06 janvier 2013

La laïcité médicale

Avec 2013, voici encore une bonne résolution à prendre : La médecine allopathique n'étant qu'une médecine parmi tant d'autres, il est temps de la dissocier de l'Etat.

 


 Sylvie Simon nous présente Olivier Clerc, auteur de « Médecine, religion et peur » publié aux Editions Jouvence.

Il dénonce comment « la médecine actuelle, pasteurienne, s'est calquée sur l'Eglise et comment le médecin a pris la place du prêtre. ». On peut constater entre autres comment les charlatans sont poursuivis comme les hérétiques d'antan.

Par conséquent, dans notre société laïque, « il n'est pas justifié que cette médecine bénéficie d'un tel soutien de l'Etat. »

 Ce manque de laïcité médicale provoque le grave déséquilibre des coûts de la médecine. Si chacun était à sa juste place, c'est-à-dire que le patient apprenne à sentir ce qui lui convient, que le thérapeute alternatif puisse être libre de pratiquer ses techniques souvent bien moins onéreuses que celles de la médecine académique, alors il resterait à cette dernière sa juste place et rien de plus.

 Olivier Clerc précise encore : « comme en matière de religion, le rôle de l'état n'est pas de se soumettre à une médecine en particulier mais de veiller sur la santé des citoyens en les laissant libres de choisir la ou les méthodes de soin qui leur conviennent le mieux ....(il va de soi que ce n'est pas à la médecine allopathique de déterminer la validité des autres médecines. )»

Effectivement, le langage et les techniques employées par la médecine académique n'offrent pas les moyens adéquats pour percevoir toutes les réponses d'un malade à un traitement.

 Nous ne pouvons que souhaiter, comme le formule si bien Olivier Clerc « Il ne s'agit plus de continuer de pratiquer une médecine de troupeau qui déplaît à tout le monde y compris aux nombreux médecins allopathes qui ne sont plus libres de leurs propos ni d'exercer selon leur serment et leur conscience. »

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