31 octobre 2012

SUITES DE LA VOTATION SUR LES MEDECINES COMPLEMENTAIRES.

En 2009, le peuple suisse s'est prononcé à une large majorité en faveur des médecines complémentaires. Actuellement, un grand travail est fait pour que ce voeu devienne réalité. Toutefois, ce travail est effectué en-dehors du grand public.

 


 Il est vrai que le grand public n'est pas encore très déterminé à prendre sa santé en main. Pour beaucoup de personnes, il n'y a pas place pour l'ambition d'être en pleine forme. On se contente de fonctionner correctement, de pouvoir assumer son job, de s'alimenter, de bouger et de dormir à peu près correctement.

Pour ceux qui ont l'ambition de jouir davantage des pouvoirs de leur corps, de leur intelligence, de leur âme ou de leur esprit, il s'agit de mieux connaître leurs fonctionnements sur plusieurs dimension de leur être et d'apprendre à lire les manifestations ou symptômes qui indiquent où il y a des freins ou des déviatiations.

Différents chemins sont offerts et des associations se structurent.

Parmi elles, nous trouvons l'Organisation du Monde du Travail de la médecine alternative suisse dont l'objectif premier est : « Une qualification professionnelle reconnue au niveau fédéral pour la médecine alternative non-médicale. » (par non-médical, on entend : ne relevant pas de la médecine académique)

 La Fédération de la médecine complémentaire regroupe diférentes associations qui oeuvrent dans ce domaine. Ils ont publié une brochure que vous pouvez télécharger, avec différentes informations pratiques.

 La faculté de biologie et de médecine de l'UNIL a une Commission des médecines complémentaires qui est une commission FBM-CHUV ayant pour tâche de superviser l'Unité de recherche et d'enseignement sur les médecines complémentaires rattachée au Département formation et recherche du CHUV.  

Au niveau des assurances sociales, la demande des médecins de remettre les 5 médecines (Homéopathie , MTC , Anthroposophie , Phytothérapie et Neural thérapie) dans l’assurance de base a été accepté au 1.1.2012.

De nombreux espaces sont donc ouverts. A l'heure de la mondialisation, nous ne pouvons plus rester cantonnés à une catégorie de médecine mais nous devons prendre en compte, dans une médecine intégrative, toutes les démarches diagnostiques et thérapeutiques dont les preuves existente depuis longtemps, selon des critères qui ressortent peut-être d'un autre langage que le langage académique mais qui n'en est pas moins valable s'il est utilisé avec la rigueur qui lui correspond. De plus, la médecine intégrative prend en compte les médecines énergétiques qui permettent une médecine précoce - à savoir une médecine qui corrige les troubles avant qu'ils ne s'inscrivent dans la chronicité - et qui est moderne dans la mesure où elle correspond aux critères de la physique quantique.

Commentaires

Cet article sur votre blog tombe à pic, au moment où une Commission d'enquête sénatoriale de la République française est lancée pour étudier " l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé"

Écrit par : jaw | 31 octobre 2012

le mot médecine complémentaire est-il synonyme d'habitats en lieux irradiés comme à Tchernobyl? peut-être à en juger par les nombreuses Datchas des nouveaux riches ,construites en zones dites contaminées
la peur nouvelle médecine complémentaire ? depuis la chute du Mur,ces peurs murées ont déferlé sur toutes l'europe et surtout notre pays .Peurs bues comme du petit lait bien OGMisés de craintes nouvelles médecines complentaires pour aller habiter dans des lieux dit zones à risque surtout pour être débarrassés d'intrusions journalistiques
Les clans Suisses qui ont envahi la Franche Comté n'ont pas fait si bien et pourtant pour se débarasser des nouveaux venus,que de mal se sont-ils donné!
Aussi en repensant au Japon pourquoi avoir peur dans 10 ans voire avant les pauvres auront dû déménager pour offrir la place aux nouveaux riches,vive la médecine dite complémentaire à base se peurs irrationnelles

Écrit par : lovsmeralda | 03 juin 2013

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