02 décembre 2011

Manque sept milliards de dollars par an pour combattre le sida

« en plus des 15 milliards de dollars déjà alloués ». Voici le genre de titre qui démontre à quel point les discussions de salon mènent à des conclusions aberrantes. Tout d'abord, on lit bien « combattre le sida » et nullement le guérir. On n'ose pas imaginer ce que les grands décideurs exigeraient s'il s'agissait de guérir le sida!


Cela fait des années que la science s'acharne sur un mode de procéder qui n'aboutit pas à la guérison de la maladie. Au lieu de reprendre le problème par un tout autre bout, on s'acharne et on augmente les crédits.

Tout d'abord, les grandes instances ont simplifié le problème en réduisant le sida à une maladie, alors que le terme lui-même signifie « Syndrome (donc ensemble de symptômes) d'Immunodéficience Acquise ». Ainsi donc, différentes maladies peuvent contribuer à ce syndrome, ou encore des causes chimiques.  Il serait donc logique de s'attaquer aux différents paramètres qui aboutissent à ce syndrome. Au lieu de cela on simplifie le modèle biologique d'une façon très simpliste en prétendant qu'il y a un virus - avec des variantes- , qui correspondent à des antiviraux et qu'il faut trouver un vaccin. A cela s'ajoute le commerce des tests qui ont changé la vie de milliers de personnes qu'on a décrété positives au sida alors que d'autres malades peuvent réagir à ce test.

Résultat : on ne veut pas entendre les nombreux scientifiques de haut niveau qui disent qu'on n'a pas encore trouver de virus ou que ce sont d'autres facteurs qui rendent le syndrome grave.

On s'acharne à donner des antiviraux qui ont des effets secondaires redoutables et qui coûtent un prix inabordable à bien des populations. Et on mise des sommes colossales pour un vaccin qu'on n'arrive pas à mettre au point, et pour cause!

A cela s'ajoute des estimations statistiques qui exigent des milliards de dollars pour imposer un point de vue à la population mondiale alors qu'en maints endroits des traitements bien ciblés ont conduit à la guérison et même à la négativité des tests.

Cette simplification d'une démarche qui devrait être scientifique est déplorable et est utilisée pour en faire un commerce mondial. Car là où il n'y a pas de tête, il faut beaucoup d'argent pour agir!

 

Commentaires

on n'ose imaginer le nombre de milliards déjà versés bien avant 2011

Écrit par : tiendonc | 03 décembre 2011

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