22 février 2014

ASTERIX à Genève

 

C'est un article de la TdG du 21 février « Grippe: 20 % du personnel des HUG n'est pas protégé » qui m'inspire les propos suivants.


Ainsi un îlot résiste! Pourquoi avons-nous tant de sympathie pour Astérix et son village et une majorité montre-t-elle du doigt la minorité du personnel soignant qui résiste à l'intelligensia et aux dirigeants locaux.

Tout comme les Romains, ces dirigeants ont l'autorité, la puissance et le droit (même romain puisque nous l'avons hérité!) pour eux. Avec la puissance, ils ont aussi les finances. Toutefois, il ne nous est pas dit ce que coûte à la communauté cette action contre la grippe, très ciblée selon des critères très définis. A noter que cet argent pourrait servir à balayer bien plus large les moyens d'échapper à la grippe.

Qu'ont pour eux Astérix et notre îlot genevois? La détermination, le bon sens et une vision plus panoramique des facteurs de la santé et la liberté d'en jouir. Ce ne sont pas des ignares. Astérix respecte toujours le chef temporel du village et son chef spirituel, le druide. Ce ne sont donc pas des arguments limités qui les guident.

Dans le cas de la grippe, comment croire qu'il n'y ait que deux facteurs qui la limitent : le vaccin et le masque? C'est faire fi de toute la complexité de notre système immunologique.

C'est aussi faire fi de toutes les découvertes de la biologie qui montrent que les virus mutent, que les vaccins ne sont pas absolus et qu'ils ont des effets secondaires, qu'un ensemble de facteurs font qu'une personne ne sait pas résister à la grippe. C'est vraiment simpliste de dire que des personnes meurent de la grippe. Comme si elles étaient entrées en bonne santé aux HUG et que la grippe les a terrassés. D'accord, l'article parle bien de personnes affaiblies mais on s'obstine encore trop à dire « mourir de ». La cause avancée est la goutte qui a fait déborder le vase mais les gouttes sont de diverses natures et peuvent arriver n'importe où et n'importe comment. Quelqu'un qui est prêt à basculer dans une autre dimension ou dans le néant selon ses croyances, profitera de n'importe quelle « goutte ».

 Alors pourquoi dépenser autant d'efforts dans une seule direction plutôt que de renforcer le système immunitaire des uns et des autres. Les soignants qui n'ont pas peur de la grippe utilisent bien des moyens de passer à travers, moyens qui n'ont pas les risques d'une vaccination. De plus, ils sont mis en pratique avec conscience et détermination, ce qui est aussi un bon élément pour sauvegarder sa santé!

Commentaires

c'est marrant, je pensais justement à ça aujourd'hui.
Quand j'étais gamin, la grippe était un truc anodin, un rhume augmenté, qui passait comme il était venu.
Maintenant on un fait tout un fla-fla. A tel point que je me demande si c'est pas juste pour vendre des vaccins.
Et ces vaccins tapent souvent à côté de la cible car les souches varient.
Mais le pire, c'est que ces vaccins contribuent à nous affaiblir et à diminuer nos résistances naturelles.
Comment se fait-il que le corps médical joue ce jeu alors que les médecins vérifient au quotidien les ravages d'une immunité toujours moindre ainsi que les résistances aux antibiotiques qui promettent des épidémies graves.

Écrit par : Pierre Jenni | 23 février 2014

Votre raisonnement est plein de bon sens, Pierre Jenni.
Le corps médical n'est pas un corps unifié. Il y a les médecins qui suivent les directives de l'académie - les protocoles - et ceux qui suivent leurs intuitions basées sur leurs observations et leurs pratiques.
Le corps médical qui, pour l'instant, guide le mouvement est le résultat de la mentalité actuelle de la société: il s'agit de vite supprimer les symptômes pour être le plus efficace dans la vie professionnelle et le plus confortable dans la vie privée. Ainsi, les symptômes ne sont plus considérés comme des signaux avertisseurs du corps mais comme des désagréments à supprimer. Alors que pour une voiture, on sait que le feu rouge signifie qu'il faut mettre de l'huile dans le moteur, quand il s'agit du corps humain on va débrancher l'ampoule!
D'autre part, la mentalité actuelle suit des principes très matérialistes. Ainsi, l'être humain est réduit à une masse de matière qu'il s'agit de gérer par les lois de la biologie et de la statistique. Alors que l'être humain est beaucoup plus que cela, avec une âme, une raison et un esprit. Le concept de santé de l'OMS l'a bien défini. (reprise de Wikipédia : "La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité."
Tant qu'on ne veut soigner que les symptômes physiques, la guérison reste apparente, d'où la limitation de tous les produits "anti" - antidouleurs, antiinflammatoires, antibiotiques, antispasmes, etc - Donc le système mise sur les vaccins pour éviter d'être confronté à l'accompagnement par des soins qui peuvent être autres que des produits pharmaceutiques. C'est là qu'interviennent toutes les thérapies énergétiques et même quantiques dont l'homéopathie.
Seulement, elles sont plus difficiles à étudier et, lorsque les études existent, elles ne sont pas publiées ou pire encore, éliminées par le système politique comme le fut le PEK - programme d'évaluation des médecines complémentaires - par Pascal Couchepin.
Un autre exemple aussi est ce que l'on a fait du SIDA : une maladie simplifiée et réduite à un virus alors qu'il s'agit du Syndrome d'Immunodéficience Acquise, lequel est bien plus vaste qu'une entité nosologique, avec des causes très variées donc des traitements complexes qui peuvent amener à de franches guérisons. A souligner aussi que le test HIV peut être positif dans bien d'autres cas, preuve là aussi qu'il ne s'agit pas d'une entité nosologique.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 février 2014

Quelques "facteurs" qui diminuent la résistance contre la grippe : les chambres à 7 lits aux HUG et la présence du Wi-Fi dans presque tous les couloirs "pour le confort des patients", ce qui affaiblit le système immunitaire.

Écrit par : Meris | 26 février 2014

Merci beaucoup, Meris, pour vos remarques fort judicieuses.
Pour les chambres à 7 lits, je ne connais pas d'études qui montrent la part bénéfique du système par rapport aux inconvénients. C'est vrai que pour quelqu'un de malade, les incessants va-et-vient du personnel soignant et du personnel de chambre, à quoi s'ajoutent les visites, peuvent être épuisants.
Pour les Wi-Fi, c'est très juste que notre société n'est pas encore assez consciente de ce qu'est la pollution électromagnétique. Comme celle-ci est très sournoise, il faut être très présent à soi-même pour la ressentir, ce qui n'est pas dans nos moeurs où nous vivons plutôt de manière extravertie.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 février 2014

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