07 janvier 2012

Les titres accrocheurs ou qui accrochent des idées dans la tête des lecteurs

 

 Ainsi, lisons-nous « La Suisse veut éliminer la rougeole d'ici à 2015 ».

Il y a des court-circuits inadmissibles. Ainsi, en écrivant « la Suisse », prendre un organisme sanitaire pour une nation ou un pays est un abus de langage. Il est vrai que cet organisme manipule tellement bien les citoyens qu'il se prend pour la Confédération Helvétique!

 

 


 L'abus était allé si loin que cet organisme avait même lancé le slogan : « Qui aime bien, vaccine bien! ». En fait, on devrait dire : « Qui aime bien, s'informe bien et réfléchit bien ». Avant d'imposer à son enfant des injections décidées arbitrairement, il vaudrait la peine de se demander : « Est-ce utile? Est-ce nécessaire? Est-ce adéquat? Est-ce opportun?

 Il y a manipulation de beaucoup de facteurs pour en arriver à faire croire qu'on élimine une maladie. Cette manipulation vient d'un niveau mondial puisque l'OMS la chapeaute, s'appuyant sur certains paramètres de biologie, et cherche à imposer universellement sa vision de la médecine.

En réalité, la maladie est une expression de la vie et si on lui supprime une voie, elle en trouvera d'autres. On le voit déjà avec les antibiotiques qui stimulent virus et bactéries à muter et rendent la lutte toujours plus complexe avec des résistences parfois insurmontables.

Il en va de même pour les vaccinations où la maladie peut changer de forme. On nous démontrera que la variole a été éliminée. Oui, pour ses manifestations connues mais en contrepartie on trouve des herpès bien plus graves. Pire encore, l'épidémie de sida l'a remplacée. Où est le gain escompté?

Il y a aussi une déduction simpliste à faire croire qu'il suffit d'une ou deux injections pour mettre quelqu'un à l'abri des conséquences d'une maladie. En réalité, l'individu qui réagit mal à la rougeole sera aussi celui qui est susceptible de faire de vives réactions au vaccin.

On parle aussi de médecine « préventive ». En fait, en cherchant à prévenir une maladie, on déséquilibre les régulations naturelles et d'autres types de désordre en découlent, comme les maladies autoimmunes et la baisse du niveau de santé global des enfants. Lire

Il y a une présomption incroyable de croire qu'on peut diriger les forces de santé de manière à les dresser. On peut presque dire qu'il s'agit d'une forme d'eugénisme de priver les enfants de leurs maladies. Toutefois, à vouloir trop bien faire, on reçoit en retour les effets secondaires à plus ou moins long terme des vaccinations.  

Le coût global des vaccinations - de leur conception à leur fabrication, de leur distribution en gros puis en détail - est faramineux. Si chaque parent devait en supporter le prix, beaucoup y renoncerait;  alors on les persuade avec la gratuité plutôt que de leur présenter une vue globale de la situation immunitaire. D'autre part, si on présentait clairement au citoyen la facture pour chaque campagne de vaccination, avec un éventail d'autres campagnes pour la santé, il y aurait un vrai choix démocratique. Alors qu'actuellement, un type de prévention est imposé qui nécessite énormément de temps et d'argent alors que plusieurs autres types de démarches de santé aurait un impact bien plus global et fondamental. On s'obstine toujours plus dans cette dynamique vaccinale et on ajoute encore de nouveaux vaccins à nos enfants, vaccins qui ne couvrent qu'une faible partie des problèmes de santé, tout en prenant une place énorme dans le suivi des jeunes enfants.

 On ne présente pas franchement les adjuvants tel que l'aluminium et leurs actions sur l'organisme. Cet excellent article nous en donne une idée. En fait, en cliquant sur google avec aluminium et vaccinations, nous sommes étonnés du nombre de sites qui informent du sujet. Au sujet de l'aluminium, il est i très intéressant de signaler l'article qui vient de paraître sur la nocivité des sels d'aluminium http://www.tdg.ch/savoirs/sante/La-nocivite-des-sels-dalu....

Cet élément souligne le fait qu'un vaccin avec ses différents constituant que l'on injecte avec un objectif bien déterminé fait ce qu'il veut une fois entré dans le corps. Il se rend aussi dans des organes qu'il peut léser. Bien des études manquent sur l'effet des vaccins dans l'organisme entier. A ce sujet, lire :

Il est donc vraiment simpliste de croire que le produit de l'injection ne va faire que ce qu'on lui dit de faire! De plus, il faut compter aussi avec les interactions entre les différents vaccins mais aussi avec des virus qui se trouvent déjà dans le corps.

A signaler également qu'il y a une diminution de l'état immunitaire environ pendant un mois après le vaccin de la rougeole et que les enfants peuvent alors être bien plus sensibles à d'autres maladies ambiantes.

 L'injection de produits de laboratoires savamment conçus doivent aussi être savamment prescrits selon l'adage : le geste adéquat au moment opportun. La médecine est un art et doit le rester sinon nous ne sommes que des apprentis-sorciers!

 

Commentaires

Disons quelques mots des dangers de la rougeole sauvage. Il est vrai que c’est la maladie d’enfance qui crée le plus de complications car elle diminue notablement l’immunité de l’enfant, ce qui explique son important taux de mortalité chez les enfants dénutris du Tiers Monde. Le virus peut attaquer la muqueuse intestinale et aussi le cerveau, causant une encéphalite qui peut être très grave. Cette encéphalite, ainsi que « les jours de travail perdus par les mères d’enfants malades » furent il y a plus d’un demi-siècle les deux raisons évoquées pour lancer les campagnes de vaccination. Nous connaissons le tableau actuel, conséquence de cette vaccination massive et partiellement efficace : on a décrit beaucoup d’épidémies chez des individus vaccinés, et surtout la fourchette d’âge a été complètement bousculée. La nature avait prévu la rougeole pour les enfants de 5 à 9 ans, âge où les complications sont le moins fréquentes. Les bébés étaient protégés par les anticorps de leur mère, qui sont insuffisants chez les femmes vaccinées. Les statistiques d’hospitalisation pour rougeole brandies par les autorités sanitaires montrent bien que les cas graves et parfois mortels sont actuellement dans les pays du Nord des bébés, des adolescents et de jeunes adultes.

Écrit par : BERTHOUD FRANCOISE | 08 janvier 2012

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