01 octobre 2014

Coût des soins et efficacité des soins

Lors de notre toute récente votation sur la caisse unique, les adversaires ont avancé que les systèmes étrangers n'étaient pas des modèles. Leurs chiffres montraient de grands déficits mais c'est là qu'il s'agit de comprendre leurs modes de gérer la santé.


Si nous prenons l'exemple de la Sécurité Sociale en France, nous voyons que ses coûts font partie de l'énorme dette du pays. Et pourtant, je cite le Professeur Joyeux :

" Le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise : 

 

  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ; 

d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

Voilà donc une proposition qui concerne des individus bien portants pour lesquels on préconise et même oblige de subir une décision qui peut être néfaste voire catastrophique pour les vaccinées (lire la suite de la lettre du Pr Joyeux). Si on veut réduire les frais des coûts, il faudrait aussi réduire les frais des conséquences des gestes médicaux.

Le Pr Joyeux cite aussi :

On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2) 

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité  », a-t-il insisté. "


Et voilà, si chaque geste thérapeutique était évalué selon son efficacité et son adéquacité, bien des coûts seraient évités....

 

 

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