17 septembre 2013

La loi sur les épidémies est-elle comparable à la loi sur les épizooties?


 La médecine académique a beaucoup utilisé et utilise encore beaucoup l'animal comme instrument d'expérience pour passer ensuite à l'homme. Or, la vivisection est de plus en plus décrirée. En effet, les animaux ne sont pas des humains réduits. Ils ont leurs spécificités, leurs organisations internes, leurs biologies particulières.

De même, une loi sur les épizooties est bien distincte d'une loi sur les épidémies. L'organisation des acteurs de la loi peut procéder de la même façon mais le domaine d'action et l'application en sont bien distincts.

Les animaux concernés sont les animaux domestiqués ou du moins à la merci d'un propriétaire. Il ne s'agit donc pas de l'ensemble du corps animal.

Les humains concernés sont des êtres autonomes, gérant eux-mêmes leurs existences.

Les animaux ont des modes de fonctionnement par classe alors que l'être humain est individuel.

Chaque individu forge sa vie selon ses multiples aptitudes et situations existentielles.

Chacun doit garder sa liberté de défendre son immunité au mieux de son pouvoir. Il a, pour ce faire, un éventail à disposition bien plus vaste que l'animal.

Le libre-arbitre est le propre de l'homme, ce qui n'est pas le cas de l'animal.

Or, le système académique mise beaucoup trop sur le système vaccinal dont on n'a plus à prouver ses limites tant au niveau de son efficacité qu'au niveau économique.

A l'heure où le système immunitaire est étudié de façon très scientifique, il serait temps d'utiliser toutes ces connaissances pour développer des mesures variées.

Un exemple: des études très intéressantes et applications thérapeutiques très réussies ont été effectuées avec des Huiles Essentielles. Malheureusement, le système académique occidental ne s'en soucie guère.

Il est temps de regrouper toutes les connaissances.

Commentaires

Ce projet de loi fait vraimenet couler beaucoup d'encre! C'est bien. Les gens ont l'occasion d'approfondir leurs doutes sur l'opportunité de vacciner à tous vents, doutes déja bien ancrés après la fameuse pandémie fantome du H1N1. En plus, un autre volet de cette loi me semble important comme sujet de réflexion : l'obligation faite aux malades ou "présumés malades" de se soigner par les traitements conventionnels, sous peine d'amende! On est loin de la présomption d'innocence!

Écrit par : BERTHOUD FRANCOISE | 17 septembre 2013

Rien n’est moins démocratique que l’actuelle votation sur les épidémies. Aucun débat sur la question, le sujet est traité par les médias comme un fait accompli que l’on ne discute pas.
Pourtant, les opposants sont nombreux et pas seulement des ploucs adeptes d’une médecine digne du moyen âge. Nombreux sont les médecins, naturopathes, pharmaciens, biochimistes, enseignants, universitaires, parents, infirmiers et infirmières, sage-femmes qui auraient un mot à dire et n’ont pas voix au chapitre.
Car dans la presse, on a beau chercher : où figure l’avis exprimé par ces opposants ? A part le courrier des lecteurs, c’est le néant : on nous fait passer pour des cas isolés, un club hétéroclite marginal, des naturopathes farfelus ou des membres de sectes dangereux, alors que dans plusieurs journaux populaires s’étale sur plusieurs feuillets, la publicité de la loi que M. Berset s’arroge le droit de promouvoir sans contradicteur.
Les arguments de ceux qui critiquent les opposant à cette loi, montrent à quel point la notion de vaccins est victime d’une information totalement arbitraire. C’est toujours le même refrain : nous sommes des sans cœur, sans le vaccin contre la rougeole, les petits africains seraient décimés. Notre réponse : vaccinés, ils ne mourront certainement pas de la rougeole, c’est sûr, mais ils continueront à mourir de faim !!! De plus, s’ils sont si sensibles à la rougeole, c’est qu’ils souffrent d’un grave déficit en vitamine A, ce qui n'est pas le cas des petits Européens et je vous rappelle quand même, qu’avant la frénésie vaccinale, la rougeole était une maladie bénigne.

Edith Gallay, présidente de l’Association Spasmophilie Entraide, Genève

Écrit par : Edith Gallay | 17 septembre 2013

Rappel! Je refuse de publier les propos d'auteurs anonymes qui se contentent d'éructations en guise de commentaires!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 septembre 2013

Merci beaucoup, Françoise, d'attirer notre attention sur cette notion de "présumés malades". Voici un texte fort bien écrit à ce sujet, publié dans Le Courrier du 14.9.2013 :
Pierre Santschi s’y exprime sur la révision de la loi sur les épidémies qui sera soumise au vote le 22 septembre prochain.
"Tout le monde se souvient du scandale de la grippe porcine en 2009 et de l’exagération de ses effets fabriquée de toutes pièces par les officines étatiques,telles l’OFSP et l’OMS, pour assurer in fine des revenus abusifs à l’industrie pharmaceutique.
Au delà des doutes scientifiques justifiés quant à l’innocuité et à l’utilité des vaccins de manière générale, surtout quand leur promotion est assurée par les dites officines aux ordres des lobbys, il convient de voir jusqu’où va le mépris de ces officines pour la population:
selon le Conseil fédéral et l’OFSP, et par le biais de l’art 37 P-LEp s’il est accepté le 22 septembre, il sera désormais possible de «contraindre une personne malade, présumée malade, infectée, présumée infectée ou excrétrice d’agents pathogènes à suivre un traitement médical.» (message du Conseil fédéral, chap. 1.3.4)!
«Présumée», vous avez bien lu... Ainsi, bien que vous soyez en parfaite santé, il suffira qu’un organisme intéressé ou/et incompétent vous «présume » malade pour que vous soyez «traité» de force, et bien sûr par un exécutant intéressé à vous rendre malade pour promouvoir l’usage de substances pouvant être nocives.
Beau résultat! On croyait que la présomption d’innocence primait dans le droit suisse. Avec cette innovation, c’est la présomption de culpabilité qui entre dans la loi, sous des prétextes fabriqués, et au détriment des libertés les plus fondamentales.
Un non ferme s’impose le 22 septembre face à cette loi scélérate."
PIERRE SANTSCHI,
Ing.-physicien EPFL, SIA, Lausanne

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 septembre 2013

« J’ai rencontré dans la vie plusieurs animaux pas beaucoup plus idiots que bien des électeurs. » A. Allais

Quand vous dites : l'être humain est individuel... Que voulez-vous dire exactement svp? J'ai deux chiens, ils sont différents tout en demeurant chien, n'ont pas les mêmes goûts mais nous sommes aussi différents mais en demeurant toujours des hommes. Où est la différence svp ?

Vous dites aussi : Le libre-arbitre est le propre de l'homme, ce qui n'est pas le cas de l'animal...

Je suis témoin de choix que font les animaux libres. Leurs choix sont toujours basés sur le bonheur, la sécurité, tout en se nourrissant. Ils ne se soumettent à aucun chef, n'exigent le respect de personne, ne pensent jamais à punir pour quoi que ce soit, ne ressentent aucune culpabilité. Ils protègent leur territoire et les mâles insistent dans des combats ou le meilleur gagne toujours pour renforcer la race.
Pas nous qui nous sommes tellement rabaissés jusqu'aux faibles que, je le pense mais n'ai pas la preuve, que les humains régressent, à cause d'une morale je pense...

Écrit par : Dcembre | 18 septembre 2013

Merci beaucoup, Dcembre, pour vos réflexions très pertinentes.
Quand je dis que l'être humain est individuel, cela veut dire qu'il possède une individualité propre à lui alors que l'animal a une individualité qui dépend davantage de son espèce.
Quand vous définissez le choix des animaux libres, vous décrivez bien "leurs choix sont toujours basés sur..." . Par conséquent, ils obéissent à certaines lois de leurs espèces. Or, l'homme peut s'en soustraire complètement et commettre le pire - en se détachant des lois de la dignité humaine - comme le meilleur, en créant quelque chose d'extraordinaire. Comme si l'évantail des possibilités est beaucoup plus large pour l'être humain, d'où sa complexité aussi.

Quant à la régression actuelle de l'être humain, c'est vrai que l'existence pourrait être beaucoup plus harmonieuse au vu de tout ce qui nous est possible. Toutefois, dessous tout le sombre que nous livrent les médias, il y a des courants très évolutifs mais qui sont encore trop isolés les uns les autres, comme des oasis, avec trop peu de voies de communication entre eux pour vraiment donner une nouvelle dynamique à la société globale. Nous pouvons voir actuellement plusieurs situations de deux tendances très fortes qui s'opposent dont le conflit en Syrie donne un exemple patent.
Plus proche de chez nous, nous pouvons constater des forces évolutives s'affirmer face à des forces stagnantes dans beaucoup de domaines. Voyez la votation contre le service militaire obligatoire. Il y a la volonté de changer quelque chose en profondeur qui s'exprime en remettant en cause une structure très ancienne.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 septembre 2013

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