04 août 2012

Parlons Prépuce!

 

Le débat est fort actif et concerne plusieurs milieux tant juridiques que politiques, religieux, médical et spirituel. Chacun y va de son langage, de ses dogmes et de ses perceptions.

En fait, jusqu'à présent, on parlait assez peu de cette partie du corps humain, en dehors des rituels religieux ou des problèmes de phimosis. Actuellement, on cherche encore trop peu à le « rencontrer » dans son entité physique, hormis le fait de le couper ou non ou d'avoir le droit de toucher à l'intégrité d'un enfant.

Depuis le temps où la circoncision a été établie, la science a pu préciser la nature de ce « bout de peau » comme disent certains, qui n'est pas si négligeable que cela puisqu'on l'utilise comme rituel si important selon certains et que d'autres en bénéficient  de façon en général plus discrète.

Deux sites nous proposent des articles exposant les détails de la réalité organique du prépuce. Ils nous permettent de mieux percevoir sa vitalité et ses raisons d'être

et les conséquences de l'acte de couper le prépuce:

Bonnes lectures!

 

Commentaires

étonnant la vasectomie n'a point été mise au banc des accusés et pourtant à comparer avec la circoncision qui elle ne touche qu'une infime partie de citoyens Suisses on ne peut en dire autant de la première ,il y aurait de quoi débattre aussi sur les dégats psychologiques liés à cette intervention minine soit, mais tout de même beaucoup plus invasive qu'une circoncision cette dernière n'ayant pas pour principe de stériliser à vie

Écrit par : lovsmeralda | 04 août 2012

Merci beaucoup, Lovsmeralda, pour votre réflexion fort importante.
Effectivement, la vasectomie laisse des traces très profondes, tout comme la ligature des trompes.
Dans le débat qui occupe actuellement le monde occidental, le problème est de toucher à l'intégrité physique, et en fait aussi énergétique, d'un enfant.
Cette dimension n'entre en principe pas en jeu dans la vasectomie.
Bonne soirée à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 août 2012

Prépuce à l'oreille , que de maux, le premier doit-on associé le corps médical à ce qui s’apparente à un acte religieux? évidemment non.
le second l' appartenance à une communauté religieuse est-elle en conformité avec ce qui apparait aujourd'hui comme le dernier refuge à caractère universel , les droits de l'homme: en pratiquant une atteinte à l'intégrité physique d'un membre fusse-t-il viril , est évidemment non.
Dès lors les religieux pourraient tout de même questionner , les fondamentaux de leur foi , de quoi est constitué la communauté , le lien spirituel - les rites des prières le rôle social tendant à n'exclure aucun membre que l'économie marginalise.
Interroger la mythologie fondatrice du monothéisme et s’arque bouter au sacrificiel , dénote un état d'esprit que je n'hésite pas à qualifier d'obscurantiste.

Écrit par : briand | 04 août 2012

Un vif merci, Briand, pour vos propos très pointus et perspicaces.
Il est vrai qu'en dehors des problèmes médicaux stricts, il n'est pas approprié de demander à des médecins d'effectuer des actes de mutilations pour une simple question dogmatique. Cela les éloigne de l'art médical et il est heureux que des Allemands aient osé s'affirmer avec leur rigueur qui est là tout à leur honneur.
Vous soulignez l'évolution actuelle qui démontre de plus en plus que le religieux a trop souvent coupé les fidèles de la vie spirituelle, au lieu de les y conduire, d'où la désertion actuelle de nos églises. Des Juifs progressistes et des Musulmans progressistes font du reste la même démarche.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 août 2012

@Marie-France de Meuron ce que vous dites est tout à fait exact !
bonne soirée pour Vous aussi Madame

Écrit par : lovsmeralda | 04 août 2012

Avis à un certain commentateur : Si les commentaires de mon blog sont modérés, c'est pour ne pas publier des commentaires non signés, de personnes qui se défoulent et sortent du sujet précis de ma note.
Je tiens toutefois à lui répondre qu'il y a une grande différence entre libre-arbitre et liberté mais qu'il me paraît inutile que je la développe dans la mesure où cette personne écrit des propos du style : « Au fait c'est quoi progressiste pour vous? Sans attendre votre réponse,il me semble que.... », ce qui montre bien que le dialogue est impossible et qu'elle me prête des pensées qui correspondent à sa perception des éléments en jeu et non à la mienne.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 août 2012

A vous qui chérissez la liberté, quelle liberté donnez-vous au Prépuce afin qu'il puisse remplir son rôle en tant que partie du corps et complètement relié au corps donc à l'être humain qui le contient?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 août 2012

Chère Madame,

Je suis un circonci et sais de quoi je parle.

A votre question,je vous répondrai,qu'ayant vécu cette expérience et vivant aujourd'hui avec cette chance d'en avoir bénéficié grace à mes parents:laissez chacun libre dans ses convictions du moment qu'il ne met ni votre conviction ni votre vie en danger.
Les enfants sont menacés par des fléaux qui devraient plus retenir votre attention et animer votre engagement comme l'esclavage,la pédophilie,l'ignorance,la misère,la drogue,l'enrolement dans les conflits armés etc...
Cessez de vous donnez bonne conscience en vous occupant du prépuce de nos enfants car vous ne pouvez pas les aimer et les protéger mieux que nous.
Nos parents nous ont donné et nous donnons à notre tour à nos enfants une affection qui les préserve de toutes les infections que malheureusement parfois pour ne pas dire souvent la vie peut leur réserver.

C'est une question de confiance entre eux et nous fonder sur l'Amour sans quoi ni la liberté ni rien d'autre n'aura de sens.
Surtout quand devenus adultes nous pouvons en témoigner en toute honneur lorsque certain(e)s cherchent à fouiner dans notre intimité en s'ingérant dans nos caleçons.
J'espère que vous publirez ma réponse cette fois-ci?
Bien à vous.

Écrit par : Liberté Chérie H2O | 05 août 2012

Merci pour ce billet, Mme MFM,
Convaincu que cette mutilation, pratiquée par des chirurgiens ou non, est un acte barbare, aussi, je me pose la question de savoir si cette pratique est remboursée par les assurances maladies en Suisse.
Je sais qu’en France, la sécu ne rembourse pas cet acte chirurgical, mais des médecins font passer la circoncision prétextant le phimosis.
Voir :
Journal de la santé, extrait décembre 2010 : Michel Cymes s'étend sur la circoncision
http://www.youtube.com/watch?v=k5jFRt-hQLY

Circoncision : une intervention pas si banale
http://www.youtube.com/watch?v=Tjw90S8iHUY

… et peut-être pour se « détendre » un peu : Jamel Debbouze - La Circoncision
http://www.youtube.com/watch?v=KNqiXzdNU8s&feature=related

Écrit par : Benoît Marquis | 05 août 2012

Un vif merci, Benoît Marquis, de venir illustrer ma note de vidéos très explicites. Une fois de plus, tout un chacun peut constater qu'il est temps que le sujet vienne au grand jour. Il se préparait du reste depuis quelque temps déjà, dans plusieurs endroits et dans différents milieux. Par conséquent, les communautés concernées ont l'opportunité de se faire à l'idée qu'il est dans l'ordre de l'évolution actuelle de notre civilisation d'entreprendre une réflexion sur un sujet qu'elles-mêmes n'osent pas remettre en cause. Alors qu'il serait étonnant par exemple que des scientifiques juifs n'aient pas attiré l'attention sur les répercussions de cette mutilation génitale.Ou encore, qu'aucun parent ne souffre dans son corps d'assister à ce coup de bistouri sur leur bébé.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 août 2012

Liberté chérie, je publie votre commentaire parce que je suis touchée par votre témoignage, la force de vos convictions et votre sincérité.
Je ne suis toutefois pas d'accord avec vous sur plusieurs plans.
Nous devons d'abord nous occuper de ce qui nous concerne directement, ce qui est le cas des enfants circoncis car c'est un sujet de chez nous. Ne rien dire, c'est consentir comme le dit l'adage.
Vous annoncez que vous êtes circoncis. Si c'est depuis les 8 jours, vous ne savez pas ce qui vous manque!
Je comprends aisément qu'après vous être tant appliqué à bien élever vos enfants, il est difficile voire impossible de remettre en cause une pratique qui fait partie de votre égrégore apparemment juif. Et pourtant, le monde actuel remet tout en cause, non pas pour écraser les uns ou les autres mais pour reconstruire un monde plus harmonieux. Comme souvent, une telle mutation doit passer par le chaos et le renversement de ce à quoi on croyait mordicus.
Nous sommes sur terre pour apprendre à aimer. Croire que l'Amour veut la circoncision ressort davantage d'un dogme dans la mesure où l'Amour est une force et non pas un geste chirurgical qui serait voulu selon des coutumes anciennes ou des textes dont les nombreuses traductions possibles montrent que leur sens est sujet à caution.
Je suis sans doute un peu trop directe pour vous mais tout va très vite actuellement et on ne peut plus tergiverser.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 août 2012

Si l'on regarde les tissus touchés par la circoncision, on constate qu'il ne s'agit que d'une fine peau. Parler de mutilation me semble exagéré et je n'utiliserais ce terme que si un bras ou un organe spécifique était touché, comme dans le cas de l'excision qui se pratique essentiellement en terres d'Islam.

Par ailleurs, on ne connaît pas de conséquences négatives au préjudice de celui qui subit une circoncision; à l'opposé des conséquences bien réelles de la pratique de l'excision.

En fait, on est au même niveau de gravité que le percement des oreilles qui se pratique dans nos contrée sur des fillettes qui n'ont pas forcément atteint l'âge du discernement critique.

Tempête dans un verre d'eau...

Écrit par : gerardh | 05 août 2012

bonjour Gerardh, Vous voici donc toujours fidèle au poste de me tenir dans votre ligne de mire!
Avec la circoncision, nous touchons un domaine très anatomique et scientifique. Vous persistez à ne voir qu'une fine peau, ce qui vous arrange mais ne correspond pas aux microscopes d'aujourd'hui. Dans les liens que j'ai proposés, un médecin démontre bien qu'il s'agit d'un organe bien plus complexe, tout d'abord avec une muqueuse et une couche épidermique. De plus, beaucoup de vascularistion et de terminaisons nerveuses. Vous ne voulez pas non plus voir les conséquences négatives suite à une circoncision alors qu'elles sont amplement décrites. Il est vrai qu'elles ne sont pas beaucoup montrées du doigt car elles font parties d'une zone très intime, voire subconsciente. Les psychiatres pourraient en dire davantage.
On ne peut pas comparer les conséquences des « opérations de circoncision et d'excision » car les conditions dans lesquelles elles sont pratiquées sont très différentes. C'est évident que les moyens utilisés font une bonne partie des complications et aussi la part excisée.
Vous estimez qu'on est « au même niveau de gravité que le percement des oreilles chez les fillettes qui n'ont pas forcément atteint l'âge du discernement critique ». Non et oui. Dans la circoncision, il y a franchement ablation de substance vivante alors que dans le percement d'oreilles, il y a effectivement une lésion mais l'endroit peut se réorganiser. Oui, parce que ce sont des zones réflexes dans le corps et que de les toucher agressivement procure des effets dans le corps tout entier. Evidemment, ce sont des effets énergétiques qui ne seront perceptibles que si l'enfant a déjà des perturbations qui seront amplifiées par un tel geste opératoire. Ou encore, ces perturbations énergétiques laisseront une fragilité et ne se percevront que bien plus tard à la faveur d'autres agressions.
Quant à la similitude des décisions des parents sur le corps de leurs enfants dépourvus de discernement, je suis entièrement d'accord avec vous. Merci de l'avoir souligner.

Écrit par : marie-France de Meuron | 06 août 2012

Marquer irréversiblement le corps d'un enfant pour des motifs religieux devrait être strictement interdit.

Que dirait-on si une secte quelquonque - par exemple les Raéliens - déclarait comme rite initiatique l'ablation d'une partie du corps - par exemple un bout de lobe d'oreil - des nouveaux comme obligatoires ...

Cela serait évidemment une levée de bouclier énorme, car cette secte - une religion non reconnue - est minoritaire.

Mais il y a pire que les mutilations ... il y a l'endoctrinement religieux d'enfants qui ne sont pas encore capable de discernement, je pense que c'est un élément supplémentaire à mettre dans le débat.

Écrit par : Djinus | 06 août 2012

Merci beaucoup, Djinus, pour votre apport très pertinent et qui amène la dimension de l'endoctrinement religieux à travers une action sur le corps physique, laquelle est une façon de faire entrer et fixer des dogmes et ses croyances dans sa progéniture au lieu de l'éduquer dont le sens étymologique signifie "sortir de".

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 août 2012

@ Djinus et MFM,
Endoctrinement par bourrage de crâne et endoctrinement par mutilation physique, il y a là tout de même une différenciation à faire.
La personne à qui on a insidieusement et progressivement endoctriné une culture ou une religion, ce qui est déjà éthiquement inacceptable, n’est pas irrémédiable pour la victime, elle peut toujours, au cours de sa vie, renier cet endoctrinement.
On comprendra aisément qu’il n’en va pas de même pour l’ablation d’un organe faisant partie intégrante du corps humain. Il ne récupérera pas son prépuce. C’est irréversible !
Je dirais même que cette mutilation pourrait être vécue et ressentie par la victime comme si, quelque part, on l’avait marquée au fer rouge…

Écrit par : Benoît Marquis | 06 août 2012

Pas de problème pour la circoncision pour raison médicale voir même pour raison esthétique ou de confort si cela peut faire plaisir, c'est une question de liberté... Par contre la circoncision décidée par des parents sur leurs enfants pour des motifs religieux relève de la pure barbarie. Parce que quand même il faut restituer cet acte dans son contexte comme le suggère Marquis.

Au nom d'un ordre divin (venu d'on ne sait où et légitimé on ne sait comment)c'est une loi imposée par des mâles sur les petits mâles qui viennent au monde, en gros ce n'est rien d'autre qu'une marque de pouvoir (une marque au fer rouge comme le dit marquis) de ceux qui dominent et font l'ordre dans le groupe (les grands mâles) et qu'ils imposent sur tous les autres, rien que d'y penser cela me donne la nausée... "Si tu ne prends pas notre marque -sur le sexe- tu n'appartiens pas à notre groupe", c'est un bizutage torturiel et qui plus est élevé au rang de dignité divine; ce dernier élément relève tout simplement du délire, c'est-à-dire en terme psychiatrique d'une véritable rupture de la perception de la réalité !


A l'heure ou nous envoyons des robots sur mars il serait tant que ce genre de superstition qu'est la circoncision religieuse, car c'en est une(la peur du divin si l'on ne respecte pas la Loi)disparaisse enfin de la circulation. Stop aux archaïsmes puérils, maintenant ça suffit. Nous voulons une société de progrès et de liberté, une société de Lumière, où l'acte barbare de circoncision rituelle soit condamné tout simplement parce qu'il est rituel et que toute persistance de croyance rituelle sont un frein à l'avancée et au progrès de notre société et de notre civilisation.

Écrit par : un siècle après freud | 06 août 2012

Liberté Chérie,
Je donne ici quelques extraits de votre commentaire - qui partait dans beaucoup de directions- pour garder au mieux ce qui a trait au sujet de ma note.
« Vous êtes libre de pensée ce que vous voulez à savoir changer l'état du monde en commençant par le "prépuce" des enfants juifs et musulmans. ». Vous manquez ici de rigueur car mon intention est uniquement de parler du prépuce et de l'acte de le couper. Evidemment, certaines personnes ou ethnies sont plus concernées que d'autres mais ici il s'agit des recherches de la science médicale actuelle.

« Ne pleurez pas sur mon sort, ne craignez rien je n'ai rien perdu en perdant mon prépuce bien au contraire j'ai gagné ce que jamais votre entendement ne pourra saisir. Non,cela n'a rien à voir avec le dogme,cela est du niveau d'une identité qui vient d'ailleurs et de plus loin que celle que vous revendiquez. » Vous décrétez que vous n'avez rien perdu comme vous décrétez que votre identité vient de plus loin que celle que je revendiquerais. Alors là, c'est de la pire poésie car vous connaissez si peu de moi, vous ne savez quasi rien de ce qui m'a forgée ni à quoi je suis connectée. Je déplore de lire votre besoin de supériorité pour vous expliquer et vous positionner.

« Nous appartenons à cette histoire qui est en même temps le passé,le présent et le futur.C'est elle qui nous nous nourrit sans jamais nous remier. Vous, votre histoire c'est soit du passé,soit du présent soit du futur. Une histoire brisée qui en cherchant à se refaire ou à se renouveler s'égare de plus en plus. ».
L'ablation de votre prépuce semble vous avoir retiré la jugeotte que nous faisons partie tous d'une même humanité. Nous appartenons tous à ce grand troupeau humain qui va vers quelque chose. Chacun met des mots sur ce quelque chose mais le mouvement est universel. Vous cherchez à vous distinguer des autres pour tenter de justifier une supériorité que vous êtes seul à reconnaître. Le terme biblique de « peuple élu » n'est que la résultante de traductions multiples et de mentalités variables au cours des siècle.

«  ....de grâce laissez nous libres d'être ce que nous voulons être... ». D'abord, dans le cas de l'acte de la circoncision, il ne s'agit pas d'être mais de faire. Ce n'est pas à nous de vous octroyer quoi que vous vouliez. Du reste, dans ma note, il n'est pas question d'octroyer quoi que ce soit mais simplement de parler du prépuce et des conséquences de la circoncision, sujet que vous contournez avec grandiloquance.

«......votre prétendue défence de l'intégrité de l'enfant... ». votre façon de dénigrer une approche de la circoncision montre à quel point vous êtes incapable d'entrer dans un vrai dialogue qui consisterait à étudier les différents éléments de l'étude du sujet. Evidemment, vous croyez que vous l'avez faite une fois pour toute mais la vie n'est qu'une évolution perpétuelle.
Je retrouve ce même déni méprisant dans «  Vous dites que tout va très vite,encore une de ces formules qui ne veulent rien dire ». C'est trop facile de piétiner ce qu'autrui perçoit Cela vous évite d'entrer en matière. Mais ce mode trop facile de considérer son interlocuteur n'est pas digne de quelqu'un de cultivé.

Je vous laisse votre conclusion qui semble vous séduire: « Pour conclure, je dirai qu'l y a ceux qui sont circoncis du bas et d'autres qui sont circoncis du haut,je veux parler de l'esprit,du coeur et du cerveau. Bien à vous!" »

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 août 2012

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