30 juin 2011

Refus confirmé pour l'Avastin, du groupe Roche, aux Etats-Unis

Telle est l'annonce que nous pouvons lire aujourd'hui.

Dans la conclusion de cet avis, il est ajouté que pour la filiale de Roche, c'est un milliard de dollars qui est en jeu aux USA.


 

Et voilà, le retrait d'un médicament se traduit par la conclusion d'une perte financière.

La médecine n'est donc pas au premier rang alors qu'elle devrait l'être puisqu'elle devrait être l'objectif premier d'un médicament.

C'est invraisemblable comme l'art médical est devenu soumis aux recherches en laboratoire, aux études à grande échelle qui sont sujettes à contreverse - la preuve ici - et aux lois du marché.

Rien n'est mentionné quant aux conséquences sur les protocoles des médecins qui prescrivent ce médicament ni aux effets sur les cancéreux d'en être privés.

Notre santé est un bien public et ne devrait pas être soumis à tout un système d'actionnaires et de bénéfices financiers.

 

Commentaires

Hors contexte/@Marie-France de Meuron si vous êtes adepte des bon reportages sur l'environnment je me permets de vous signaler l'excellent reportage sur BP vendredi matin sur la chaine Arte,montrant à combien de désillusions nous devons encore nous préparer mais après recherches auprès de travailleurs confirmés ayant travaillé chez Shell,cette compagnie est mise hors de cause ayant fait les propositions pour la sauvegarde de l'environnement et le chauffage longue distance ,de nombreuses oppositions eurent lieu ainsi Shell après avoir voulu faire d'importants effort fut mis aux oubliette et remplacé par une autre CIE!
bonne journeé à vous

Écrit par : lovsmeralda | 30 juin 2011

Les cancéreux ne vont pas trop en souffrir. Ils existe de nombreux remèdes naturels bien plus efficaces que contre le cancer. Un bon cataplasme au lin ou une infusion de 40 % d'ortie et de 60 % de feuilles d'eucalyptus, par exemple.

Écrit par : André Baldini | 30 juin 2011

Merci, André Baldini, pour votre commentaire et votre exemple.
Il est vrai qu'en médecine naturelle, il y a foison de remèdes pour soigner le cancer. La difficulté réside dans le fait de savoir déterminer quels remèdes à quel moment. Le cancer étant la faillite de plusieurs systèmes, il est normal de soigner avec plusieurs moyens. De plus, selon l'étape de la maladie, les moyens changeront aussi. Il faut donc estimer avec soin les besoins des différents organes et mécanismes physiologiques qui sont affaiblis afin de prescrire les moyens aussi adéquats que possible.
Quand on dit "c'est bon pour", il faudrait toujours préciser à quel pourcentage.
De toutes façons, il vaut la peine de vérifier l'impact d'un traitement par des analyses de sang toutes les deux ou trois semaines environ, en sus d'une observation minutieuses des symptômes du malade. Des échographies espacées peuvent confirmer, selon le type de cancer, l'impact des remèdes.
Evidemment, par ce mode de procéder, il n'y a pas de protocole établi et chaque patient nécessitera son "propre protocole". La rigueur se situe dans le respect des consignes de la démarche.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 juillet 2011

Merci beaucoup, Lovsmeralda, de prendre la peine de me signaler une émission intéressante que je ne connaissais pas.
Toute belle journée à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 juillet 2011

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