28 mars 2012

D'où proviennent nos oeufs?

 A la période de Pâques, nous entrons en contact avec les oeufs sous bien des formes. Revenons à l'oeuf de poule. S'y intéresser, c'est comprendre aussi où en est arrivé le système de l'élevage, dans notre monde où la rentabilité prend une énorme place. C'est pouvoir décider de la qualité des aliments que nous offrons à notre organisme.


 Le site Santé-Nature-Innovation nous instruit de façon très complète sur les différentes conditions dans lesquelles les poules conçoivent leurs oeufs. En les achetant au supermarché, nous ne nous rendons pas compte à quel point la poule a dû trop souvent soumettre son existence à des lois contre-nature.

Nous sommes des êtres vivants, d'où la nécessité de nous nourrir avec des aliments issus de la meilleure énergie possible, par conséquent avec des éléments de la plus haute qualité vibratoire et dépourvus d'éléments toxiques.

Commentaires

" En les achetant au supermarché, nous ne nous rendons pas compte à quel point la poule a dû trop souvent soumettre son existence à des lois contre-nature. "

A défaut de revenir à la chasse pour tout le monde; L'élevage peut-importe ça façon dont-il est faits bio, plein air etc... est contre nature; puisque l'élevage est forcemment une création humaine.

Mais bon; quand il faut nourrir en Suisse 8 millions de personnes; difficile de se passer de l'élevage industriel.

Mais bon; moi perso j'achette souvent mes oeufs dans une petite ferme vers chez moi. Ils sont bien meilleur et je sais d'où ils sortent.

D.J

Écrit par : D.J | 28 mars 2012

Merci, D. J., pour votre réflexion.
je rajouterais qu'on peut faire une différence entre un élevage industriel et un grand élevage. Nourrir 8 millions est possible si on revenait à manger selon sa faim et non selon son plaisir (comme disait Baloo dans le "Livre de la jungle". C'est l'excès qui nous fait déborder de toutes parts et devenir dépendants de systèmes qui se retournent contre nous.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 avril 2012

@ Marie-France,

Je dirais plutôt que c'est pas vraiment manger pour le plaisir qui pose problème. Mais le gaspillage. Trop acheter pour ensuite jeter à la poubelle ce qu'il y avait comme surplus.

D.J

Écrit par : D.J | 04 avril 2012

Merci, D.J., de venir nous rappeler que le gaspillage commence par le trop acheter.
Toutefois, le plaisir de manger est équivoque: il y a le plaisir de déguster mais aussi le plaisir de se remplir. Celui de manger en compagnie, celui pour calmer des angoisses ou pour faire plaisir à qui nous sert. Ainsi, ces plaisirs ne peuvent être que partiels alors que l'organisme finit par souffrir de trop en recevoir ou de recevoir des aliments peu appropriés à son état. Comme il est très bien conçu, la perturbation peut se percevoir rapidement si l'excès est grand ou seulement à long terme si l'excès est répété. Il est étrange que pour notre voiture, on fait très attention au genre d'essence que l'on y met alors que pour notre corps qui est un véhicule très sophistiqué, on lui impose plus ou moins n'importe quoi sous prétexte qu'on est libre de manger ce que l'on veut. On confond alors la liberté avec le libre-arbitre.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 avril 2012

M-F De Meuron,

Vu comme cela je suis d'accord avec votre approche sur le plaisir de manger.

Comme quoi on arrive des fois à se retrouver sur des sujets.

D.J

Écrit par : D.J | 06 avril 2012

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