17 octobre 2012

Genève n’a pratiquement plus de vaccins contre la grippe


 

Il est aberrant de faire croire que la seule méthode qui vaille la peine d'être appliquée à une large partie de la population est la vaccination. Notre système immunitaire dépend de tellement de facteurs qu'il est regrettable de simplifier une démarche sanitaire avec une injection.

De plus, les effets n'en sont pas tous connus alors que de nombreuses méthodes naturelles ont donné leurs preuves depuis des décennies si ce n'est des siècles. Un autre avantage de maintes méthodes pour fortifier l'immunité est qu'elles servent aussi à se prémunir contre d'autres maladies : d'une pierre plusieurs coups!

Quand nous lisons que le commerce des vaccins bat de l'aile, cela montre aussi que cette mode de vouloir régler tant de maladies est à son déclin. L'organisme humain est tellement complexe qu'il faut cesser de le réduire à des mécanismes biologiques, soutenus par des études statistiques.

Il s'agit également de rendre à l'individu ses pouvoirs de gérer son immunité, selon les moyens à sa disposition, afin qu'il ne se contente pas d'avoir bonne conscience en présentant son bras à une injection.

Commentaires

Vous avez probablement raison de souligner que les vaccins ne règlent pas tout. Il est néanmoins des populations à risques qui, à défaut d'autres méthodes "scientifiquement reconnues", subissent l'injection après l'injonction !
Personnellement je m'autorise un petit vaccin homéopathique. Cela fait une bonne quarantaine d'années que la grippe ne m'a plus attaqué. Efficacité ou coïncidence ? Au fond peu importe. L'essentiel consiste à choisir la méthode qui paraît à chacun la mieux appropriée.

Cordialement.

Écrit par : Michel Sommer | 17 octobre 2012

Je suis à chaque fois surpris de voir à quel point les opposants à la vaccination font preuve de retenue dans leurs propos.
Soit ils doutent de leurs thèses, soit ils ont peur de la puissance de l'industrie médico-pharmaceutique.
Le sujet est vaste et très spécialisé. J'ai renoncé à chercher des réponses à l'extérieur. J'applique le principe de précaution en évitant, pour moi et mes enfants, toute injection qui n'est pas absolument nécessaire en partant de l'idée que notre corps est un organisme extrêmement subtil qui trouve son équilibre dans la durée et qui ne peut que subir une telle invasion dévastatrice.

Écrit par : Pierre Jenni | 19 octobre 2012

un vif merci à Michel Sommer et à Pierre Jenni pour leurs commentaires très personnalisés, réfléchis et riches de bon sens. De plus vous apportez le résultat de vos pratiques en matière de prévention et d'immunisation.
Pour la question de retenue dans notre propos, il y a effectivement diverses raisons.
J'aimerais souligner le fait que si le vaccin est en cause en tant qu'intrusion dans le corps, laquelle ne respecte pas les barrières naturelles, l'usage qu'on en fait est tout aussi sujet à caution. A quoi s'ajoutent les intentions de ceux qui les fabriquent, les décident, les prescrivent voire les imposent.
Je me souviens d'une mère qui n'arrivait pas à trouver un pédiatre pour son bébé à Genève car elle refusait les vaccinations et les pédiatres refusaient d'en assumer ce qui, pour eux, était un risque.
Je constate aussi que les priorités en cas de maladies varient beaucoup selon les lieux ou les circonstances sociales. Chaque acte thérapeutique devrait être soupesé et appliqué selon le principe du moindre mal. Il est évident qu'avec les vaccinations de masse, l'acte n'est pas soupesé pour chaque individu alors que la santé résulte d'un complexe de facteurs très personnel.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 octobre 2012

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