14 juillet 2011

Et si le 11 septembre n'avait pas eu lieu?

Divers articles jouent le jeu du « et si... ». A lire dans le devoir .com,

dans Migros Magazine du 11 juillet, à la page 10 si vous cliquez sur l'image du journal, dans kabyle.com


 

 


Plus on joue de la raison et de l'intellect, plus on peut partir dans un jeu mental mais aussi s'approcher d'une vérité latente.

Alors, la question serait un peu modifiée sous « et si l'interprétation de l'événement était tout autre que celle que ceux qui en ont tiré les ficelles nous présente? »

Tout un montage a été fait sur la responsabilité de Ben Laden mais l'incursion américaine illégale au Pakistan, son assassinat , la jetée à la mer de son corps et la confiscation des documents sis chez lui montrent bien que l'on escamote l'essentiel du sujet.

Les actes des terroristes ont toujours été des actes simples et immédiats. L'horreur du 11 septembre montre au contraire qu'il fallait orchestrer un ensemble d'actes très sophistiqués. Qui avait les moyens d'élaborer un pareil événement et qui en avait vraiment le plus à en tirer?

L'avenir nous dira qui paiera le plus cher d'une pareille stratégie.

Aujourd'hui, c'est la fête de la libération de la Bastille. Que le peuple du monde se libère aussi de cette royauté qui se prend pour le gouvernement mondial et qui paraît de plus en plus déchoir!

 

 

Commentaires

Bonjour,
Au cours des années qui ont suivie le 11 septembre 2001, beaucoup de théories du complot ont pullulé dans les blogs américains où chacun allait de son idée. Des films ont été réalisés qui décortiquaient dans le moindre détail l’écrasement des deux tours et arrivaient à prouver que seules des explosions internes dans la structure des tours auraient permis une destruction aussi totale.

Ces théories assimilaient l’évènement des deux tours à la démolition d'immeuble par implosion que pratiquent un certain nombre d’entreprises. La cadence de la chute des tours était considérée comme trop « industrielle » pour avoir été le résultat de la combustion des réservoirs des Boeings les ayant percutées. Selon ces théories du complot, seules des charges de dynamites ou de produits similaires préinstallées auraient pu entraîner une démolition aussi rapide et aussi complète.

Beaucoup ont même comparé ces destructions à un incendie ayant atteint la tour Windsor à Madrid (plus de 100 m et 32 étages) en février 2005. Le feu qui avait pris à hauteur du 21e étage dura plus de 24 heures. En aucun cas, cette tour ne s’effondra comme un château de cartes à l’instar des tours du World Center.

De plus, selon toujours la théorie du complot, les structures métalliques des tours n’auraient pas fondu comme du beurre à la température de combustion du carburant des avions. Par ailleurs, un autre bâtiment, n’ayant pas été atteint par les Boeings avait aussi subi une démolition aussi rapide.

Un des arguments majeurs de ces théories était que les tours avaient été construites dans les années 70 alors qu’aucune législation n’interdisait alors l’usage de l’amiante. Et ces tours en étaient complètement infestées. En juillet 2011, les propriétaires auraient fait réassurer ces tours à un prix nettement supérieur à ceux du marché. Le prix pour désamianter ces tours aurait été prohibitif. Tous ces éléments concourraient à prouver que l’administration Bush et les propriétaires étaient de mèche pour les détruire. C’est ce qui expliquerait le petit nombre de victimes (environ 2.5 K que les médias (notamment CNN à l’époque) avaient surestimé au début à plusieurs milliers dans les 5 à 10.000.

Les théoriciens du complot expliquaient que l’on comprenait mieux la réaction de Bush à l’annonce de la catastrophe. Alors qu’il se trouvait en Floride dans une classe d’école, il a continué sa prestation sans plus, comme si de rien n’était.

Quand on comparait la démolition des tours à celles d’immeubles vétustes démolis par des entreprises de démolition, on n’y voyait que peu de différence dans le temps de la destruction et dans le déroulé de celle-ci.

En France, beaucoup de sceptiques ont longtemps cru à cette théorie. Quand le Pentagone a été touché également, les images montrant le Boeing enfoncé dans une des façades du bâtiment ont été d’une rareté exceptionnelle. Aujourd’hui encore, on a beaucoup de mal à en trouver une seule.
On peut être certain que les assureurs qui ont dû rembourser les propriétaires se sont penchés sur cette catastrophe avant d’émettre leurs chèques.

Écrit par : jconsult | 14 juillet 2011

Grand merci, jconsult, pour votre information très bien conçue.
C'est une dimension du 11 septembre qui n'était pas encore parvenue jusqu'à moi.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 14 juillet 2011

Et d'ailleurs New York n'a jamais existé, jaaaaaammmmmmaaaaaiiiiiisssssss!!!!!

ROFL

Écrit par : Amusé | 15 juillet 2011

Il est amusant de voir la masse d'information qui n'a jamais été traité par les médias.

Il est amusant de voir le cerveau amusé d'amusant. Amusant de bêtise à un point que le sujet traité n'est pas compris. En fait je crois même que votre intervention n'a jamais exister.

Bon histoire de relevé le débat, il est intéressant de connaitre les travaux de Nils Harrit.

"Niels H. Harrit est professeur de chimie à l’université de Copenhague au Danemark. Dans un article publié le vendredi 3 avril dans The Open Chemical Physics Journal , il décrit la présence de résidus actifs d’un explosif appelé nano-thermite dans des poussières issues du WTC. Cet article, écrit en collaboration avec huit chercheurs, représente 18 mois de travail. Les conclusions sont troublantes. Une grande quantité de cet explosif, entre 10 et 100 tonnes, était semble-t-il présente, répartie dans les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center, avant les attaques. Pour le Dr. Harrit et ses collaborateurs, seule l’utilisation de cet explosif peut être à l’origine des effondrements successifs et non les impacts des deux avions détournés par les pirates de l’air. Les éléments découverts par Niels H. Harrit et ses collègues ne figurent pas dans le rapport de la Commission sur les attentats du 11/09. L’article intitulé « Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe » a été publié il y a un peu plus de deux semaines, et n’a donc pas encore fait grand bruit. L’article scientifique est disponible dans son intégralité ici : http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm

Depuis plusieurs années, ce n’est pas tant les évènements du 11 septembre qui portent à débat que la version officielle de ces évènements. Consignée par une Commission dans un rapport de près 600 pages, aujourd’hui également disponibles en bande dessinée, cette version officielle est contestée par les membres du 9/11 Truth Movement à travers le monde. Leur nombre grandi de jour en jour et des associations de spécialiste (ingénieurs, architectes, pilotes, vétérans, pompiers, hommes politiques, avocats, etc .) en faveur d’une nouvelle investigation voient régulièrement le jour. Si cet ensemble de personnes met en doute la véracité des faits décrits dans le rapport officiel, ce sont aujourd’hui certains membres de la commission qui en critiquent le travail et les résultats.

C’est le cas de John Farmer, l’ancien conseiller juridique de la Commission sur le 11/09. Il a annoncé la sortie de son livre The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense, on 9/11 (La vérité bâillonnée : L’intrigue du 11/9 derrière la défense de l’Amérique) à paraître le 12 mai au États-Unis. Dans ce livre, il ne sera pas question de chercher ou de trouver de nouveaux coupables ou responsables. Il ne sera donc pas non plus question d’alimenter une quelconque théorie du complot. Il s’agit de faits. John Farmer part d’un constat : « A un certain niveau du gouvernement, à un moment (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé. » Pour lui, certains organismes gouvernementaux n’ont pas tout dit ou ont carrément menti. C’est le cas par exemple du NORAD (North American Aerospace Defense Command) dont la mission est la surveillance de l’espace aérien nord-américain. Cet organisme n’avait pas, à l’époque de l’enquête, mis toutes les informations dont il disposait à la disposition des enquêteurs. M. Farmer estime que les travaux sont donc biaisés et servent à établir une fausse impression de vérité. Ces commentaires émanant d’un proche conseiller de la Commission, il est difficile de ne pas en tenir compte lorsque l’on se penche sur la véracité des thèses que contient le document final.

En France, l’association reopen911.fr, fer de lance du mouvement pour la vérité sur le 11/9 continue de se mobiliser. Elle est parvenue à organiser la distribution du film “Loose Change Final Cut” en version française. Le DVD du film est distribué chez les marchands de journaux de l’hexagone avec le Hors Série numéro 5 du magazine Les Grands Mystères de l’Histoire. Le documentaire qui déchaîne les passions depuis sa première version qui date d’avril 2005 est aujourd’hui en vente dans sa dernière mouture. Toujours autant de questions, toujours aussi peu de réponses, et toujours ce doute qui gagne les spectateurs tout au long des 2h10 de ce film qui ne demande qu’une chose : une nouvelle enquête pour que la vérité soit établie.

Sans cette enquête, les “conspirationnistes” de tous poil pourront prospérer en propageant ce qu’ils présentent comme des certitudes."

Antoine Sanchez
http://latelelibre.fr/libre-posts/deux-infos-confirment-le-doute-sur-le-11-septembre-2001/

bien à vous...

Écrit par : plume_noire | 17 juillet 2011

Je vous suis très reconnaissante, plume_noire, pour votre participation très active et pertinente sur mon blog. Merci aussi de me faire connaître des sites intéressants, moi qui suis une quasi-analphabète de l'informatique!
Belle soirée à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 juillet 2011

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