17 août 2013

Médecine périphérique et dogme des vaccins

 Un dogme s'érige comme un menhir dans le ciel de la vérité. Il paraît solide en soi et s'affirme comme un repère visible de plus ou moins loin.


 Le dogme des vaccins est très sécurisant. Il fait croire à un absolu de protection. En soi, il est très séduisant: on vous injecte un produit et vous êtes protégé contre une maladie.

Et pourtant, ce dogme subit de plus en plus les secousses du terrain dans lequel il se dresse. Des scientifiques, des citoyens et des parents constatent qu'il n'est pas immuable.

2013 est l'année où bien des dogmes vacillent. Il est dans l'ordre des choses qu'il en soit de même pour celui des vaccinations!

Nous pouvons prendre le sujet par différentes voies. Je vous présente ici celle de la santé des enfants non vaccinés. Diverses enquêtes ont prouvé que la santé des enfants non vaccinés est de loin supérieure à celle des enfants vaccinés. Pourtant, on en parle peu tant le dogme est bien ancré dans les moeurs et, comme tout dogme, il peut facilement être soutenu par des slogans manipulant les esprits comme celui que nous avons vu en Suisse « Qui aime bien, vaccine bien! ». Comme si l'amour passait par le fait d'injecter de force des produits à un bébé nouveau-né ou presque, systématiquement et sans estimation du besoin réel du moment!

Une enquête très rigoureuse a été faite en Allemagne. Une vidéo vous la présente. Les données en sont fournies par l'institut Robert Koch, Allemagne, la plus haute instance allemande pour la santé spécialisée dans les maladies infectieuses.

Pendant, 3 ans, il a été effectué l'interrogatoire de 18 000 enfants, ce qui réprésente un volume très important de questionnaires et d'analyses (sang et urines) afin de déterminer l'état de santé des enfants allemands. A souligner que l'échantillon est représentatif de toute la population.

1500 données par enfant ont été répertoriées entre 0 et 17 ans, y compris les données relatives sur les vaccinations, le type et la fréquence. Au total, plus de 20 millions de données!!!

Elles confirment que les enfants peuvent réagir de façon très globale aux vaccins et selon leurs fragilités personnelles. La fréquence des réaction est très élevée quand il s'agit de rhume des foins, névrodermite, allergie au nickel et atteinte du système immunitaire (statistique du nombre d'infections en fonction du nombre de vaccins).   D'autres réactions peuvent affecter durablement et en profondeur les enfants : TDAH, Problèmes de langage (besoin de traitement par un orthophoniste), problème de vision nécessitant des lunettes, scoliose, pneumonie, otite.

 Cette étude montre de façon patente et pertinente qu'on peut tenter une médecine périphérique en voulant viser une maladie bien définie mais, en réalité, c'est le corps tout entier qui réagit selon ses caractéristiques individuelles. Un produit injecté ne va pas que là où l'intention vaccinale décide de l'envoyer!

 Une autre enquête sous une tout autre forme a été réalisée par Andreas Bachmair. Elle se base sur de très nombreux témoignages, provenant de différents pays, de parents qui témoignent de leurs expériences d'enfant(s) vacciné(s) et non vacciné(s) : « Vivre sans vaccins »

Il est temps que chacun soit plus présent à ce qui se passe dans son corps afin qu'il choisisse mieux ce qu'il est adéquat d'injecter dans son étape de vie en cours.

Commentaires

oui, la bonne santé des enfants non vaccinés est un argument de poids pour les parents qui hésitent à vacciner leurs enfants. On peut même souhaiter qu'ils hésitent longtemps s'ils se décident un jour à vacciner,car plus l'enfant est grand, mieux son système immunitaire saura gérer l'agression vaccinale.

Écrit par : BERTHOUD FRANCOISE | 17 août 2013

Nous faisons partie des quelques privilégiés qui ont pu profiter des lumières de Françoise Berthoud pour notre première fille. Cette doctoresse nous a immédiatement mis en confiance par une approche non dogmatique par rapport aux vaccins. C'est elle qui nous a écouté plutôt que nous faire la messe.
Nos deux filles n'ont pas été vaccinées et elles sont en parfaite santé.
Fort de cette révélation, j'ai fait quelques recherches pour "nettoyer" mon passé et je suis tombé sur le docteur Elmiger à Pully. Ma vie a été transformée grâce à ce médecin qui a été radié de la confrérie. Il a écrit un livre édifiant et très engagé contre la vaccination et a passé le restant de sa carrière à soulager les victimes de campagnes très agressives pour la vaccination, souvent cautionnées par l'OMS.
Dans mon cas, ce n'était pas à proprement parler les vaccins qui m'avaient posé un problème, mais un traitement très invasif contre une amibiase contractée au Tibet. Grâce à Monsieur Elmiger, j'ai pu profiter d'une Isothérapie qui m'a permis de "revenir" sur cet évènement. Les résultats furent renversant. En l'espace d'une semaine j'ai retrouvé l'énergie et des selles moulées que je n'avais plus depuis près de 15 ans.
Je suis très heureux que vous teniez ce blog. Votre ton et votre approche modérée vous rendent crédible. C'est un cadeau pour ceux qui cherchent. Merci !
Dans le cadre de ma campagne pour le Conseil d'Etat, j'ai pris position de manière succincte mais claire pour explorer des pistes crédibles en matière de santé et de l'explosion des coûts : www.pierrejenni.ch/page/38-couts-de-la-sante-quels-remedes

Écrit par : Pierre Jenni | 17 août 2013

Merci beaucoup, Pierre Jenni, pour votre témoignage très vivant et clair.
Il prouve bien qu'il existe beaucoup de pistes pour recouvrer la santé ou ne pas s'en écarter. C'est ce que j'appelle "l'art médical". Il serait bon que cet art revienne "à la mode"!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 août 2013

on peut dire que la médecine traditionnelle celle de nos anciens généralistes aura subi de graves torts.Mais peut-être que Google y est aussi pour quelque chose quand on sait ce groupe avoir enrichi des chercheurs juste pour faire craindre le pire grâce au réchauffement climatique dont ils étaient les instigateurs
Internet? finalement n'est qu'un outil de malheur entre les mains de propagandistes new âge,connus pour n'être que des bonimenteurs comme tous ceux du pays de l'Oncle Sam
On comprend pour qui les a vu,l'intéret de nombreux Américains ayant débarqué caméra au point dans les années 50 pour sans doute mieux filmer l'horreur réservée aux classes d'enfants de primaire leur servant d'acteurs pour ensuite pouvoir mieux endoctriner l'opinion mondiale On avait connu les chewing'ums ce fut au tour de Coca Cola et tout le monde connait la suite

Écrit par : lovsmeralda | 18 août 2013

Merci beaucoup, Françoise Berthoud, de venir souligner que plus l'enfant grandit, mieux son système immunitaire saura gérer l'agression vaccinale.
Cela signifie aussi, par exemple, que deux injections de DiTePer suffiront au lieu de trois. De plus, un enfant qui a grandi aura eu le temps de montrer ses éventuelles failles organiques et on sera d'autant plus prudent avant de lui injecter des vaccins.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 18 août 2013

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