16 juin 2013

La Ritaline, un bon exemple de l'ambivalence de la médecine occidentale.

« Passionné, le débat sur la Ritaline arrive à Berne » tel est le titre d'un article de la TdG du 13.6.13. De son côté, la rts nous offre une vidéo très explicite qui apporte aussi des éléments pour illustrer cette ambivalence.

 


 En effet, parents et thérapeutes s'opposent ou se reposent sur la Ritaline.

Partons de la réalité: Il s'agit d'un stupéfiant et il est normal de se demander par dessus quoi on passe pour le prescrire à des enfants dès 5 ans. Plus de trois pourcents des garçons y ont droit et le taux serait plutôt en augmentation.

Evidemment ce n'est pas facile de se confronter à un enfant hyperactif mais la solution de gommer ses symptômes par un stupéfiant ne devrait jamais être le traitement de base d'un enfant. Or, c'est le traitement recommandé « qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années » nous dit-on pour justifier sa prescription.

Les effets secondaires sont très nombreux et importants.

Ils peuvent même aller jusqu'à la mort.

Et pourtant, la formule consacrée par l'académie est : « le rappport bénéfice/risque est tout-à-fait favorable ».

Comment peut-on ainsi s'entêter à soigner des enfants pendant des années alors que le médicament n'a d'effets que quelques heures, ce qui prouve bien qu'il ne résoud rien mais étouffe plutôt ce que veut exprimer l'enfant par un tel comportement et qui est en relation avec une souffrance intime?

Le débat revient régulièrement sur scène, comme cette interpellation en 2008 au Parlement.

Evidemment, la science reconnaît qu'il y a quelques problèmes et, comme d'habitude assure qu'elle améliore le produit ou cherche d'autres produits moins néfastes. Mais le fond du problème est que la science n'arrive pas à trouver la cause du problème parce qu'elle la cherche dans la biochimie.

Or, un enfant, c'est autre chose qu'un amas de cellule dirigé par des cellules nerveuses. Il est un corps sensible qui répond comme il peut à des sollicitations blessantes ou perturbantes. Il s'agit donc de chercher dans d'autres domaines, de nature plus ontologique la cause de son syndrome du Trouble du Déficit d'Attention et d'Hyperactivité. C'est à ce niveau que les médecines alternatives ont de belles longueurs d'avance sur la médecine occidentale. Et pourtant, la médecine académique préfère prescrire un stupéfiant plutôt que d'avoir l'humilité de s'intéresser à d'autres traitements.

Et comme c'est la médecine conventionnelle qui est établie chez nous , par conséquent celle de référence, les parents reçoivent l'information que la Ritaline est le traitement de base. De plus, comme c'est le traitement remboursé par nos caisses-maladie, ils se plient, et certains à contre-coeur, à une prescription de stupéfiant pour leurs enfants.

Toutefois, certains suivent leurs convictions que le chemin doit pouvoir passer par ailleurs et trouvent des solutions bien plus efficaces dans d'autres thérapies. En outre, une telle démarche les rend plus actifs dans la compréhension de ce que vit leurs enfants et amène un véritable renouveau dans la vie de famille.

Le TDAH est évidemment un problème complexe, d'où la complexité d'un traitement qui devra couvrir différentes dimensions. Il n'y a pas LE meilleur traitement mais celui déterminé en examinant très attentivement l'enfant et le contexte familial et environnemental (des ondes électromagnétiques, surtout dans l'environnement du lit où dort l'enfant, sont à détecter)

Commençons par la dimension nutritionnelle qui ne nie donc pas la composante biochimique du TDAH: Il est évident que certaines carences vont influencer le fonctionnement du cerveau.

L'homéopathie peut être d'un grand secours. Attention toutefois de la prescrire selon les règles de l'art et non pas en simple alternative à la Ritaline. C'est typiquement le cas où il ne s'agit pas de se rendre dans une pharmacie homéopathique pour quelques conseils, ni de se satisfaire de la lecture d'un livre.

 La phytothérapie sous différentes formes peut soutenir ou apaiser l'enfant.

 L'ostéopathie va aussi pourvoir amener une régulation de différents systèmes.

 La détection des troubles affectifs va également orienter le traitement vers différents thérapies. Une étude cananadienne nous en apporte des éléments importants.

 Je pourrais continuer la liste. En fait, la recherche en soi est déjà un début de traitement car elle permet de faire évoluer sa compréhension du problème et les moyens qui sont à disposition.

Un praticien de médecine intégrative peut être utile dans la mesure où il peut coordonner les thérapies de façon à ce qu'elles soient compatibles avec la vie quotidienne : on ne peut pas pratiquer tout en même temps!

Commentaires

en effet, il s'agit de comprendre pourquoi un enfant est hyperactif (avec souvent un déficit d'attention). Mais comprendre est plus compliqué que de donner une pilule...oui, certains enfants sont guéris ou en tout cas améliorés par des changements alimentaires (surtout ceux qui sont sensibles aux phosphates), d'autres ont besoin d'un nettoyage des métaux lourds acquis par les vaccinations ou les amalgames de la maman. Pour d'autres encore, peut-être électro sensibles, il s'agit de diminuer autour d'eux le nuage d'ondes électromagnétiques qui nous entoure tous et devient une des menaces les plus graves pour la santé humaine.
Toute notre société est angoissée et va de plus en plus vite, comment s'étonner que nos enfants soient agités et indisciplinés?

Écrit par : Françoise Berthoud | 16 juin 2013

excellent coupe faim avec nombreux dégats psychologiques à la clé.Dès sa première mise en vente dans les années 66 et sans ordonance elle a servi à de nombreuses ados qui pouvaient vivre trois jours d'affiler sans manger,bosser comme des dingues et ensuite aller guincher toute la nuit .Ce médicament est une drogue a utiliser avec des pincettes
On connait tous les fameux régimes de saison pour enfiler un maillot de bain,l'enfant peut être choisi comme paravent médicament et c'est la mère qui en prendra.Il suffit d'un comprimé pour qu'il y ait accoutumance .D'autant si on peut commander la Ritaline via le Net,cette Ritaline est à classer au rayon des substances toxiques

Écrit par : lovsmeralda | 16 juin 2013

Merci beaucoup, Lovsmeralda, de venir témoigner de quelques bonnes décennies d'observations!
Merci d'attirer aussi notre attention sur les commandes par internet. Une émission rts nous en parle justement:
http://www.rts.ch/emissions/abe/1372104-medicaments-sur-internet-la-pilule-peut-etre-amere.html
Bon dimanche à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 juin 2013

@Marie France de Meuron,on sait les nombreuses émissions tv depuis 10 ans qui mettent en garde les consommateurs concernant l'achat des médicaments via le Net.Plus on leur dira faites attention ,mieux ils feront le contraire.A force de dire non,un enfant se pose la question de savoir à quoi correspond ces dénis qui le prive de son au autonomie.
Les consommateurs font de même avec des effets graves pour leur santé.Ils sont conscients mais quand on a des dirigeants qui ne savent que blablater austérité ,que le peuple se sert la ceinture comme si lui seul était responsables des fraudes présidentielles et ministérielles comme en France ,comment voulez vous ensuite que le peuple n'agisse pas comme un enfant,qui se dit après tout transgressons ,ce ne peut être pire qu'une fausse accusation ,autant profiter du bon marché ,lequel est applaudi même par toutes les classes politiques.
C'est à ce niveau surtout au rayon de l'UE qu'il faut se poser les bonnes questions,le peuple lui a toujours désobéi en voyant que d'autres s'amusent sur son dos ,mais le mal était moindre car la famille au sens large du terme existait et l'ordinateur lui était lettre morte ,hélas tout le monde connait la solution mais refuse d'endosser de réduire un système qui lui même fait tourner en rond le monde entier depuis 2000,la spirale infernale de la fraude internationale qui ne cessera que le jour ou tous les ordinateurs et autres engins virtualisés ne seront réservés qu'aux entreprises comme avant 1990.Et la paix reviendra dans tous les logis!
Mais qui voudra prendre une telle charge sur ses épaules sans avoir peur d'être critiqué? là le bât blesse,beaucoup ont peur pour des Syriens mais des hommes comme de Gaules ,Guisan eux ont su imposer leurs points de vue sans crainte des critiques émises par leurs ennemis et grâce à eux on a évité le pire.C'est toute la différence entre le monde d'hommes d'hier et ceux d'aujourd'hui qui n'ont qu'un mot en bouche,y'a qu'à ou envoyez un mail!
Toute belle journée pour Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 17 juin 2013

@Marie France de Meuron Je me permets de revenir après avoir visionné un film humaniste et très humanitaire dont les profs devraient se servir ou Ecrire pour Exister
On cherche comment calmer des hyperactifs,les instits de l'époque eux savaient.Lundi matin dès l'entrée en classe et ce dès la 2me primaire,composition pour tout le monde .D'une pierre deux coups ils savaient l'emploi du temps des parents et ce qu'ils avaient fait avec leurs enfants
Et pour ceux interdits de dessiner ou écrire dans un cahier comme Anne Frand ,souvent victimes du premier lit,pour eux l'école était un refuge ou enfin ils pouvaient libérer leurs cerveaux dès nombreuses rebuffades
Ce film fait référence à Anne Frank née un 12 juin .ce qui ravit mon coeur et sans doute ne suis-je pas la seule
merci à vous d'exister Madame de Meuron

Écrit par : lovsmeralda | 17 juin 2013

Il est vrai qu'on a pris l'habitude de prendre les solutions les plus faciles.
Comme vous l'avez dit, il existent 1001 solutions médicales et thérapeutiques qui pourraient être beaucoup plus efficaces et de loin moins nocives pour un enfant, qu'un stupéfiant.

Écrit par : helvetica | 24 juin 2013

Bravo Madame pour votre article!

Il y a vraiment de quoi s'inquiéter lorsqu'on voit le nombre d'enfants étiquetés à tort en Suisse et ailleurs et à qui on prescrit des substances telles que la Ritaline qui peuvent provoquer de graves effets secondaires.

Voici ce que dit feu Dr Thomas Szasz, psychiatre: "Etiqueter un enfant "malade mental" est une stigmatisation, non un diagnostic. Lui donner un psychotrope, c'est l'empoisonner, non le soigner".

Le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention ou troubles similaires n'ont jamais été prouvés scientifiquement. Il est dès lors alarmant de constater que l'on trompe l'enfant et les parents à ce sujet. De plus on constate bien trop souvent qu'ils ne sont pas informés des vrais risques suite à la prise de Ritaline, tels que mort subite ou risque de suicide, selon les informations visibles sur le site de Swissmedic.

Il est important, voire vital que nos autorités nationales se penchent sur ce problème.

Des alternatives efficaces éprouvées confirment que l'on peut aider autrement un enfant en difficulté.

On devrait mettre à la disposition des parents et de toutes les personnes concernées de la documentation sur ces possibilités qui ne nuisent pas à la santé.

La CCDH a publié une petite brochure "Vous n'arrivez pas à vous y retrouver? Les médicaments psychiatriques et le futur de vos enfants". Elle peut être commandée
en appelant la CCDH au 021 / 646.62.26

Écrit par : CCDH | 24 juin 2013

Un très vif merci CCDH, pour vos propos dynamiques et pleins de bon sens!
Voici pour nos lecteurs le lien avec votre site où vous présentez justement l'ouvrage de Françoise Berthoud, pédiatre : http://www.ccdh.ch/

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 juin 2013

Je me demande bien quels sont les méfaits de l'alimentation actuelle en provenance de l'industrie agro-alimentaire, ainsi que (c'est prouvé) celui des restaurants dits "fast-food".

La liste des produits qui devraient être interdits à la production donc à la consommation est tellement longue, inutile donc de reprendre ici quelques uns.

De plus, certains enfants ont un passé familial tellement difficile en termes d'héritage, qu'il ne faut surtout pas oublier à prendre en compte.

Comment voulez-vous qu'un enfant palestinien (je sais que vous aimez le sujet) n'ai pas de la haine envers un enfant juif ?
Ou alors un enfant juif pour les allemands ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 29 juin 2013

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