18 novembre 2013

La morale vaccinaliste

Je reviens sur ma note du 15.11 à la suite de l'article de la TdG « redoutable rougeole ». En plus de nous présenter le sujet de la rougeole, le service veut convaincre en présentant la gratuité de cet acte thérapeutique!


Si « la Suisse est moins vaccinée que l'Afrique », c'est donc bien qu'il ne s'agit pas d'une différence de prix mais bien d'une différence de réflexion. Il vaut mieux que les enfants fassent la rougeole plutôt que les adultes. En vaccinant les jeunes, il est normal de reporter l'apparition à plus tard et c'est aussi évident qu'une maladie qui advient plus tard est plus grave.

 Une autre dimension de ce dogme de la vaccination nous est donnée par Ddier Pittet, chef du Service de contrôle de l'infection: « En vaccinant, on protège ceux qui sont trop faibles pour le faire. C'est un geste éthique, civique.. ». Par conséquent, on impose aux bébés des gestes éthiques et civiques!

Est-ce vraiment leurs rôles et leurs missions alors que leurs besoins fondamentaux est de se développer, y compris leurs systèmes immunitaires. En vaccinant, on leur impose des modifications de ce système, sans conscience de toutes les répercussions à tous les niveaux de l'organisme.

Un neurologue genevois a constaté que depuis qu'il y a le programme de plusieurs vaccinations dans le tout jeune âge, les scléroses en plaque ont quadruplé. D'autres études ont montré que la santé des enfants non vaccinés est nettement meilleure que celle des enfants vaccinés. Alors veut-on faire des citoyens solides ou veut-on les utiliser pour éviter une maladie en programme d'éviction au détriment de la santé globale?

 

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