17 février 2012

Qu'en est-il de l'identité israélienne laïque?

Le Courrier International nous livre une étude très intéressante sur différents paramètres qui font l'identité israëlienne actuelle. Quelles proportions entre sa part religieuse et sa part laïque?

 


 Un sondage permet d'avoir une idée de chacun des groupes représentés dans la population.

Cet article cite aussi des passages d'autres écrits comme :

«  l'identité israélienne laïque est de plus en plus un mythe dans une société travaillée au corps par les nationalistes religieux et les ultraorthodoxes ». Cette notion transparaît de plus en plus mais qu'en fait le gouvernement?

 Une autre notion ressort aussi : « ce qui fait consensus en Israël, ce n'est pas le respect du précepte religieux ou de la règle démocratique, mais tout simplement la mémoire d'un génocide. » Or, ce n'est pas avec la mémoire qu'on construit le présent. En Europe, ceux qui s'asseoient sur le passé ne font pas des politiciens durables!

 Un autre paragraphe très interpelant est : « Outre cette culture traumatique, ce qui devrait nous faire paniquer, c'est que l'enseignement de la Shoah, selon d'autres enquêtes, n'encourage que 2,5 % des jeunes Juifs à reconnaître la primauté des principes démocratiques mais en encourage 12 % à s'engager 'activement' dans l'armée. Nos dirigeants ont réduit le judaïsme au rang de syndrome post-traumatique et nous engagent sur le chemin de l'autodestruction". Ce sont des Israëliens qui s'expriment; on ne peut donc pas les traiter d'antisémites!

Il est temps que les Israëliens retrouvent leurs racines propres au lieu d'entretenir ce syndrome post-traumatique.

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