26 août 2012

Qu'est-ce que la médecine « classique »?

L'opinion courante appelle médecine « classique » notre médecine conventionnelle ou officielle.  Mérite-t-elle vraiment cette appellation dans la mesure où les avancées scientifiques modifient régulièrement des données qui semblaient fermes? Que dire des médecines traditionnelles qui, elles, perdurent à travers les siècles? Ne correspondent-elles pas davantage à l'appellation de « classique »


 Je suis toujours très surprise qu'après des années laborieuses de recherches, de conception d'un médicament, de tests à plusieurs niveaux, un produit doive être retiré du marché ou que des directives suppriment un traitement dit « prouvé scientifiquement »

Ainsi donc, nous pouvons lire que «  l'Agence Européenne du Médicament souhaite limiter la durée des traitements à base de calcitonine « Cette requête intervient suite à la réalisation d'essais cliniques, montrant un risque accru de cancer lors de l'usage de ces médicaments à long terme. »

Quand on sait qu'un cancer se développe à bas bruit, même un traitement de durée limitée provoque des perturbations. Toutefois, n'ayant pas les outils pour les détecter - ou ne voulant pas utiliser des outils connus -  la médecine académique laisse agir un médicament sur des années avant qu'une pathologie manifeste ne soit perçue.

 Une liste impressionnante - dont les références sont à recherchées par nous-mêmes- nous est offerte sur un site dont le nom ne laisse pas présager du contenu...

Des thérapies expérimentées sur des siècles ont établi beaucoup de paramètres sur lesquels se base un traitement. Evidemment, un traitement doit être élaboré non seulement selon l'étape en cours de la maladie mais aussi en fonction du contexte socio-psycho-environnemental dans leque le patient évolue. Dans la mesure où un être humain est d'une réelle complexité, il est logique que son traitement le soit aussi. Quand il est bien conduit et au moment opportun, les résultats peuvent être étonnants et, sous divers aspects,  bien supérieurs à ceux de la médecine conventionnelle.

Si la médecine académique daignait faire des études avec d'autres critères que les siens, on pourrait mettre en évidence des lignes conductrices qui éviteraient dans une large mesure les écarts des « charlatans » qui, la plupart du temps, ne sont que des personnes insuffisamment formées.  

             Et puis, les charlatans ne sont pas que d'un côté. Cela mérite une autre note...

Commentaires

C'est sûr, mais il me semble que votre analyse oublie un fait important. La médecine actuelle est soumise (dans le sens soumission) à la pression des multinationales pharmaceutiques. Les médecins ne peuvent que proposer de la chimie à leurs patients. Surtout rien de naturel.
Or il existe de nombreuses plantes médicinales qui, bien utilisées, peuvent remplacer des médicaments chimiques coûteux. Mais la médecine officielle ne veut pas en entendre parler.
Un exemple. Il y a quelques mois je toussais continuellement. Mon médecin m'a prescrit un médicament qui effectivement m'a fait passer cette toux.
Et dernièrement ça a recommencé. Je me suis fait une infusion d'origan et la toux a disparu.

Écrit par : Lambert | 27 août 2012

Lambert, merci de votre apport et de votre témoignage.
Je ne dirais pas que " La médecine actuelle est soumise (dans le sens soumission) à la pression des multinationales pharmaceutiques." dans ce sens où ces deux entités ne sont ni immuables ni uniformes. Elle sont faites d'êtres humains soumis à différents diktats dont le diktat politique, lui-même animé par différents courants. Il y a des courants conscients qui tirent les ficelles et manipulent pour leurs réussites et des courants inconscients chez ceux qui se laissent animer par eux et en sont leurs serfs.
Si vous reprenez ce qui s'est passé avec le PEK (programme d'étude de la médecine complémentaire) payé par le peuple, lancé par le Fonds National pour la Recherche Scientifique et interrompu juste avant la conclusion des travaux par Couchepin, on constate que chacun y a sa part de responsabilité, même le peuple qui a laissé faire une injustice de ce calibre.

Si on prend le cas des médecins, que voulez-vous qu'ils prescrivent d'autre puisqu'ils n'ont appris que la pharmacologie de nos laboratoires pharmaceutiques? Les études de médecine sont très chargées mais biaisées par l'académie de médecine qui avait aussi influencé Couchepin en disant "il faut couper la route aux médecines complémentaires."
Les médecins qui s'intéressent le plus aux autres médecines sont ceux qui suivent les patients et voient bien la fatuité de certains traitements.
On parle beaucoup des maladies chroniques en les attribuant à l'âge. On devrait plutôt étudier comment elles s'installent dans le corps et comprendre tous les signaux avertisseurs tus par des molécules "anti-fièvre, anti-inflammatoire, anti-spasmodique" bref contre des réactions du corps qui cherchent à le rééquilibrer. Le corps est comme un enfant, plus on le fait taire, plus il réagira sournoisement.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 août 2012

@lambert perso j'ai constaté l'inverse avec des gélules homéo mais peut-être qu'inconsciemment mon esprit était aussi en révolte face aux lettres du début du mot.Alors j'ai dis allez tous au diable et ma toux a disparu,comme quoi quand l'esprit écoute sa propre voix celle-ci peut aussi accomplir des miracles surtout dans un monde d'aphones ou le plexus solaire en manque de rire se tarit comme une plante asséchée après abandon d'arrosages ce qui peut provoquer des toux spastiques suite à trop de repli sur soi faute de trouver des humains encore capables de dialoguer sans interdicomania ou souffrant d'hypermanies hélas en grand nombre

Écrit par : lovsmeralda | 27 août 2012

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