le même vaccin, multiplication par 4 des cas de polio en France en 1956/1957 après la vaccination anti-polio, etc… Plus récemment, pourquoi une étude faite en Californie en 2010, montre-t-elle que 92% des enfants atteints de coqueluche étaient vaccinés contre la coqueluche ?

Pourquoi nous a-t-on caché le fait que des milliers de malades neurologiques graves, (dont certains sont décédés) avaient pour point commun, le fait d’avoir été vaccinés contre l’hépatite B ?

Pourquoi 13 pensionnaires d’une maison de retraite de Lorraine, vaccinées contre la grippe, sont-elles mortes de la grippe en hiver 2005 ?
Pourquoi l’autisme (dont le nombre de cas s’est multiplié par 10 en 5 ans aux U.S.A.) ne touche-t-il pas les enfants non vaccinés (ex. les Amish) ?

Pourquoi nos brillants experts sont-ils dans le déni systématique du lien de causalité entre les vaccins et les graves handicaps atteignant aujourd’hui de nombreuses personnes qui étaient en bonne santé avant la vaccination ?
On nous aurait menti ? Mais pourquoi ? Serions-nous sous l’emprise de la Pensée Unique ? Et alors que faire pour nos enfants risquant des effets secondaires graves, uniquement car « c’est obligatoire » ? Comment la Justice réagit-elle face à cette situation ?
Cette obligation, qui n’existe plus depuis longtemps chez nos voisins, ne serait-elle pas contraire au droit Européen, comme l’a laissé entendre récemment la Cour de Strasbourg ? (Extrait de "Vaccins on nous aurait menti? : l'avis d'un avocat" Ed. Marco Pietteur)

Écrit par : JOSEPH Jean-Pierre | 23 juillet 2015

Merci pour votre réaction à cet article. On peut se demander se que cache cette prétendue pénurie... : créer une peur et un besoin chez les consommateurs ? car effectivement, il ne s'agit pas de soin mais de consommation. Et des études, comme celle de Kiggs montre que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé ! Il est temps que le monde médical ouvre les yeux sur ce qui est devenu un business, néfaste pour le système immunitaire et la santé publique.

Écrit par : Marjorie | 23 juillet 2015

Je suis le mouvement de vaccination en France depuis plusieurs via en effet le "combat" du Pr. Joyeux. Je partage ses opinions. Quant à l'article ci-dessus, je mentionnerai en plus l'implication des industries pharmaceutiques. Je poserai même la question à quelle moment ce genre de prestations ne devrait plus se faire par un organisme privée (vu qu'il touche à la santé de tous) mais par un organe sans but lucratif. Car le nerf de la guerre reste (et dans ce cas il est évident) le fric !
Dans tous les cas, chers parents réfléchissez bien à quel moment et quel vaccin vous allez utiliser... si vous en utiliser...
Bonne journée. Nathalie. Bien-Naturel

Écrit par : Nathalie | 23 juillet 2015

Les populations des pays occidentaux commencent à être trop conscients des abus, voire de l'inanité, de la "religion" vaccinale ; les laboratoires se tournent depuis un certain temps vers les pays en voie de développement, ils y fabriquent les vaccins (à moindre coût, et avec moins de contraintes de sécurité peut-être), et en Europe on ne laisse aux inconditionnels qui restent que les vaccins multi-combinés.

Écrit par : Jackie | 23 juillet 2015

Tout à fait d'accord avec votre introduction. Le calendrier vaccinal du nouveau-né est démentiel !
Serge Rader, pharmacien lanceur d'alerte.

Écrit par : Rader | 23 juillet 2015

La vaccination telle qu'elle est pratiquée de nos jours est indéfendable, il s'agit non plus de faits et de science mais de dogme et de foi! Il suffit de voir encore l'horreur de la conclusion d'un tel article devant l'évidence des faits que vacciner un prématuré comme les autres enfants en âgé réel et non corrigé va entraîner des effets sérieux; avec des auteurs qui arrivent encore à conclure qu'il faut faire comme de bons petits robots et respecter le dogme QUOI QU'IL EN COÛTE! Sauf que cela n'est pas à ceux qui piquent que cela coûte, au contraire: http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/quel_impact_de_la_primo_vaccination_precoce_chez_les_tres_grands_prematures__153359/document_actu_med.phtml

Écrit par : InitiativeCitoyenne | 23 juillet 2015

Grand merci pour tous ces commentaires!
Ils prouvent bien que le système des vaccinations se trouve à un réel tournant qui mérite des prises de conscience sur plusieurs plans.
Il est bien plus complexe que ce que les slogans suscitent car il relève de différentes dimensions dont certaines sont mises en évidence dans les commentaires ci-dessus. Il touche tant à l'être humain et à son organisme, qu'à la science, la société et le système politico-économique.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 juillet 2015

Reprenons le sujet de l'âge du début des vaccinations à 2 mois.
Sur quel principe a-t-il passé de 3 mois à 2 mois?
Il en a été décidé de la sorte parce que, certaines femmes reprenant leurs emplois lorsque leurs bébés atteignent l'âge de deux mois, il fallait que ceux-ci soient vaccinés en entrant en crèche. Ainsi, tous les bébés doivent subir le résultat d'une décision arbitraire alors que leurs systèmes immunitaires sont encore moins matures à deux mois qu'à trois mois.
De plus, en attendant plus longtemps, deux injections au lieu de trois suffisent.
Ce fait démontre aussi que ce n'est pas l'art médical qui décident des vaccins mais bien des considérations d'un ou de plusieurs autres ordres.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 juillet 2015

Vacciner à 2 ou 3 mois, voire plus tôt pour les grands prématurés est aussi dénué de sens que d'inciter les femmes à reprendre le travail aussi tôt, parce que non seulement leurs bébés seront donc vaccinés tout petits, mais en plus, elles arrêteront pour beaucoup l'allaitement, parfois même certaines renoncent à allaiter pour ne pas avoir à sevrer leurs bébés... du coup, les crèches et garderies collectives pour enfants sont de vraies bains de culture, et beaucoup de ces enfants sont bourrés d'antibiotiques pendant leurs premières années de vie, ce qui , bien entendu, détériore considérablement la qualité de leur flore intestinale, et nécessairement, leur immunité. C'est un fonctionnement absurde, on marche juste sur la tête. Ces bébés là font une population à immunité médiocre plus tard, cela coûte cher à tout le monde. Un bébé de 3 ou 4 mois n'est juste pas adapté à une collectivité , et ce n'est pas en le vaccinant qu'on améliore la chose, au contraire c'est pire. Dans l'entourage de l'enfant mort récemment en Espagne, 8 personnes dûment vaccinées étaient porteurs sains de la diphtérie. On arrive à une situation où la vérité est à peu près à l'exact opposé que ce qu'on nous rabâche; socialement, les vaccinés répandent et propagent des maladies, au lieu de contribuer à une " couverture vaccinale" qui ne couvre rien du tout en terme de sécurité sanitaire publique. Heureusement, certaines personnes contribuent largement à ce que de plus en plus de gens n'ouvrent les yeux, enfin, il est temps.

Écrit par : GUILLOT Sophie | 24 juillet 2015

Prenons l'exemple de l'hépatite B et la préconisation de la vaccination correspondante dès 2 mois en association à d'autres vaccins.

En France, il s'agit ainsi d'administrer ce vaccin à environ 800 000 bébés par an alors même que la grande majorité n'a aujourd'hui aucun risque de contracter la maladie au minimum jusqu'à l'adolescence !

Les bébés à risques sont connus et identifiables : principalement les enfants de parents infectés et les enfants qui subiraient des soins médicaux lors de voyage dans des pays pratiquant mal les désinfections de matériel médical.

Cette préconisation est un risque et un coût inutile proposé à plus de 90 % des bébés, soit au minimum plus de 720 000 d'entre eux.
Arrivés à l'adolescence et surtout à l'âge adulte, tous pensent ainsi être immunisés.
Pourtant, la littérature médicale précise que la protection serait d'environ 90 % au début et s'affaiblit avec le temps. C'est embêtant, car une supposée protection ne peut que développer plus facilement des comportements à risques et détourner le jeune d'une attitude responsable et préventive ...

Ce qui revient à dire que des sérologies de contrôle d'immunité et des rappels seraient nécessaires à partir de l'adolescence pour 800 000 enfants donc à nouveau un cout pour la société et des risques supplémentaires d'effets indésirables ...

Toutefois, la préconisation de vaccination du nourrisson à partir de 2 mois "a l'immense avantage" de pouvoir affirmer, sans risque, l'efficacité de la vaccination en situation réelle !! Il est en effet ainsi facile de montrer que les personnes vaccinées contractent moins l'hépatite B que les autres puisque l'on vaccine majoritairement et plus facilement des personnes qui ne sont pas à risques !

Écrit par : ALYCCS | 24 juillet 2015

Ca évitera de les vacciner trop jeunes alors que la croissance du cerveau n'est pas terminée ... donc moins d'AUTISTES pour la gloire financière des laboratoires.

Écrit par : c.gradin | 25 juillet 2015

Avant de faire un vaccin faites signer le médecin traitant de prendre à sa charge propre toutes les conséquences puisque le LOBBY DES LABORATOIRES CE SONT EUX.

Écrit par : C.GRADiN | 25 juillet 2015

Pour comprendre les aberrations des vaccinations il faut revenir sur un minimum de science. Le système immunitaire n'est pas autonome; il est connecté aux autres systèmes (nerveux, hormonal) et surtout il est sous le contrôle du système HLA (ou CMH), système qui définit notre identité biologique. C'est ce système qu'il faut respecter lors des transplantations d'organes pour éviter la réaction immunitaire de rejet. Or, sur le plan HLA nous sommes tous différents à l'exception des vrais jumeaux et nos réactions immunitaires sont donc différentes pour chacun de nous. Une vaccination de masse faite avec des vaccins standard, administrés à des sujets tous différents, est une absurdité sur le plan biologique.
Vous trouverez tout cela en détail dans mon livre "L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe". En l'achetant vous ferez en plus une bonne action puisque les droits d'auteur seront reversés à une association oeuvrant à l'approvisionnement en eau potable en Afrique.
Michel Georget, agrégé de l'Université, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles.

Écrit par : Georget | 26 juillet 2015

Grand merci, Professeur Georget, de nous préciser la complexité du système immunitaire et l'interdépendance des différents organes.
Les vaccins ont leurs rôles dans des situations bien précises et non comme solution unique voulue par une idéologie simplifiée.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 26 juillet 2015

Merci, C. Gradin, de mettre le doigt sur la responsabilité du médecin.
Effectivement, c'est lui qui commet l'acte de vacciner donc il devrait le faire en pleine conscience.
En France, une étude conclut : "Un médecin généraliste sur quatre doute de l'utilité de certains vaccins recommandés par les autorités sanitaires. C'est le résultat d'une récente étude sur les pratiques vaccinales des généralistes, menée par l'Inserm et la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). "
http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/vaccins/la-vaccination-en-questions/quand-les-generalistes-hesitent-a-vacciner_16847.html#xtor=EPR-1000002224.
Ce sont effectivement les médecins généralistes qui peuvent le mieux se rendre compte des conséquences des vaccinations.
Dans le même ordre, si les homéopathes sont si prudents face aux vaccins, c'est qu'ils doivent souvent soigner des suites de vaccinations. Les succès de leurs prescriptions confirment la cause des symptômes présentés.

En fait, les médecins actuels doivent beaucoup se soumettre à des protocoles ou des articles de loi et perdent ainsi leurs droits à pratiquer l'art médical.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 juillet 2015

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