03 mai 2014

L’antibiotique, un ami qui ne vous veut que du bien ?

 

Tel est le titre d’un article paru le 3 mai, écrit par un médecin urgentiste et généraliste, par conséquent très bien placé pour en parler.


Combien de fois avons-nous entendu quelqu’un dire « j’ai dû prendre des antibiotiques », comme si c’était le médicament le plus fort qui existe. Toutefois, le plus fort n’est pas forcément le plus approprié ou le plus adéquat à la situation en cause.

Le Dr Lacroix fait référence au rapport du 30 avril de l’OMS qui " dénonce la difficulté des antibiotiques à traiter de plus en plus d’infections dans le monde".

Il est temps de constater que la pensée unique « infection = antibiotique » mène à une impasse. L’homme est un univers complexe. Si une bactérie s’installe en lui et l’envahit, c’est qu’il y a plusieurs organes concernés. Traiter la bactérie revient à enlever les mouches attirées par des miettes et, de plus, toujours avec le même produit.

Uniquement en posant le problème de la sorte, on peut en déduire :

1)      Que différents produits sont susceptibles de tuer les mouches. Dans le cas des infections, d’excellents travaux scientifiques ont prouvé, par exemple, la valeur de l’aromathérapie qui peut s’avérer être bien plus efficace et moins toxique que l’antibiothérapie issue des laboratoires pharmaceutiques. Et pourtant, elle n’est pas enseignée dans nos universités ! Lire.

Les avantages en sont multiples. Citons l’énorme variété d’huiles essentielles et, de plus, la possibilité de les mélanger, ce qui cumule et affine leurs pouvoirs antiinfectieux – qu’il s’agisse de virus, bactéries, champignons ou parasites.

2)       La pensée unique est binaire : microbe – antibiotique

Or, en prenant le problème des infections en partant du malade et non d’un diagnostic d’agent pathogène, on atteint un monde pluridimensionnel qui comprend les organes et les différents systèmes qui les relient entre eux. Ainsi, le diagnostic n’est plus celui d’un agent à traquer mais celui des différentes failles qui font que l’agent est accueilli, peut s’installer, se multiplier et envahir l’organisme.

Evidemment, un tel diagnostic exige un interrogatoire et une observation bien plus vastes qu’une analyse de laboratoire mais il a l’avantage de permettre différentes mesures qui renforceront le malade et lui permettront d’éviter plusieurs types de maladies.

On parle des causes extérieures des maladies comme la précarité ou la promiscuité mais on ne s’attaque pas assez aux façons de l’être humain de répondre donc de s’affaiblir à ces causes sociales.

De même que les maladies nosocomiales n’ont pas pour cause que l’hygiène des mains ou du lieu mais toute une ambiance qui influence les malades et le personnel soignant.

Commentaires

Bonjour,

Pourrais-je avoir la référence de l'article du Dr Lacroix ?

Cordialement

Christian Portal

Écrit par : Christian Portal | 03 mai 2014

Merci pour votre visite, Christian Portal.
Pour la référence, il vous suffit de cliquer en début de ma note sur "tel est le titre".

Écrit par : Marie-France de Meuron | 03 mai 2014

Et si subitement l'humanité était mise devant le fait accompli? celui d'une croisée des chemins ou une mutations génétique et naturelle comme elle en a tellement vécu mais cette fois se produisant inversement et beaucoup plus vite qu'auparavant , prouvant par là même au monde des sciences que désormais plus rien ne pourra changer à ce qui doit arriver et si c'était cela tout simplement?
Quand on sait les scientifiques vrais cherche midi à 14 heures ce qu'ils ont souvent sous leur nez et oubliant pour la plupart qu'ils ont aussi les pieds sur terre et quand on sait les billards dépensés pour un pseudo réchauffement médiatique plutôt que climatique ,le ciel a peut-être décidé de remettre lui même les pendules des horloges biologiques complètement détraquées par tous les changements auxquels tous les humains non technocrates sont confrontés !
je pense aux astéroides qui libèrent de nouvelles espéces à chaque fois qu'ils frôlent notre astre et qui sait réduiront-ils grâce à la sélection naturelle ce que la science elle-même ne peut empêcher
On ne peut jouer indéfiniment avec le feu et les dieux du ciel finissent toujours par tomber sur la tête des Dieux terrestres croyant pouvoir les imiter a déternem

Écrit par : lovsmeralda | 03 mai 2014

Bonjour Marie-France.
Je rebondis sur votre propos avec une expérience personnelle révélatrice.

En 1983 j'ai attrapé des amibes au Tibet.
Le sang dans les selles est apparu dès mon retour en Suisse.

Le traitement fut radical. Antibitotique et antifongique puissants ont chassé la bête.

Seulement voilà, à cette époque, on ne prescrivait rien pour reconstituer la flore intestinale.
Le Candida Albicans, que l'on pourrait comparer aux algues dans le Léman, a squatté l'espace disponible puisque l'antibio a tout tué.

Depuis, j'ai bataillé pendant 15 ans pour comprendre pourquoi j'étais si fatigué et ne pouvais plus obtenir des selles moulées.
J'ai consacré près d'un an à étudier les familles alimentaires pour chercher une allergie.

Personne ne me croit lorsque j'explique comment j'ai réglé mon problème.

Le docteur Elmiger de Pully, connu pour son combat contre la vaccination contre les maladies infantiles et qui a été radié de l'ordre des médecins du canton de Vaud, m'a proposé une "retour" sur les événements forts de ma vie (dont les vaccins) et est tombé sur ce fameux traitement des amibes.
Il connaissait bien le protocole de la médecine officielle de l'époque et a retrouvé les substances qui m'ont été proposées pour me débarrasser de ces amibes. Il y avait notamment le Flagyl.

Et bien figurez-vous que dans la semaine qui a suivi la prise d'homéopathie sur le Flagyl et l'antibio en question, j'ai retrouvé pour la première fois après 15 ans, la sensation presque oubliée de selles moulées !

Bref, vous l'aurez compris, l'antibiothérapie a provoqué des effets secondaires très pénibles et durables.

Mais le pire vient maintenant. Figurez-vous que ma fille de 17 ans s'est vu prescrire le mois dernier un antibiotique pour combattre une grippe SANS que le docteur ne lui conseille de prendre des lactoferments ou autres bioflorin pour reconstituer sa flore intestinale !!! ?

Heureusement pour elle, elle a immédiatement cessé la prise de ces médicaments qui lui donnaient la diarrhée. Et elle est parfaitement guérie sans avoir rien pris.

Merci d'être là, présente sur ces blogs, même s'ils sont peu lus. Ce que vous faites est remarquable et d'intérêt général pour la santé publique.

Écrit par : Pierre Jenni | 03 mai 2014

Merci beaucoup, Pierre Jenni, pour votre témoignage très explicite.
Il est vraiment temps que chacun soit beaucoup plus conscient de ce qui se passe dans son organisme afin de lui trouver une solution appropriée. Plus un malade est conscient de lui, mieux il saura trouver le bon accompagnant qui lui prescrira la démarche adéquate à recouvrer sa santé.
Merci aussi pour vos hommages. Ils font chaud au cœur!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 mai 2014

La médecine contemporaine, moderne et académique utilise les technologies biomédicales pour diagnostiquer et traiter les blessures et maladies, habituellement à travers la prescription de médicaments et, si nécessaire, la chirurgie. Il me semble qu'elle regarde trop souvent du côté de la surpuissante industrie chimique.

Ayant fait le serment d'Hippocrate, les médecins feraient bien de s'allier avec la médecine naturelle, voire parallèle. Il y a tant de bonnes thérapies naturelles, et l'ondothérapie en fait partie, car les ondes bio-électromagnétiques à basse fréquence (à ne pas confondre avec le smog électromagnétique) stimulent fortement la microcirculation avec résultat d'augmenter sensiblement notre système immunitaire ! Le médecin actuel me donne l'impression d'être débordé par manque de temps. Il soigne la maladie (quoi de plus facile que de prescrire un antibiotique ?) et non le malade et la cause. Mais ... ce qu'il faut savoir, ce dernier détruit aussi des leucocytes si précieux pour lutter contre les maladies ! Moralité: il faut fortifier le système immunitaire et pratiquer une bonne hygiène de vie. Une bonne microcirculation est un des garants les plus importants pour maintenir sa SANTE et la médecine naturelle prend toute son importance pour y parvenir !
Mon vœux pieux et je me répète: "que la médecine académique s'allie à la médecine naturelle"!

Écrit par : Bruno Mathis | 04 mai 2014

Achetez-vous des livres concernant les "plantes médicinales", les "remèdes de Grand-mère" où l'on trouve tout ce que l'on veut pour se soigner avec des produits naturels qui ne détruisent pas la flore intestinale; la capucine excellent antibiotique, quelques tasses d'infusion suffisent!
L'Elixir du Suédois; une vraie pharmacie d'urgence,(Maria Treben)pour soigner les infections, en compresses pour les inflammations.
Belle journée, profitez bien d'emmagasiner de la vitamine D.

Écrit par : Corélande | 04 mai 2014

Pierre Jenni@ j'ai passé une vingtaine d'années en Afrique et je me suis auto-médiqué plusieurs fois contre les amibes au Flagyl ou contre le palu avec l'halofantrine, qu'un médecin ne prescrirait pas sans faire d'abord un ECG...
Sauf que quand vous croyez avoir le palu (avec plasmodium falciparum) et qu'il n'y a pas de structures médicales fiables dans les 1000 km autour (au mieux...), vous êtes content d'avaler ces cochonneries.
A ne jamais oublier. Vous parlez d'effets secondaires. L'effet primaire du palu ou des amibes est à court terme la mort...
Et les effets secondaires se traitent, vous en apportez la démonstration. Moi aussi par ailleurs...

Écrit par : Géo | 04 mai 2014

Merci, Géo, pour votre témoignage.
Vous avez trouvé le mode de résoudre vos problèmes de santé en Afrique et vous en semblez satisfait. Vous avez certainement une forte constitution pour assumer tant les maladies que leurs traitements.
Ce n'est pas le cas pour tout le monde.
La pensée unique médicale qui détient trop souvent la primauté actuellement a malheureusement plusieurs failles qui sont de plus en plus mises en évidence (le traitement du sida en Afrique en est un bon exemple). D'autres solutions sont possibles. Quand vous décrétez que la mort est à court terme l'issue des amibes ou du palu, vous ne tenez pas compte que bien des Africain(e)s ont survécu sans les produits chimiques occidentaux et qu'il y a d'autres voies pour affronter les problèmes de santé. A l'heure de la diversité écologique, il est regrettable qu'on ne développe pas davantage d'autres démarches thérapeutiques qui sont plus souvent à portée de main et à portée de bourse que les produits de multinationales qui se font parachuter partout.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 mai 2014

Cet article est vraiment très pertinent. Merci.

Écrit par : Shadia | 17 mai 2014

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