20 novembre 2013

Le dogme des maladies éradiquées par les vaccins

Ce dogme se véhicule facilement, tant il est rassurant et simple. Comme tout dogme, il nous éloigne de la réalité et de la complexité de la nature et des êtres humains.


Un livre édité par les Editions du Souffle d'Or, « L'addiction aux certitudes » illustre très bien

comment notre société fonctionne avec des certitudes et que l'individu devient dépendant d'dées.

Ainsi, il n'ira pas vérifier ce qu'on lui impose.

Le professeur de biologie Michel Georget s'est enquis de la réalité des vaccinations lorsqu'il lui a fallu décider pour ses enfants. Il est allé fouillé dans des documents. Il en parle dans une vidéo.cliquer ici.

Un commentateur m'écrit : « N'oubliez pas qu'avant les vaccins, des enfants et des adultes mouraient en nombre de maladies aujourd’hui dominées..... ». Non, je n'oublie pas que ce dogme existe mais je vais m'informer car je préfère la vérité que d'être soumise à une certitude transmise pour pouvoir soutenir des stratégies vaccinales dont on ne tient pas assez compte des conséquences à plus ou moins long terme, plus ou moins sournoises.

Monsieur le commentateur, si vous êtes curieux et soucieux de faire au mieux pour vous-même, vos enfants et petits-enfants, vous pouvez lire l'article de Sylvie Simon, excellente journaliste d'investigation. Elle y parle de différentes maladies et de leurs évolutions, en regard aux vaccins.

d'autres exemples : « La mortalité de la rougeole a baissé de 99,5% en France entre 1906 et 1986 avant l'introduction du vaccin, sans compter une augmentation de la population de 33% (Annuaire statistique de la France cité par Georget, Vaccinations – les vérités indésirables, Dangles, 2007).

 Autre étude concernant la variole et les causes de son évolution

 Et, Monsieur le commentateur, si vous êtes de bonne foi, vous en trouverez d'autres.

 Sur un autre plan, vous m'écrivez que les gens mouraient avant 50 ans.

C'est très simpliste de conclure qu'ils vivent plus longtemps à cause des vaccins. Tout le monde sait que l'hygiène, la nutrition et les conditions de vie sont bien meilleures qu'avant. En outre, beaucoup de maladies infectieuses ont perdu leurs pronostics d'antan grâce à une meilleure connaissance des processus pathologiques et à la survenue des antibiotiques.

L'injection d'un vaccin reste un acte thérapeutique qui n'a pas à être appliqué suite à des décisions politiques et économiques.

 

Commentaires

La variole n'a pas pu être éradiquée grâce au vaccin, à tout le moins pas grâce à lui seul. Ce qui a été déterminant dans cette lutte, c'est l'introduction par l'OMS de la stratégie de "surveillance - endiguement" (rapport OMS de 1972) préconisant le simple isolement des malades. C'était pour tenir compte de la faible transmission de l'infection ... et du risque vaccinal important (Vaccinations – les vérités indésirables, M. Georget, Dangles, 2007).

Écrit par : Dr jp Ecklin | 21 novembre 2013

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