10 mars 2012

Les Suisses sceptiques à l'égard des vaccins

Tel est le titre d'un article de ce jour dans TdG et les quotidiens romands. Cela fait plaisir de lire que les Suisses retrouvent leur bon sens! La vaccination est un acte médical qui ne doit pas devenir un acte systématique, décidé selon des statistiques dont on connaît l'approximation.

 


 Ce qui est dramatique, c'est que ce sont nos parlementaires qui doivent décider maintenant de l'obligation ou non d'une vaccination alors qu'ils n'ont pas l'expérience des médecins et biologistes du terrain - et non des statistiques - qui pendant des décennies ont étudié et observé la multitude de paramètres qui concernent ce sujet si vaste et si nuancé alors qu'on nous le présente de façon si simpliste.

Il faut vraiment dénoncer le manque d'information de la population et l'instillation patente de la peur qui font que les citoyens s'offrent aux injections.

On ne parle pas non plus assez des adjuvants qui sont toxiques et peuvent provoquer les effects secondaires qu'il faut aller chercher car les vaccinalistes ne nous les indiqueront pas, n'étant du reste pas toxicologues.

Des vidéos très instructives de personnes très compétentes peuvent être visualisées.

 A souligner aussi que les médecins qui ont pu suivre des enfants non vaccinés ont constaté une meilleure santé globale, tant physique que psychique de ces enfants.

 Il est trop tard de s'informer une fois que notre enfant ou nous-même subissons de graves conséquences des vaccinations.

Si les homéopathes sont très prudents à l'égard des vaccinations, c'est bien parce qu'ils en constatent les conséquences et qu'il existe des traitements pouvant soigner une partie plus ou moins importante des effets secondaires, ce qui en prouve la cause.

Commentaires

Les médecins ont au cours de leurs études très peu d’enseignement sur les vaccinations.
C’est simple : on leur apprend globalement que les vaccins sont une bonne chose, et leur information future viendra de l’industrie pharmaceutique. Quel boulanger vous dira que son pain n’est pas bon ? Heureusement que de plus en plus de voix s’élèvent tout autour de la terre, semant le doute en face du dogme vaccinal, en proportion du reste des problèmes post vaccinaux de plus en plus visibles.
Et plusieurs chercheurs se penchent sur la bonne santé des enfants non vaccinés, comme le démontre l’étude KIGGS en Allemagne et le site http://www.vaccineinjury.info/vaccinations-in-general/health-unvaccinated-children.html.

Écrit par : BERTHOUD FRANCOISE | 10 mars 2012

Oui, les nouveaux vaccins sont un peu douteux mais pas tous les vaccins. Nous avons utilisé depuis longtemps les vaccins comme le BCG, le vaccin contre la variole et autres, on connait déjà leurs effets et leurs efficacités. Donc, ces derniers ne présentent pas de danger pour nous

Écrit par : faire part | 13 mars 2012

Faire part, J'ai l'impression que vous vous faites le relayeur des médias. La réalité est beaucoup plus nuancée. Etes-vous allez sur Google pour voir tous les effets secondaires des vaccins?
De plus, il faut cesser de voir l'action de la vaccination comme linéaire, à savoir qu'un vaccin diminue une maladie. Cette linéarité ne montre pas qu'une maladie peut diminuer de part son rythme de croissance et de décroissance, comme le prouvent les épidémies du passé où il n'y avait guère de vaccins.
Cette linéarité ne tient pas non plus compte des modifications apportées dans le système immunitaire par les produits vaccinaux, que ce soit le produit qui est censé stimuler les anticorps ou que ce soit les produits adjuvants dont les effets peuvent être encore pires que le produit de base.
De plus, cette linéarité ne tient pas compte que quand le corps doit réagir à l'injection d'un vaccin, ses forces sont monopolisées et il sera plus fragile pour lutter contre d'autres maladies. Par exemple, on sait que l'immunité diminue environ un mois à la suite de la vaccination de la rougeole. Ainsi, s'il y a une épidémie de scarlatine, davantage d'enfants la subiront.
Je viens de rencontrer une dame âgée d'environ 70 ans qui fut la seule de sa grande fratrie à être vaccinée contre la tuberculose et qui fut la seule à en souffrir.
Dès qu'on va creuser un peu le sujet des vaccins, on découvre que c'est un peu simpliste de croire que le vaccin va nous éviter sans problème de passer par des épreuves de l'existence. En fait, si l'on échappe à une maladie, il y a compensation avec une autre déficience. Cela se confirme tant au niveau individuel qu'au niveau général. Par exemple,lorsque l'épidémie de variole s'est tue, celle du sida a commencé.

Écrit par : Marie-Fance de Meuron | 18 mars 2012

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