20 mai 2011

« C'est un miracle »

Tel est le titre d'un article d'Anna Lietti publié dans Le TEMPS du 14 mai 2011.

A. Lietti interroge sociologues, psychologues et médecins.


Le mot miracle vient du latin et signifie admirable, digne d'être admiré.

Pour certains, il s'agit d'un coup de baguette magique du Bon (en l'occurence) Dieu.

Pour d'autres, Dieu étant Eternel, il n'a pas d'actions ponctuelles mais « est faisant », donc tout est à portée de main, ou plutôt de corps, de coeur, d'esprit ou de raison, constamment.

Nous pouvons considérer l'être humain comme un récepteur émetteur d'ondes de plusieurs fréquences. Ainsi, une perturbation se répercutera-t-elle sur l'harmonie de l'un ou de plusieurs fonctionnements du corps humain.

Prenons le cas d'un homme de 35 ans à qui le médecin avait conseillé de ne plus skier pour des douleurs d'un genou : un tel décret étant inadmissible pour lui.  Il alla chercher hors circuit conventionnel et un étiopathe qui lui remit son bassin. Le fait de pouvoir skier lui parut admirable.

Une fillette qui souffrait d'un eczéma de la nuque depuis de longues années le vit disparaître d'un coup à la suite d'une dose homéopathique. Pour un garçon, ce fut une verrue unique qu'il vit partir pour ne jamais revenir sur l'avant-bras, également après une dose homéopathique.

Pour d'autres encore, un traitement d'acupunture permit à des personnes porteuses d'épicondylite, à qui le médecin avait prescrit de ne plus jouer du tennis, de s'adonner à nouveau à leur sport favori. Pour ces personnes aussi, cela relevait du miracle!

Pour les cancers, c'est plus complexe. Certains médecins préfèrent parler de « guérison spontanée » car, avec une telle définition,  il n'y a pas besoin de chercher d'explication. Il vaut effectivement mieux dire qu'elles sont inexpliquées si on n'a pas les moyens de les expliquer. En réalité, les patients font souvent des démarches dont ils ne parlent pas au médecin pour ne pas subir des moqueries ou encore, le médecin les écoute mais, n'y croyant pas, décrétera que la guérison est spontanée.

Il est amusant de signaler que, pendant longtemps aux HUG, (je ne sais pas si c'est encore le cas aujourd'hui) on n'avait pas le droit d'inscrire dans une anamnèse médicale qu'un problème avait disparu suite à un traitement d'homéopathie. En revanche, un dossier chirurgical pouvait le mentionner, les chirurgiens étant des hommes - et des femmes actuellement! - qui constatent et font avec ce qui est sous leurs yeux!

Le cancer est complexe dans la mesure où il s'agit de la perturbation de plusieurs systèmes. La démarche conventionnelle veut que l'on « tue » la néoformation alors qu'en médecine énergétique, deux démarches peuvent se recouper : aller à la rencontre de tous les systèmes qui se sont déréglés ou chercher LE système qui les recouvre tous, ce qui est rarement possible, dans un premier temps en tous cas, sauf peut-être à des ultravoyants!

Ainsi donc, par le biais de la perception d'ondes ou de la mesure de ces ondes, on peut appliquer un traitement dont le résultat peut sembler relever du miracle.

Les ondes peuvent provenir tant du magnétisme d'une personne, que d'ondes électromagnétiques d'un appareil, que d'ondes sonores ou olfactives ou encore bien d'autres ondes dont l'univers est riche et généreux. La grosse difficulté est de définir quel type d'onde est perturbé afin d'apporter la vibration correspondante. Quand plusieurs ondes sont concernées, il faut encore percevoir par laquelle ou lesquelles commencer. Il faut donc une disponibilité certaine du patient et sa conviction que cela lui sert en quelque chose. La collaboration du malade est aussi importante pour apporter au thérapeute les signes qui indiquent les dysfonctionnements. Ajoutons encore que plusieurs types de thérapie peuvent être nécessaires pour couvrir un maximum de systèmes ou de fréquences.

Les réactions phénoménales qu'on peut observer après une dose homéopathique bien prescrite provient du choix très précis du remède adéquat, de la dilution adéquate et du moment opportun. Dans de tels cas inexpliqués pour ceux qui emploient les méthodes inadéquates, une explication en est apportée par la physique quantique.

En fait, toutes ces thérapies énergétiques nécessitent une grande précision tant pour le diagnostic des fréquences malades que pour l'application des fréquences appropriées.

Evidemment, les ondes soignantes passent où elles veulent! D'après Pierre Delooz, auteur d'une sociologie du miracle, « Le phénomène de base est le même, quelque chose se passe dans la tête de la personne et son système immunitaire met le turbo ». Il y a de cela mais limiter la personne à une tête et à un système immunitaire me semble un peu simpliste. Pour Gustave-Nicolas Fischer, psychologue de la santé, « les causes sont à chercher du côté de la psycho-neuro-immunologie ». Dans cette perception-là, l'être humain utilise en plus sa dimension neurologique. Ainsi, plus un individu a de connaissances, plus les causes en seront élargies! Pour ceux qui travaillent avec les forces du coeur, celles-ci aussi peuvent avoir un effet magique.

La foi a permis des miracles dans certains cas. Le mot foi vient de la même racine que le mot confiance. Ainsi, celui qui garde sa confiance attirera davantage de bonnes solutions que celui qui se révolte, s'énerve et accuse l'extérieur de tous ses maux.

Il est étrange qu'un article qui concerne les miracles interroge des universitaires qui ont certes un certain savoir mais pas les intéressés qui ont la connaissance (du verbe connaître = naître avec) du phénomène...

 

 

Commentaires

@Marie-France de Meuron votre dernière phrase est d'une logique implacable elle fait plaisir à lire surtout quand on a des universitaires dans sa famille ne parlant que plans études bref tout le charivari des grosses tête mais qui ratent pour beaucoup l'essentiel ,c'est à dire la connaissance de l'humain ,concernant l'eczéma et là je pense au lichen plan on connait des cas ou celui-ci disparu subitement après le décès des parents ce qui me fait vous poser la question suivante,connaissez-vous le génociogramme sorte d'arbre généalogique permettant de remonter dans le temps afin de retrouver les racines de maux dont nos ancêtres pour beaucoup auraient légués à leurs héritiers la loyauté du respect de leur mémoire mais pouvant conduire aussi à de nombreuses formes suicidaires,dont la pendaison acte semble-t'il qui soit le plus souvent issu d'une chaine de malédiction et dont cette science pourrait couper une fois pour toute le cordon du passé,pour la génération suivante!
toute bonne journée à vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 20 mai 2011

Lovsmeralda,
Merci pour vos commentaires toujours très dynamiques.
Le génociogramme fait partie des démarches de psychogénéalogie.
Certaines personnes ultrasensibles arrivent à remonter une centaine de générations. En fait, elles se connectent à des énergies très ancrées en vous.
On peut dire que la profondeur de l'ancrage est définie selon une échelle qui peut correspondre à un arbre généalogique. Des personnes vivantes peuvent être aidées en prenant conscience de la dynamique de ces énergies et en s'en détachant.
Il faut préciser aussi que, pour votre exemple de pendaison, ce n'est pas tant l'acte de pendaison qui est en cause que, par exemple, la façon de répondre à un sentiment de désespoir en se pendant. Il s'agit, par conséquent, d'accepter le sentiment de désespoir pour trouver l'intuition de le traverser par d'autres voies que celles de l'autodestruction.
Evidemment, dit comme cela, c'est peut-être perçu comme une vue de l'esprit mais dans la réalité, ceux qui le vivent en ressentent une libération dans leurs corps et leurs âmes et cela se confirme très rapidement dans leurs existences.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 mai 2011

@Marie-France de Meuron, Merci pour l'explication

Écrit par : lovsmeralda | 21 mai 2011

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