26 novembre 2014

Le gavage des oies

Une vidéo  nous montre comment un animal peut être considéré quand il s'agit de l'utiliser pour la consommation, par conséquent comme valeur marchande.


Je me souviens de l'histoire des oies qui accompagnaient toujours leur propriétaire à l'entrée de l'église pour la messe du dimanche et l'attendaient pour la sortie. Tout animal a une sensibilité qui peut nous aider à rejoindre la nôtre dans un monde où la rationalité prend très souvent le dessus.

La vidéo tournée dans le Périgord montre à quel point l'animal est réduit à n'être qu'une fabrique de foie gras mais aussi comment l'employé est réduit à n'être qu'un enfileur d'aliment dans la gueule de ces oiseaux. En minimisant pareillement la valeur d'un animal, on constate en même temps comment on diminue la dignité d'un être humain et tout son potentiel créatif.

Ainsi donc, ceux qui mangent du foie gras, se rendent-ils compte de ce qu'ils avalent et intègrent dans leurs corps? Tout ce que l'animal a vécu de douloureux et tout ce que l'employé a vécu de contraintes personnelles pour en arriver à de tels gestes?

Commentaires

Comme vous avez raison de souligner cette cruauté, Madame.

Et n'oubliez pas les lapins ni les cochons d'inde : ils sont nourris, confinés dans de terribles et étroits endroits, avant d'être livrés au couteau de leurs prédateurs.

Nous pouvons rêver d'un monde peuplé de gens qui ne se nourrissent que de graines, de fruits, de miel et d'eau fraîche.

Oui, nous pouvons rêver.

Pitié pour nos oies et nos canards, qui sont volontairement torturés en surbouffe pour que leurs pauvres corps réagissent en se transformant les organes et en produisant des foies géants, malades, malsains.

Non au foie gras! Vive la terrine de céleri!

Écrit par : Keren Dispa | 26 novembre 2014

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