27 avril 2014

Médecine de base ou thérapie précoce ?

 La médecine de base est un terme peu approprié à l’art médical. Il s’agit plutôt des soins donnés en premier recours. A ce niveau-là, la médecine d’officine prodiguée par les pharmaciens en fait partie.


A l’heure où tout est subdivisé et que nous perdons la vision globale multidimensionnelle, la médecine n’y échappe pas. Ainsi, au lieu de soigner le malade, on s'applique à faire un diagnostic physique et à soigner le système morbide.

Un diagnostic de départ devrait inclure tous les facteurs qui participent au déséquilibre actuel et la thérapie première devrait être celle qui tente de couvrir les différentes causes de ce déséquilibre

En limitant le diagnostic à un processus ou à des signes pathologiques, on ne tient compte que de la nature biologique d’un individu. Or, un individu n’est pas d’abord un cadavre mais bien un être animé, par conséquent la résultante de différentes énergies, réceptives et émissives, qu’il reçoit et qu’il donne.

Souvent, les maladies commencent par des perturbations énergétiques avant de s’inscrire dans la matière et de pouvoir être analysées en laboratoire ou dans des instituts de radiologie.  Par conséquent, si on apporte la thérapie adéquate à ce moment-là, la médecine s’avère alors précoce et évite de tomber dans une pathologie plus lourde à corriger, voire dans les maladies chroniques.

Je me souviens d’une mère qui m’appelle en me disant : « mon fils a les mêmes troubles de caractère que lorsqu’il faisait une otite ». Ainsi, par un traitement homéopathique, le conflit énergétique de l’enfant a pu être corrigé et il n’est pas tombé dans le processus de l’otite. Une médecine « miraculeuse » est celle qui corrige la perturbation à son origine énergétique.  On le voit autant avec la médecine traditionnelle chinoise qu’avec les thérapies par les sons, les couleurs, les odeurs ou, à d’autres niveaux, par les démarches cognitives ou émotionnelles.

Nous allons voter prochainement au sujet de la médecine de base. Les dirigeants qui nous présentent la situation ne tiennent pas compte que le peuple a voté en faveur des médecines complémentaires en 2009. Il s’agirait donc d’inclure des thérapeutes alternatifs dans les soins de base. Ils pourraient ainsi effectuer des traitements précoces, ce qui éviterait beaucoup de coûts à notre système sanitaire.

Commentaires

@Madame de Meuron on ne peut qu'abonder dans ce sens .Mais faisons un retour en arrière si vous permettez pour voir ce qui amena la médecine de pointe actuelle à donner des ailes de prédicateurs à certains médecins d'aujourd'hui
Il y eut les Bourbakis avec la faim,le froid et les viols ce qui en temps de guère est courant
Ensuite 14-18 et les nombreuses familles laissées sur le bord de la route conduisant a la prostitution certaines femmes pour survivre.
Le temps de reprendre leurs esprits 39-45 arrive avec les déplacements enfants et humains précédés de la mouvance Hygiéniste qui elle aussi frappa nombre d'innocents et ceci toujours sous le couvert de l'Eglise Catholique
De nombreuses mouvance religieuses non officielles déjà en vogue ont pris le relais de la guerre conduisant au mouroir leurs hommes et leurs enfants
La tendresse et l'affection n'étant jamais inscrite au registre des bonnes mœurs c'est là que la médecine dès la fin de la guerre a dû prendre le relais
Il fallait bien que animés malgré tout de bonne volonté nombre de médecins et hôpitaux prennent en charge tous ces enfants souvent déjà intoxiqués par leur géniteurs,la faim oblige souvent à se nourrir d'alcool ou de ces fichus Saridons ou autres expédients
Et c'est pourquoi on comprend mieux maintenant le pouvoir de la médecine qui a assujetti bien malgré elle de nombreux humains déjà sous dépendance de drogues douces mais qui ont eut besoin de tant de médicaments pour survivre à leur tour
Les enfants après guerre du moins pour ceux n'ayant jamais connu la chaleur d'un foyer ces enfants là grâce à leur don d'enfants muets savaient qu'à défaut d'amour désintéressé comme celui de tout parent qui se respecte autant jouer aux petites souris de laboratoires là au moins ils avaient à manger ,on les écoutait ou du moins on en avait pitié et surtout ils avaient des regards enfin posés sur eux prouvant par là même qu'ils étaient vivants et non de simples objets arrivés là malheureusement le plus souvent non désirés
Toute le monde connait la suite
très bon dimanche pour Vous madame

Écrit par : lovsmeralda | 27 avril 2014

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