28 juillet 2011

David Servan-Schreiber

David Servan-Schreiber a le très grand mérite d'avoir développé un maximum de potentiels possibles pour lui, ce qui lui valut d'avoir une longue survie de sa tumeur cérébrale.


La grandeur de cet homme est d'avoir su aussi « intégrer la mort comme un possible de tous les instants » dit Bernard Crettaz, sociologue romand spécialisé en thanatologie

Il ne s'est pas contenté du protocole de soins de la médecine conventionnelle, mais s'est engagé dans d'autres démarches thérapeutiques.

Alors pourquoi a-t-il été rattrapé par son cancer?

Diverses hypothèses sont possibles et je vous en propose quelques-unes.

Les traitements conventionnels - chimiothérapies, radiothérapies - sont très agressifs. Ils affaiblissent ainsi le corps pour longtemps et les thérapies qui font appel aux ressources du corps ont moins de prise.

Actuellement, beaucoup de toxiques circulent que ce soit dans notre alimentation ou dans notre environnement. A long terme, ils bloquent aussi certains mécanismes organiques.

En médecin issu du milieu académique, D. S.-S n'a pas assez poussé son étude dans les thérapies énergétiques.

Nous sommes des êtres animés et c'est cette animation qui relève de l'énergétique. Nous sommes faits de plusieurs corps qui vibrent à des fréquences différentes. Les appareils actuels ne sont pas assez poussés pour pouvoir détecter toutes les fréquences pour les mesurer et pour les soigner.

Des êtres ultrasensibles savent le faire mais cette activité n'est pas dans nos coutumes alors qu'elle l'est aisément dans d'autres ethnies. Dans certaines guérisons qui semblent miraculeuses, il n'y a pas eu de coups de baguette magique mais simplement un traitement par des thérapeutes qui s'adressent aux fréquences concernées par le malade. Et celui-ci, de son côté, accepte de faire un travail de prises ( prises au pluriel car il s'agit de tout un cheminement personnel) de conscience de ses différents corps.

Là encore, on ne dira jamais assez qu'il ne s'agit pas de soigner une pathologie bien définie par le code académique mais de soigner le malade dans ses différentes dimensions atteintes.

La médecine académique ferait un bond en avant en s'alliant à des thérapies énergétiques qui ont fait leurs preuves selon leurs propres critères et non selon les critères impraticables dits scientifiques pour ce genre de traitements.

 

Commentaires

Il y a tellement de variables imaginables ! J'ai observé la progression de cette maladie et le Parkinson dans des personnes ayant énormément voyagé en avion dans leurs professions ... il y a encore tout un autre aspect développé dans le livre de Marie-Monique Robin "Notre Poison Quotidien; la responsabilité de l'industrie chimique dans l'épidémie des maladies chroniques".

Écrit par : Carol Scheller | 28 juillet 2011

Vous pointez du doigt vers quelque chose de très intéressant. Notre médecine occidentale a le défaut de faire la médecine de spécialiste. Un médecin pour toute les parties du corps. Pas étonnant que ca se passe mal. C'est comme si l'on se faisait rembourser par des caisses maladie différentes pour chaque remboursement.
L'Asie, de part sa culture, a une approche plus générale. L'acupuncture en est un exemple.
En Amérique du sud les chamanes ont aussi cette même approche ainsi que certains médecins qui allie le chamanisme. Un médecin français qui était parti faire un voyage dans le but de prendre l'Ayausca dans un centre chamanique projetait de travailler là-bas car il trouvait la médecine plus complète. Pour ma part je ne fais pas l'apologie de la prise de cette plante. Je fais simplement une apologie d'une approche médicale qui prend en compte le corps entièrement.
Malheureusement, la médecine occidentale est clairement anti-énergétique. Des médecins font des visites dans des hôpitaux pour sensibiliser les infirmières sur la pratique du Reiki afin qu'elle comprenne que cette approche est mauvaise et ne fonctionne pas. Alors que ce n'est qu'une apposition des mains. (donc très dangereux ;-)) Dès lors il faudrait interdire aux mamans de poser leurs mains sur le front de leurs enfants quand ils sont malades. Comme quoi un simple geste avec pour but de soulager se transmet de génération en génération.

La santé est devenue un business. Et malheureusement, une partie de ceux qui ont les moyens de se faire soigner ne se rende pas compte.

Écrit par : plume noire | 28 juillet 2011

@Plume noire,voici ce qui m'a été raconté par une grand maman bien de chez nous qui a vécu de longues années en Egypte,elle affirmait qu'il était interdit a toute personne excepté la maman seule autorisée à poser les mains sur la tête du nouveau né,ce geste étant considéré comme porte malheur!l'imposition des mains peut aussi être emplie de mauvaises ondes si elle est faite par des charlatans ,parcontre un homme de génie soigne dans notre pays,remarquable par son humilité et qui vous requinque en deux temps trois mouvements une personne se plaignant de maux divers,ancienne soignante j'était quelque peu pessimiste,en touchant simplement vos épaules ils vous fait bénéficier d'un élan identique à celui de vos 20 ans,un homme d'amour en quelque sorte,et quémandé par de nombreux hôpitaux,donc reconnu par la médecine!

Écrit par : lovsmeralda | 28 juillet 2011

@lovsmeralda

Votre remarque est pertinente sur les mauvaises ondes. Une mère aura forcément une vision d'amour pour son enfant.

Quand je parle de reconnaissance au niveau de la médecin, sachez que je ne parle pas de l'établissement hospitalier et ses infirmières et infirmiers. Ces femmes et hommes de terrains ont remarqué, pour certain, le bien fou certains médecines alternatives. Je parle des caisses maladies, c'est à dire des entreprises. Là ou il n'y a pas de profit, ce n'est pas viable. La tolérance vis de ces pratiques s'est ouverte mais pour combien de temps. En tant que praticien en Reiki, je ne prône pas que cette pratique guéri. Cependant, les études internes que l'on a fait, démontre que le temps de convalescence peut être réduit. Pour cela il faut bien entendu que la personne décide de guérir. Combien de personne font aller retour pour un bras ou jambe douloureuse alors que le membre est guéri médicalement. Des fois l'esprit n'assimile pas car le patient est habitué à avoir mal et continue à être dans la même pensée.

La médecine n'est plus domaine ou le patient doit être soigné, il est devenu un domaine ou l'on doit gagner de l'argent plutôt que de soigner. Le seul barrage aux médecines alternatives sont, les financiers et les entreprises pharmaceutiques. Entreprises qui en passant fabriquent des médicaments qui provoques plus d'effet secondaire. En gros tu prends des médicaments pour te soigner d'un bobo, tu finis par être guéri et ayant 4 bobos de plus.

Écrit par : plume noire | 29 juillet 2011

Merci, plume noire, de votre participation très active au débat.
Je vous trouve votre déclaration "Le seul barrage aux médecines alternatives sont les financiers et les entreprises pharmaceutiques." un peu trop limitatif. Au niveau concret peut-être mais à la base de toute action il y a une dynamique psychique. Dans le monde occidental, on recherche énormément la sécurité. Il y a par exemple des assurances contre tout. Ainsi, la médecine a été contaminée. On utilise des vaccins de plus en plus nombreux, pour être soi-disant protégés contre une maladie bien précise, sans tenir compte des effets collatéraux qu'ils provoquent et surtout sans tenir compte qu'il reste bien plus de problèmes de santé contre lesquels on ne sait pas se prémunir. Les biologistes cherchent à capter l'élément ou le paramètre le plus précis possible afin de le maîtriser. Ils en ont des moyens de plus en plus poussés. Toutefois, la façon dont on extrapole leurs résultats à la médecine ne tient pas compte que l'être humain est un microunivers qui dépend de lois bien plus vastes que la mini-loi découverte en laboratoire.
Le manque de connaissances des citoyens au niveau de leurs corps, de la puissance de leurs âmes et de leurs esprits et des maladies fait qu'ils préfèrent abolir des symptômes par des médicaments bien codifiés que de découvrir leurs moyens pour améliorer leurs états de santé. Ainsi, bien des personnes sont prêtes à prendre des médicaments dont ils savent les effets secondaires possibles plutôt que se lancer dans des démarches plus nuancées et plus complexes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 juillet 2011

Le monde n'étant purement financier aujourd'hui, la recherche même en dépend. Bien entendu qu'il y a des gens ou organismes qui vont dans le bon sens. Mais ignorance de la majorité n'aide pas.

Écrit par : plume_noire | 02 août 2011

denihiweeby,Merci d'être venu apporter votre commentaire. Toutefois, je ne veux pas le publier car il est dans une langue et une écriture que je ne connais pas. Veuillez le traduire au moins dans une langue d'Europe occidentale.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 novembre 2012

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