14 décembre 2013

Gardasil : « le vaccin n'accroîtrait-il pas le risque de maladie? »

Evidemment, avec des titres pour percuter ses lecteurs, la TdG a publié « le vaccin n'accroît pas le risque de maladie » selon les dires de la Pr. Siegrist. (TdG du 14-15 décembre 2013)


Pourquoi utiliser plutôt le conditionnel?

Parce que l'être humain est une vastitude qui dépend de beaucoup de paramètres et de facteurs, donc il est difficile d'affirmer quelque chose de très délimité et défini. La science médicale académique actuelle aime avoir des certitudes malgré le fait qu'il y ait constamment des remises en cause d'études qui semblaient très sérieuses. Elle trouve un écho dans la population qui, elle aussi, aime être sécurisée et assurée (n'y a-t-il pas de très nombreuses assurances à notre disposition?)

La médecine académique s'appuie actuellement surtout sur la biologie et les statistiques. La Pr Siegrist ne manque pas de nous citer plusieurs chiffres. Toutefois, ces statistiques se basent sur des paramètres bien choisis et ne représentent pas du tout tous les critères en cause dans le processus des maladies.

La médecine académique se base sur certains concepts qui mériteraient d'être remis en cause ou, du moins, d'être hiérarchisés à nouveau.

Par exemple: « Les virus du papillome humain (HPV), très contagieux, sont la cause obligatoire du cancer du col utérus ». Ce que l'on voit, c'est qu'on les détecte dans l'analyse des tissus cancéreux. Ce n'est pas une raison pour décréter qu'ils en sont la cause. Ils peuvent en être la signature. Ils peuvent être des organismes qui se développent grâce aux perturbations des cellules dégénérées.


Autre affirmation : « en Suisse, 5000 jeunes femmes subissent chaque année une intervention pour une lésion précancéreuse ou cancéreuse du col de l'utérus et 80 femmes meurent. Cela devrait pouvoir être évité ». L'être humain est un complexe incalculable de mécanismes qui subissent des influences tant internes qu'externes, Vouloir faire croire qu'il suffit d'un vaccin pour éviter ces morts ne tient pas compte de tout le vécu de ces femmes, vécu qui a influencé l'expression d'un désarroi au niveau de leurs cols utérins. S'il y a faillite, ce n'est pas forcément parce qu'un virus est venu squatter l'endroit mais ce peut être aussi parce que l'organisme y avait besoin d'exprimer des souffrances de la femme. Cette thèse est confirmée par le succès de certaines thérapies. Ainsi,  bien des femmes dont le frottis est pathologique peuvent faire un travail sur plusieurs plans et voir disparaître leurs inflammations du col.

Evidemment, s'il y a eu vaccin, ce n'est sans doute pas ce virus-là que l'on verra mais un autre type de pathologie. Alors, vaut-il la peine de modifier l'aspect de l'envahisseur?

Sans compter qu'avec tout l'argent et le temps dépensés pour lutter contre deux souches de virus HPV, on pourrait développer des thérapies qui stimulent le système immunitaire de façon globale et non contre un seul agent. Quand un être doit exprimer sa souffrance, il vaut mieux qu'il apprenne à affronter ce qui le préoccupe plutôt que se rassurer par un vaccin.

De plus, ce produit injecté, malgré l'affirmation de la Pr Siegrist, va aller se promener dans tout le corps. Il ne va pas obéir aux intentions des biologistes, des médecins ou des politiciens de la santé publique et aller bien sagement là où on veut et provoquer ce que l'on a décidé qu'il devrait effectuer. Le corps peut avoir des insuffisances et ne pas répondre comme la science l'a estimé.

Si nous reprenons le cas de la jeune fille de 18 ans qui a développé une sclérose en plaques (SEP) peu après l'injection du Gardasil, la Pr. Siegrist prétend que le vaccin ne peut pas l'avoir déclanchée. Signalons toutefois qu'un neurologue de Genève a constaté que depuis les programmes complexes de vaccinations pour les enfants il y a une quinzaine d'années à Genève, on diagnostique 4 fois plus de SEP qu'avant. Personnellement, j'ai vu une femme qui, vaccinée contre la polio vers 40 ans, s'est retrouvée en fauteuil roulant 6 mois après, suite à une SEP. Quand on réfléchit de façon linéaire, il est évident qu'un vaccin à lui seul ne produit pas une SEP sinon tout le monde en aurait. En revanche, si on utilise une vision panoramique, on peut percevoir que le vaccin fait basculer un équilibre fragile et la maladie peut alors être rapide puisque déjà en latence. (Dans cet ordre d'idée, j'ai vu une jeune femme déclencher un diabète grave peu après la prise de la pilule. Là aussi, l'apport nouveau d'hormones a fait basculer un équilibre précaire.)

Alors que plusieurs scientifiques avancent qu'il n'y a pas assez de recul pour juger des effets secondaires du Gardasil, la Pr Siegrist décrète : « La vaccination n'augmente pas le risque de maladie, quelle qu'elle soit ».

Se permettre une telle déclaration en ne se basant que sur des statistiques fait peur. De plus, les professeurs ne sont pas ceux qui côtoient le plus les malades. Il leur manque donc des paramètres. Si les homéopathes sont si prudents à l'égard des vaccins, c'est bien parce qu'ils en détectent les suites et qu'ils ont des remèdes pour les réduire, voire les guérir.

Il est donc évident que le système immunitaire est très complexe et que si l'on veut rester en bonne santé, il faut constamment en prendre soin et pas se limiter à une démarche que l'on subit passivement.

Commentaires

Oui, oui, Marie-France de Meuron, j'ai déjà mis plusieurs commentaires sur différents blogs de ce journal pour disons "réveiller" l'opinion publique sur le sujet de l'absence de recherche des causes pour ne pallier qu'aux effets.

Or, pour ce qui concerne ce blog précisément, le mercure présent dans les vaccins est loin d'être anodin. Sans parler des autres additifs... présents là et dans tout le reste.

Une étude de l'Université de Calgary de 2001 !!! soit il y a 12 ans, démontre les effets d'un simple amalgame dentaire sur de développement des neurones en pleine croissance. En moins de 20 minutes, ceux-ci régressent.

La video était présente sur le site de l'Université et retirée par la suite, car générant trop de téléchargements. Mais on la trouve encore ici :

http://www.youtube.com/watch?v=8l0RDD1TPPw&list=PL7DCECA190D535A00

Comme je l'ai dit sur un autre blog aujourd'hui (Dr Buchs), une étude des US de 2008 sauf erreur, démontrait que sur 500 autistes, 85 % étaient porteurs d'un taux de mercure bien plus élevé que le maximum admis.

Et l'on ne parle là, que d'une seule substance. Que dire du cumul de toutes ?

Ceci est d'une absence de responsabilité de la part de nos élus, dramatique, car génératrice de la croissance effarante de toutes les maladies neuro-dégénératives d'aujourd'hui et de celles futures.

Combien d'heures d'enseignement aujourd'hui dans les hôpitaux universitaires sur la toxicologie ? 2 heures par année ?

Combien de toxicologue-immunologues installés et répondant aux besoin des patients ? Aucun !

Qui va se réveiller d'un long sommeil ? Certainement pas nos élus ou ex-élus. Ils devraient répondre de leur responsabilité dans les coûts de santé, préférant laisser mourir les gens à petit feu avec des maladies terriblement invalidantes et douloureuses dont la plupart ne sont pas reconnues.

Écrit par : Jmemêledetout | 14 décembre 2013

Merci beaucoup, Jmemêledetout - mais pas de n'importe quoi! - pour votre commentaire et le lien avec la vidéo fort scientifique où l'on voit bien sous microscope comment le mercure détruit les myofibrilles des nerfs.
Il est temps, effectivement, que le bon sens revienne pour qu'on perçoive que ces produits introduits abruptement à travers la peau ne permettent pas au corps de les métaboliser correctement.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 14 décembre 2013

Pas de quoi, merci à l'Université de Calgary surtout d'avoir publié cette étude.

A travers la peau, les muqueuses, le sang, les poumons, l'estomac, l'intestin, le foie, les glandes endocrines, le cerveau, le pancréas, etc...

Et Merci aussi aux US, qui pourtant pas des modèles en matière de prévention, loin de là, publient sur leur site officiel de santé toutes les études cliniques qui sont faites ce pays.

Alors que dans le nôtre, on n'en fait même pas et de plus ils ne sont pas lus et donc totalement ignorés.

Nous avons clairement plus de 60 ans de retard en médecine dans le domaine de la toxicologie.

Écrit par : Jmemêledetout | 14 décembre 2013

voici une émission de très bonne qualité présentant les divers aspects qui concernent le Gardasil :
http://www.rts.ch/video/emissions/mise-au-point/5459584-gardasil-faut-il-avoir-peur.html

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 décembre 2013

Les plaintes se densifient et se multiplient en France :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/17/97001-20131217FILWWW00482-gardasil-9-plaintes-de-jeunes-femmes.php
Elles confirment que selon l'équilibre organique de chacune, les effets secondaires peuvent se manifester autrement. Souvent assez rapidement pour faire le lien avec l'injection du vaccin.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 18 décembre 2013

Et les suites du Gardasil font le tour de la terre. Nous découvrons qu'une jeune fille est retrouvée morte dans sa baignoire, peu après la deuxième injection du vaccin.
http://www.lechodelaval.ca/2013/12/11/annabelle-morin-decedait-il-y-a-cinq-ans
Elle avait déjà ressenti un malaise après la première injection. Cette histoire confirme qu'actuellement la population a peu de conscience de ce que dit le corps et s'impose les arguments qu'amène la science suite à ses récentes découvertes dont elle n'a pas encore assez de recul, ce qui est du reste reproché au vaccin contre l'HPV.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 18 décembre 2013

Ce vaccin fait l'objet d'une surveillance renforcée en France :

http://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-des-medicaments/Medicaments-faisant-l-objet-d-un-plan-de-gestion-des-risques/Medicaments-faisant-l-objet-d-un-Plan-de-Gestion-des-Risques-PGR2/GARDASIL

Sur ce site vous pourrez trouver tous les médicaments qui ont été surveillés ainsi que le résultat de ces surveillances.

En France, les médecins, pas tous, mais certains jouent le jeu et signalent les effets secondaires, les risques etc... aux Offices de santé. Ils reçoivent régulièrement des lettres d'information sur les risques constatés.

En Suisse, non seulement les médecins vous disent, c'est pas grave, ça va passer et comptent sur la providence, les laboratoires et médecins n'ont aucune obligation de déclaration de dépassements même mortels de métaux lourds dans les analyses et s'en lavent les mains.

En ce qui concerne les médicaments, ils continuent à prescrire des médicaments dangereux tant que la loi l'autorise. La Suisse attend les décisions de l'Union européenne à ces sujets, ne suit pas les recommandations quand ça ne l'arrange pas ou les suit avec 2 ans de retard.

Ils prescrivent sans aucun recul ni connaissance du terrain de la personne, tout nouveau médicament miraculeux qui s'avèrera être extrêmement dommageable par la suite.

Pendant ce temps, l'OFAS et Suissmedic, ont passé 5 ans à retirer, non pas seulement, mais du marché ! tout ce qui n'était pas dommageable, mettant en danger la vie de toutes les personnes immunodéficientes et allergiques en ôtant aux laboratoires homeopathiques l'accès aux souches des bactéries, virus, champignons qui leur permettaient de sauver la vie de ces gens en cas d'infection. Idem pour tous les isopathiques d'anesthésies etc...

Et cela, c'est très grave, car en cas d'épidémie, tous ces gens là mourront.

Quand je disais que nous avions 60 ans de retard, j'étais très en dessous de la réalité. 3000 ans aurait été peut-être plus juste.

Hippocrate doit se retourner dans sa tombe quand il voit ce que nous avons fait de SA médecine.

Écrit par : Jmemêledetout | 18 décembre 2013

Voici la liste la plus complète et la plus précise que je connaisse concernant les effets secondaires du Gardasil. Elle est en anglais...
http://sanevax.org/four-year-analysis-adverse-reactions-gardasil-hpv-vaccine/

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 décembre 2013

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