16 mai 2012

La Soviétisation de la médecine via les normes imposées

Le Dr Nicole Delépine - pédiatre cancérologue - dénonce vivement la négation de l'art médical qui n'est plus au service du patient mais d'un système marchand.

 


Pourquoi « soviétisation »? parce que les médecins sont de moins en moins libres de choisir la façon dont ils veulent exercer leur métier en leur âme et conscience et selon leurs propres expériences, non en se soumettant à des normes imposées.

Dans son blog, Jacques Tourtaux souligne bien la position courageuse du Dr N. Delépine concernant l'orientation de la médecine dominante.

Quant à Frédérique Ahond, elle reprend les différents exemples et parle d'une odyssée hallucinante dans les coulisses de la médecine en mentionnant le livre du Dr Nicole Delépine : "la face cachée des médicaments"

Dr N. Delépine dénonce aussi l'utilisation de la détresse humaine par les pharmas, en donnant des espoirs sous forme de médicaments très coûteux et pour lesquels ont été abrégés les temps d'expérimentation.

Commentaires

@Marie-France de Meuron On ne peut donner tort à ce médecin cependant en Suisse le patient conserve tout de même son indépendance face à un traitement.Vous n'aimez pas,dites le .c'est comme pour les génériques,il suffit de trouver la plaisanterie en posant la question ,si vous avez le générique de la *petite maison dans la prairie* c'est ok,sinon tant pis je continue avec l'original.Au vu des traits figés de la vendeuse qui n'a pas compris le gag vous aurez au moins appris qu'en pharma le seul médic qui ait gardé toutes ses valeurs médicinales le rire n'existe pas et pourtant!
Tout bon jeudi de l'ascension pour Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 17 mai 2012

Lovsemeralda, Merci pour votre participation et vos voeux.
Je ne suis pas d'accord avec vous concernant l'indépendance face à un traitement.Peut-être à un premier niveau. En réalité, le fait que des traitements efficaces ne soient pas remboursés limite la liberté de se soigner selon les perceptions de soi. D'autre part, l'éducation de la population par les dogmes scientifiques à la mode ne lui permet pas d'avoir l'intuition du traitement adéquat au moment opportun.
De plus, l'influence financières des industries pharmaceutiques passent par certains rouages dont la population n'a aucune idée.
Dans la Revue médicale suisse, je suis surprise d'y lire des articles qui ne sont que des compilations d'articles pris sur internet et non l'expression de l'expérience personnelle des médecins qui les rédigent. La pensée unique est une catastrophe pour l'être humain et c'est là que le système actuel rejoint le soviétisme.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 mai 2012

Sur la même lancée pourquoi ne pas évoquer également les médecins qui sont mandatés par les compagnies d'assurance en qualité "d'experts" pour examiner le cas d'assurés malades et en incapacité de travail ; bien souvent ces médecins rendent un rapport avec un avis favorable à leur maître, l'assureur.

C'est aussi un problème. "Eliminez-moi vite ce dossier", voilà la phrase, voilà le résumé. C'est un ordre donné au médecin. J'en veux pour preuve un patient qui souffre d'une pathologie chronique, et que deux "experts" homonymes ont examiné et pour lequel ils ont rendu un verdict "va travailler et ferme ta gueule". En plus poli.

Je n'apprécie pas du tout ces médecins. Pour moi ils sont vendus aux assureurs.
Ah, il faut savoir qu'une expertise rapporte environ un peu plus de 10'000.- au médecin mandaté (je parle d'une expertise qui dure environ une heure, avec un rapport d'une dizaine de pages, comportant plein de redites inutiles).

Écrit par : Denise | 17 mai 2012

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