13 janvier 2013

Politique médicale et perte de rigueur de la science

La TdG des 12-13 janvier titre « Cet hiver, l'Hôpital est mieux armé contre la grippe ». Il s'ensuit une page entière pour décrire la situation ». On dirait que TdG se fait le porte-parole de la politique des HUG et, une fois de plus, la parole n'est pas donnée à ceux qui pensent autrement.


 La politique médicale des Hug prône la vaccination contre la grippe et utilise différents moyens pour inciter son personnel à y adhérer ou encore pour justifier son action auprès de la population.

Ainsi, il nous est montré des statistiques nous comparant à d'autres villes. De tels chiffres ne veulent pas dire que l'Hôpital de Genève soit meilleur mais simplement que leur politique de mesure collective a fonctionné de manière à obtenir un écho plus important auprès de son personnel.

On revient à l'usage d'un slogan, même apposé sur un badge : « je suis vacciné(e) pour vous protéger ». Où se situe la science dans un pareil contexte? Alors que l'être humain est un microunivers où tous les organes sont connectés, comment réduire à une simple injection son impact sur autrui ?

Quand nous lisons le témoignage de Mirella Falco : « la pression est telle que les gens se vaccinent sans mesurer le pour et le contre » on croirait se retrouver au temps du collectivisme soviétique!

 Les arguments scientifiques se réduisent un peu trop à des arguments statistiques. Faire un bilan alors que l'hiver est bien présent répond à un besoin loin d'être scientifique.

Faire croire que l'augmentation de l'amélioration du nombre de grippés provient de la campagne de vaccination réduit beaucoup les autres paramètres entrant en matière. Eux aussi ne sont nullement mentionnés.

 De plus, l'article est encore utilisé pour la campagne (où se cache le journaliste d'investigation?) dans un ajout « il est temps encore de se vacciner ». Evidemment, alors que le courant actuel veut qu'on fasse participer le malade à son traitement après l'avoir correctement renseigné, on tait toutes les suites de vaccinations dans le but de préserver son objectif. Or, diverses sources médicales ont déjà mentionné les modifications qu'un produit vaccinal peut apporter à l'organisme. Citons le Professeur Bassetti :

« Des données récentes montrent que les infections et les vaccinations peuvent, sur la base de cette prédisposition génétique, être à l’origine d’une réaction auto-immune, ce qui à son tour s’exprime dans des perturbations dans le réseau de signalisation neuronale, et les dysfonctionnements dans plusieurs régions du cerveau. Il est de plus en plus clair que l’un de ces déclencheurs est un vaccin contre la grippe H1N1 du virus. Dans un nombre significatif de cas, cela a été reconnu coupable d’avoir été administré de deux à quatre mois avant le déclenchement de la narcolepsie. »

 Evidemment, l'article cite le cas d'une femme décédée « en moins de vingt-quatre heures alors qu'elle ne présentait pas d'antécédents particuliers ». C'est une analyse vite faite car rien que le cas est particulier, donc l'organisme de cette malade avait forcément des raisons particulières de faire faillite.

 Il serait temps que la science médicale se porte sur l'application d'un état de prévention global plutôt que sur des préventions ciblées, déconnectées de toutes les autres maladies.

Commentaires

Oui, la parole n'est pas donnée à ceux qui pensent autrement.

C'est malheureusemenet vrai dans beaucoup de domaines qui touchent à la santé. Que la vaccination soit bénéfique à tous vents est un dogme sans bases scientifiques solides. De même,pour les officiels, l'autisme est indéniablemenet génétique, alors que les gens atteints de ce syndrôme n'ont généralemenet pas d'enfants. Cela semble illogique dès lors que le nombre d'entre eux ait augmenté dans d'énormes proportions. Le bon sens nous pousse à chercher une cause environnementale et vaccinale, mais le bon sens ne semble pas familier aux autorités médicales liées à l'industrie pharmaceutique.

Écrit par : BERTHOUD FRANCOISE | 14 janvier 2013

@Marie- France de Meuron une phrase dite par un illutre inconnu stipulait qu'en donnant trop de pouvoir aux scientifiques on assisterait à ce que vous décrivez si bien,un charivari complet qui a de quoi inquiéter les patients
Déjà que nombre d'étudiant prennent leus parents pour des sujets d'ici que l'humain ne soit plus considéré que comme simple objet il s'en faut de peu

Écrit par : lovsmeralda | 14 janvier 2013

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