29 avril 2012

Quoi encore au sujet de Merck?

 

Cette industrie pharmaceutique allemande s'est faite épingler dans l'émission d'Elise Lucet, cash investigation.

 


 L'appellation « les vendeurs de maladies » nous vient du titre d'un livre du Dr La Rosa, médecin et docteur en anthropologie et écologie humaine. Emilio La Rosa est aussi membre du Comité international de bioéthique de l'Unesco. Le bulletin des Médecins Suisses nous offre un compte-rendu de cet ouvrage fort bien présenté par Jean Martin.

Nous ne pouvons que constater que les visites médicales de contrôle sont très souvent axées sur des paramètres dont il existe des médicaments lancés par des campagnes bien orchestrées. Un exemple nous est donné dans l'émission cash investigation.

On ne peut que déplorer aussi que maints séminaires de formations continues des médecins soient financés par les industries pharmaceutiques. Comme si l'art médical dépendait de la prescription de leurs produits.

Commentaires

Maints séminaires médicaux sont justement obligatoires et payés justement aussi par les lobbys pharma grâce à l'année du dragon on y voit un peu plus clair au pays du serpentaire,symbolisant les soins et la justice
Et plus on attaquera ces lobbys plus il y aura de chomage et davantage d'impots à payer,ce sera hélas le seul prix réservé aux assurés qui eux paient déjà bien assez cher leurs assurances.
un risque supplémentaire existe aussi c'est de voir disparaitre les petits hopitaux remplacés par des cliniques comme quoi qu'il soit serpent ou dragon l'argent reste le nerf de la guerre et ce ,qu'on soit malade ou bien portant
bon dimanche pour Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 29 avril 2012

Merci pour votre visite doménicale, Lovsmeralda!
Si 2012 est une année de grande transmutation, cela ne veut pas forcément dire plus de chômage. Cela peut dire que les activités humaines et industrielles peuvent se "recycler" dans d'autres domaines. Il faut savoir prendre les virages à temps alors que dans notre monde capitaliste, on s'accroche encore trop aux principes connus. Il est temps de basculer franchement.
On le voit en médecine où les autres médecines prennent de plus en plus d'importance. Si la médecine scientifique biomoléculaire veut vivre, il faut qu'elle s'allie aux autres au lieu de se prendre pour l'impératrice.
L'équilibre est en tout...

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 avril 2012

Il y a des malades imaginaires mais il y a aussi des fabricants de maladies. Et il y a belle lurette que l'art médical dépendait de la prescription des produits de l'industrie pharmaceutique, hélas. La facétie des épidémies annuelles, prévoyant une médicamentation de masse pour maux inexistants en est une preuve parmi d'autres.

La prescription s'impose ainsi comme une norme sociale à suivre.

Le patient-consommateur en est le dindon de la farce.

Même si on n'accourt pas chez le médecin chercher son médic' (vaccin, etc.), des gens sont là pour vous angoisser ou culpabiliser de ne pas le faire. Le délire et son cortège de démences mentales ne sont pas loin ...

Écrit par : Micheline P. | 29 avril 2012

Merci beaucoup, Micheline, d'apporter des éléments très importants.

"La prescription s'impose ainsi comme une norme sociale à suivre".
Elle suit le fait que l'étiquetage d'une maladie est indispensable actuellement. Très souvent, les gens se sentent mieux uniquement parce qu'ils ont un diagnostic, alors que l'état de santé ne s'améliore pas pour autant.
Ainsi, on ne soigne plus un malade, c'est-à-dire un individu avec ses différentes dimensions physiques et énergétiques dont le déséquilibre aboutit à une maladie plus localisée, selon la fragilité d'une région de l'organisme. La maladie est en quelque sorte le signal avertisseur d'un déséquilibre plus global, souvent la résultante de plusieurs causes. Ainsi, les soins doivent être bien plus complexes afin de réharmoniser les différentes causes de l'état morbide.
Sinon, c'est la rechute ou la chronicité.
Il est regrettable que l'on mette le problème de chronicité sur la vieillesse alors que c'est l'accumulation des facteurs déséquilibrants qui occasionnent les pathologies qui s'incrustent, dans bien des cas en tous cas.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 avril 2012

@ Micheline (suite!), Vous soulignez aussi que nous sommes soumis à toute une ambiance d'angoisse et de culpabilisation de ne pas entrer dans le système actuel.Système, entre nous soit dit, dont la gouvernance politico-économico s'éloigne beaucoup trop de l'art thérapeutique qui nécessite le geste adéquat au moment opportun.
Différentes causes sont à mettre en jeu. Je suis toujours frappée à quel point des personnes - qui ont reçu une instruction importante comme c'est le cas en Suisse - sont peu conscientes de leur corps avec ses divers mécanismes et des structures de leur être physique et énergétique. Ainsi donc, ne peuvent-elles pas avoir confiance dans les signes avertisseurs de déséquilibre tant corporel que psychique ni percevoir les intuitions susceptibles de les guider vers la santé.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 avril 2012

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