09 octobre 2014

Vos vaccins sont-ils à jour ?

  Tel est le titre d’un sondage de Coop publié dans son édition du 7 octobre.  53 % répondent que oui. Ce qui est frappant, c’est que parmi les rubriques proposées, il manque la rubrique « je ne veux pas être vacciné-e ».


Comme si le choix de ne pas percevoir la toute-puissance des vaccins n’a pas sa place.                               Comme si le choix d’une médecine plus proche de son corps n’existe pas.                                                      Comme si la perception qu’un être est unique dans la complexité de son organisme n’est pas à prendre en compte.                                                                                                                                                                                                   Comme si la maturation d’un bébé doit être influencée par des décisions arbitraires lorsqu’on le vaccine à l’âge de deux mois, croyant qu’on fait mieux que ce que son corps  construit selon les lois de la biologie.

Ce dogme de la vaccination est tellement ancré dans les mœurs qu’il n’est pas remis en cause.                        Or, en cas d’infection, ce qui prime est le système immunitaire. Un système immunitaire défaillant se laissera toujours débordé par une bactérie, un virus ou un parasite. Il faut donc viser à renforcer ce système. Dans le corps, divers organes participent à un bon équilibre immunitaire.

Vouloir viser une bactérie ou un virus, c’est vouloir viser la mouche qui vient s’occuper des miettes. De plus, on ne sait vacciner que contre quelques microorganismes alors qu'une multitude peut nous attaquer. En outre, les microorganismes mutent facilement et toutes les souches ne sont donc pas comprises dans les vaccins.

Il faut aussi tenir compte des effets secondaires des vaccinations. Evidemment, les statistiques montreront qu’il vaut mieux être vacciné mais quand vous êtes dans le pourcentage des personnes atteintes, la statistique  vous importe peu !

Voici la vidéo d’un couple qui n’a pas vacciné ses jeunes enfants et qui se retrouve au tribunal en France pour maltraitance… Je relève qu’ils soulignent qu’un vaccin est un geste médical qui mérite qu’on tienne compte de son importance. Il a donc sa place dans des situations bien définies.

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