27 juin 2011

Hôpital cantonal de Genève : Ouverture d'un centre axé sur le cancer du sein.

Tdg nous annonce ce premier centre dans son édition du 23.6.2011.

Pour tous ceux qui oeuvrent actuellement dans leurs propres unités, il s'agit évidemment d'apporter un meilleur confort et pour la (est-ce que les hommes atteints d'un cancer du sein y seront aussi accueillis?) malade et pour les soignants.



Je regrette qu'une fois de plus, on axe une grande entreprise sur une maladie plutôt que sur les malades. Cela signifie que celles qui désirent choisir un autre mode de traitement, celles qui ne peuvent se permettre d'être partiellement invalides pendant plusieurs semaines à la suite de lourds traitements, celles qui ressentent que les traitements conventionnels ne résolvent pas en profondeur le problème - ce qui occasionne des rechutes - et qui voudraient les compléter, celles qui ne supportent pas les traitements lourds, à toutes celles-là, on ne propose pas d'alternative.

Or, le peuple a voté la participation des médecines complémentaires dans la médecine pratique. La création de pareils centres aurait été une merveilleuse occasion de concevoir un secteur avec les autres médecines. Chaque personne devrait pouvoir passer par ce secteur pour connaître la part du problème qui est traitable autrement.

Je dis « la part du problème » car le cancer est une maladie complexe, la faillite de plusieurs centres ou mécanismes organiques. Ainsi, vaut-il la peine de détecter les niveaux atteints et de leurs appliquer des thérapies qui leur correpondent. Cela soulagerait beaucoup les patientes et allégeraient la durée de leurs traitements.

De plus, certaines patientes peuvent même se faire traiter uniquement par les autres médecines, ce qui leur éviterait les nombreux désagréments des protocoles actuels et qui, de plus, ferait faire des économies notables à la communauté. Je connais une femme d'une quarantaine d'année qui, en suivant uniquement les traitements alternatifs après un diagnostic rigoureux de cancer, l'a guéri tout en supprimant aussi son asthme au passage. Quinze ans après, elle se porte comme un charme.

Il est évident que les thérapeutes qui pratiqueraient dans ce secteur devraient être parvenus à une bonne maîtrise de leurs domaines, à une bonne synthèse de leurs techniques et de la perception globale des patients.

L'avantage de ce centre ferait aussi que les traitements pourraient être suivis par des analyses de sang et des investigations radiologiques et échographiques pour une meilleure sécurité et une confirmation que le traitement agit de manière curative ou au moins positivement.

Il est temps d'allier toutes les méthodes et non de rester dans un sectarisme qui est de moins en moins d'actualité comme on le découvre actuellement dans plusieurs domaines de la société.

 

 

Commentaires

Quand on a soi même connu les moments de souffrance psychologique qui suivent l'annonce d'un cancer du sein voire généralisé entendre des femmes se plaindre pour la pose d'implants mammaires alors que ce n'était que pour mieux se sentir bien dans leur tête ou plaire davantage aux hommes ,c'est vraiment le monde à l'envers,.D'autant que les hommes on le sait depuis toujours sont très lunatiques /oh j'entends déja des avis contraires,rire/ et changent d'avis comme des girouettes.Leurs libio variant en fonction des saisons et de la grosseur des seins,cela montre à quel point mettre sa vie en danger pour leur plaire parait incongru.Le plus regrettable pour ces femmes ayant joué avec le feu c'est de savoir qu'elles sont entrain de vivre le même calvaire psychologique que celles atteintes d'un mal incurable.
On accuse les pharmas,médecins ou autres mais les gens ont-ils perdu l'habitude de réfléchir par eux-mêmes? c'est fou ce qu'ils obéissent bien ,cette phrase fut prononcée aprés une visite médicale par deux chirurgiens avec un large sourire en plus qui signifiait bien ce qu'ils pensaient, c'était il y a longtemps et pourtant!

Écrit par : lovsmeralda | 26 janvier 2012

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