10 décembre 2011

Dépister chez soi le risque de cancer?

Telle est la proposition des Hôpitaux Unicersitaires de Genève en réponse au fait que près de 40% des femmes consultent moins d'une fois tous les trois ans un gynécologue.


Nous sommes vraiment dans une société du FAIRE. Et ce faire doit souvent être technique, donc va coûter et faire le beurre de ceux qui fournissent les appareils ou les produits. De plus, la démarche focalise sur un élément très précis au lieu de voir l'ensemble de la situation.

On ne peut pas remettre en cause le constat de ce 40 % de femmes. Remarquons tout d'abord qu'on ne sait pas quel est le pourcentage de ces femmes qui font partie des 150 qui meurent chaque année de ce cancer.

Surtout, on pourrait commencer par une étude pour savoir quels sont les critères qui font que ces femmes ne vont pas davantage chez le gynécologue. En ce sens, ils s'agit de RECEVOIR des données les plus complètes possibles au lieu de FAIRE ou FAIRE FAIRE un test. Ainsi donc, une fois de plus, on n'écoute pas les personnes concernées mais on leur dicte une attitude bien précise. Il n'y a donc pas d'appel à la conscience de soi mais l'imposition d'un geste précis dans une optique très limitée.

Même si l'on effectue une enquête, il ne faudrait pas la limiter à un questionnaire à choix multiple mais laisser la femme et aussi son mari ou compagnon prendre le temps de se questionner avant d'exprimer leurs raisons.

Ce qui est gênant aussi avec une telle démarche préventive c'est le fait qu'on attire l'attention sur un organe très délimité alors qu'il s'agirait plutôt de faire un bilan global. En effet, comme chaque spécialité propose son contrôle, l'individu ne s'en sort plus en temps et en argent. A suivre les consignes, chacun devrait, et cela de plus en plus jeune :

contrôler sa tension artérielle,

faire l'analyse de son taux de cholestérol et de glycémie,

consulter l'ophtalmologue pour la tension de l'oeil

aller chez l'entérologue pour une coloscopie,

montrer son sein chez le gynécologue

suivre l'évolution de ses grains de beauté

etc

Ainsi donc, chacun de ces conseils est très judicieux en soi mais ils portent l'attention sur une partie du corps, comme si l'organisme était en pièces détachées et qu'il fallait s'occuper d'une pièce après l'autre.

L'idée d'un bilan régulier est juste mais il serait bon d'instaurer des bilans plus complets qui donnent une idée plus globale du fonctionnement profond de l'être humain qui va déterminer ses failles locales. En réalité, c'est le terrain cancéreux qui se développe et le cancer s'exprimera dans un endroit plus fragile du corps. Il y a même un état d'esprit qui correspond à l'état cancéreux.

Ainsi donc, permettre un bilan de soi serait plus approprié d'autant plus que les bilans focaux permettent de scotomiser des problèmes bien plus importants qui habitent l'individu mais dont on ne s'occupe pas faute de tests ou d'analyses utilisables en médecine conventionnelle.

 

Commentaires

C'est qu'à force d'en parler ils vont tous somatiser .C'est un des buts recherchés par ces méthodes conseillant toutes sortes d'investigation pouvant conduire on l'a vu avec une patiente emmenée manu militari afin d'être opérée sans analyse de sang au préalable à laquelle il fut dit suite à une ponction ratée dans le sein ,vous avez un cancer généralisé.Tout fut fait dans le grand art,morceau de peau à inventorier sans doute pour un étudiant en histologie,et revenue après plus de 9heures sur terre ,elle entendit,mais pourquoi êtiez vous si pressée?
en effet pour une simple mammite on peut se le demander ,mais à force de jouer sur la peur d'avoir peur eux-mêmes les médecins s'affolent très souvent inutilement surtout si comme c'était le cas,ils venaient tous deux de perdre un membre de leur famille,les deux morts du cancer.Autant essayer de les comprendre l'erreur étant humaine ne dit-on pas?
Le seul regret fut qu'il n'y eut aucune excuse de leur part, c'était il y a si longtemps qu'avec le recul elle en rit de leur déconfiture ayant prétendu qu'endormie des anges avaient discuté avec elle du très très long chemin qu'elle aurait encore à faire pour tenir tête à ses détracteurs,et à ceux du toujours honoré Général Guisan

Écrit par : tiendonc | 10 décembre 2011

Au sujet du cancer,voici un site très intéressant prouvant combien les poussières des volcans à elles seules peuvent être cancérigènes aussi bien pour les voies respiratoires et les voies digestives.Si l'on sait les consommateurs européens fervents amateurs de fruits exotiques en provenance de régions ou de nombreux volcans sont en action,on peut dès lors changer les fusils d'épaule avant de tout mettre sur le dos des fumeurs ou automobilistes
le site en question à taper sur le barre:earth-of-fire
toute belle journée pour Vous Madame de Meuron

Écrit par : lovsmeralda | 20 janvier 2012

Lovsmeralda, Un vif merci de nous informer de ce très beau site.
Il faut tout de même tenir compte que la quantité ingurgitée.
Le corps est capable de métaboliser de petites quantités à la fois, ce qui est le cas de la consommation des fruits exotiques. De plus, les particules restent surtout sur la pelure que nous ne mangeons pas.
bon appétit!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 26 janvier 2012

@Marie-France de Meuron,c'est vrai mais n'oublions pas les consommateurs ne lavant jamais ni légumes ni fruits ayant encore comme précepts une bonne cuisson suffira et si l'on sait qu'il faut toujours blanhir les choux pour alléger leur digestion mais la cuisine c'est comme la religion à chacun la sienne n'est-il point vrai?
toute belle journée por Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 26 janvier 2012

Toute cette démarche consommatrice de santé et totalement ridicule quand il s'agit simplement de faire cet humble constat: "nous ne pouvons pas mourir en bonne santé!"
Je ne vois vraiment pas l'intérêt, en plus du gynéco de consulter encore d'autres médecins spécialistes pour justement palier aux soi-disant problèmes nous amenant un cancer sur un plateau....d'argent!

Cela fait longtemps que je me suis posée la question de savoir, si ce n'était justement pas cette abondance d'examens, de transpercement d'ondes, qui étaient à l'origine des développement de cancers, et notamment celui du sein pour les femmes.
Ma médecine à moi c'est la nature et ce qui en découle. Dès lors que je dois mourir, mon temps est celui que l'on m'a accordé et qui sera arrivé à son terme.

Écrit par : Corélande | 26 janvier 2012

Merci, Corélande, pour votre réflexion.
En plus des examens que vous mentionnez et qui peuvent stimuler ou exciter un cancer, il y a la dynamique mentale focalisée sur le cancer qui elle aussi est un agent stimulant le cancer.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 26 janvier 2012

il serait important de souligner l'importance de ne pas rajouter des heures de forcing au bronzage comme en cabine après une mammographie,un délai devrait impérativement être respecté entre toutes radiographies et ensoleillement sans doute ces mesures de protection eviteraient-elles bien des surprises néfastes.Surtout avec la mode du bronzage intégral qui n'est pas garantie de bonne santé non plus

Écrit par : lovsmeralda | 22 juin 2012

Les commentaires sont fermés.