03 mai 2011

Vaccination : au tour de la rubéole

Nous poursuivons l'étude du contexte des vaccinations grâce à Sylvie Simon, éminente journaliste très rigoureuse dans ses recherches. Il est vraiment temps pour toute personne consciente de la santé d'approfondir le sujet.


"La gravité de la rubéole

Dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination, notre secrétaire d'état à la Santé, Nora Berra, a lancé un « cri d'alarme » sur la baisse du niveau de vaccination en France. La rougeole a été sa cible principale, mais elle également mentionné les deux autres « graves » maladies évitées par le ROR, dont la rubéole.

Cette maladie contagieuse mais très bénigne, n'entraîne aucune séquelle et confère une immunité durable lorsqu'elle atteint les jeunes enfants. Mais on nous affole en affirmant qu'elle menace les femmes pendant les trois premiers mois de leur grossesse car le fœtus risque de naître avec de graves malformations. On oublie d'ajouter que 90 à 96 % de la population est naturellement immunisée contre la rubéole, et que bien d'autres causes peuvent être responsables de malformations congénitales dont seules 10 % d'entre elles sont dues au virus de la rubéole.

Au cours des épidémies de rubéole, on a pu constater 50 % d'infection chez ceux qui avaient reçu la vaccination contre seulement 5 % chez ceux qui possédaient une immunité naturelle. (cf. Miller, « Rubella reinfection » in Archives of disease in childhood, 1990, 65, (8) : 820-21).

Le vaccin est censé éviter essentiellement la rubéole congénitale. Or, pour soi-disant protéger un nombre infime de femmes susceptibles de contracter la rubéole pendant leur grossesse, on vaccine toute la population, aussi bien les garçons que les filles, sous le prétexte d'éradiquer le virus.

Néanmoins cet objectif ne semble pas atteint, loin de là. En effet, une expérience peu concluante a été menée aux États-Unis en 1963, où 90 millions de doses de vaccin furent administrées. Au lieu de disparaître, la maladie est alors apparue chez les adolescents âgés de plus de quinze ans. Et ce phénomène s'est généralisé. On retrouve ainsi ce qui se passe pour la rougeole.

En 1979, The Lancet (vol 1 - n° 8131-1979) a relaté une épidémie particulièrement sévère survenue à l'Université de Leeds en Grande-Bretagne, avec 119 cas de rubéole chez les étudiants. La gravité de la maladie et le nombre de personnes atteintes n'avaient jamais été observés jusqu'alors.

Les récentes épidémies signalées par Jama (vol 254-1985) dans les casernes et les prisons, tant aux États-Unis qu'en France, montrent qu'il y a bien un déplacement de la maladie. Quant à la rubéole congénitale, les autorités n'ont aucune certitude sur l'efficacité de la vaccination (cf. Médecine et hygiène du 10 octobre 1983), d'autant que l'infection fœtale associée à une réinfection est supérieure à 10 % chez les femmes dont l'immunité est vaccinale. Le Concours médical (vol 117 - n° 26-1995) nous avertit : « Les stratégies vaccinales ont modifié l'épidémiologie de la maladie mais n'ont pas fait disparaître la rubéole congénitale », et il ajoute : « L'échec des campagnes de vaccinations menées dans différents pays pour éliminer la rubéole congénitale a pu faire douter de son utilité. »

D'après le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 31-1994, 26-2000) et le BEA (Bulletin épidémiologique annuel 1999), en 94 et 97, le niveau des rubéoles congénitales a atteint le niveau qu'elles avaient en 1976 quand a commencé la vaccination, et l'a même dépassé en 1993. « Les infections rubéoleuses pendant la grossesse et les rubéoles congénitales malformatives (RCM) ont effectivement chuté pendant les années 80 alors que la couverture vaccinale plafonnait à 40 % seulement, mais infections et RCM ont ré-augmenté en 1993, 94 et 97, malgré une couverture vaccinale de 75 à 80 %. »

En 1990, la revue Archives of disease in childhood soulignait que 50 % des vaccinés ont été réinfectés contre seulement 5 % de ceux qui possédaient une immunité naturelle (cf. Miller, « Rubella reinfection », 65, (8) : 820-21).

En 1988, le magazine Research indiquait que 25 % de ceux qui avaient reçu le vaccin contre la rubéole ne montraient aucune preuve d'immunité cinq ans plus tard. Dans le Wyoming, 73 % des rubéoles se sont produites chez des enfants vaccinés contre la maladie.

Plus graves que l'inefficacité du vaccin sont ses effets secondaires. On dénombre de très nombreux troubles similaires à ceux qui sont liés à d'autres vaccins, des problèmes articulaires comme des arthralgies et des arthrites aiguës (cf. Jama 267-1992 et The Lancet du 3 mai 1997) dans 20 % des cas, des accidents neurologiques, et des formes atypiques de la rubéole.

En 1970, le HEW (service de la Santé, de l'Education et du bien-être) des États-Unis a reconnu que « 26 % des enfants vaccinés contre la rubéole au cours d'un programme d'essai national avaient développé de l'arthrite et des arthralgies. Plusieurs d'entre eux avaient dû être hospitalisés. »

Nombre de travaux ont montré que les cellules synoviales saines, qui entourent les articulations en culture, sont fortement altérées par le virus de la rubéole, alors que les mêmes cellules prélevées autour d'articulations « rhumatisantes » lui résistent, ce qui confirmerait que les virus jouent un rôle important dans certains processus rhumatoïdes. Ces chercheurs américains ont montré que les sérums des malades ayant eu la rubéole empêchaient l'apparition de ces lésions rhumatismales dans les cultures cellulaires alors qu'un virus « latent » ou faiblement virulent comme on le trouve dans les vaccins conserveraient, à travers le temps, leurs propriétés pathologiques (cf. Le Monde, 12 novembre 1970).

D'ailleurs, dans une étude portant sur la comparaison entre la protection apportée par la vaccination et celle que confère la maladie et publiée dans le New England Journal of Medicine (vol 283 - n° 15), les résultats sont éloquents : 80 % des jeunes adultes vaccinés eurent une ré-infection alors que seulement 5 % des personnes naturellement immunisées contractèrent la maladie, peut-être due à un virus qui avait muté.

Le 1er juillet 1995, Le Concours médical a publié un article intitulé : « Comment a évolué la rubéole depuis le développement de la vaccination ». On y découvre que depuis que l'on vaccine, d'importantes épidémies ont été signalées en Europe et que ces épidémies surviennent dans des pays développés, ayant mis en œuvre depuis plusieurs années des programmes de vaccination contre la rubéole. Elles atteignent surtout les adolescents et les jeunes adultes de sexe masculin et elles s'accompagnent d'une recrudescence de rubéoles congénitales.

L'échec de cette vaccination est clairement démontré par toutes ces parutions scientifiques, mais nos instances de santé ne les ont pas lues ou bien feignent de les ignorer.

En résumé, la rubéole ne nécessite aucun traitement. Si l'enfant est un peu fatigué, ce qui arrive parfois, le meilleur remède est le repos au lit, mais ce genre de traitement ne rapporte rien aux laboratoires, ce qui explique bien des choses."

 

Sylvie Simon

30.4.2011

 

 

Commentaires

Pour bien situer Sylvie Simon, et ses immenses compétences en matière vaccinale, il faut préciser qu'elle est avant tout une spécialiste du paranormal, de la magie et des tarots, et qu'elle reprend avec finesse en matière médicale ce qu'elle a appris en lisant les cartes ou par contact avec des personnes réincarnées, et qui a évidemment une autre valeur que les sottises que l'on enseigne en faculté de médecine.

Son combat contre les persécutions dont sont victimes les sectes en France la place, outre son savoir ésotérique, dans la catégorie des personnes propageant une vision hautement morale du monde.

La liste de ses publications montre bien que son autorité en matière de vaccins est largement supérieure à celle de tous les charlatans du corps médical et que celle qu'il faut croire et non ces médecins qui ne savent rien :

http://recherche.fnac.com/ia26993/Sylvie-Simon

Écrit par : Sébastien | 03 mai 2011

@Marie-France de Meuron,simple témoignage montrant qu'on ne peut être pour ou contre car des enfants nés suite à la rubéole contractée par la maman lors de la grossesse eu son compte de victimes, les enfants souffrant de graves malformations congénitales pour certains d'entre eux ,la trépanation était la seule solution pour endiguer leur état proche de l'animal sauvage à ne pas confondre avec l'autisme,non ces enfants étaient restés à l'état foetal,ensuite après cette intervention non humaine admettons -le et toujours avec l'accord parental,ils étaient réduits à l'état de zombies vivants,enfin les soins à leur donner sans coups et morsures devenaient à nouveau possible pour le personnel,aussi au vu du nombre toujours plus croissant de maux psychiatriques auquels sera confronté l'humanité de demain,il y a de quoi s'inquiéter sérieusement,on ne peut tout psychiatriser,mais du personnel et des structures devront être créés dans l'urgence si cela continue avec le résultat que l'on sait,seule une très longue expérience en soins peut faire d'excellents soignants et non des théoriciens ou éducateurs,ceux ci sont réservés au monde animal et non pour soigner des humains il faut du personnel soignant de haute qualité et on est très loin du compte
avec tout le respect que je vous dois,bonne journée à vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 04 mai 2011

Lovsmeralda,
Merci pour vos visites fréquentes et vos commentaires toujours bien engagés.
Comme le disent les études reprises par Sylvie Simon, les malformations existent encore aujourd'hui. Il faut vraiment quitter les raisonnements linéaires du style telle virus fait telle maladie. C'est toujours un complexe d'éléments qui font un terrain propice au développement d'une maladie. Le corps est si bien fait qu'il y a beaucoup de système de "rattrapage" des déséquilibres. Quand il y a faillite, c'est bien qu'il y a effondrement de tout un ensemble d'éléments.
C'est très simpliste aussi de croire qu'on peut éradiquer une maladie alors qu'on sait, d'une part, que les virus et les bactéries se transforment et que, d'autre part, ce n'est pas pour autant que les failles des personnes qui auraient contacté les maladies visées par les vaccins seront corrigées par un acte purement arbitraire. En outre, les vaccinations donnent certaines failles qui offrent des portes d'entrée à d'autres maladies.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 mai 2011

@Sébastien
J'admire le courage et la patience dont vous faites preuve en lisant ce blog et en intervenant de manière rationnelle et courtoise. Je ne pense pas être le seul à avoir renoncé à cette lecture la plupart du temps, comme à la lecture de certains autres d'ailleurs dont le fond de commerce premier est la propagande et non l'échange d'informations et d'opinions.

Écrit par : Mère-Grand | 04 mai 2011

Mère-Grand, vous qui vous cachez une fois de plus derrière un pseudo, il est facile de jouer au grand maître et de juger autrui.
C'est aussi facile de décréter que mes notes sont une propagande alors que vous êtes totalement incapable d'apporter un échange d'information valable, tout en le réclamant.
Quant à votre opinion, c'est facile de réfléchir face à un ordinateur. C'est autre chose d'avoir l'expérience de 40 années de pratique médicale.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 mai 2011

Madame,
Si je n'ai pas l'expérience de 40 années de pratique médicale, j'ai cependant des souvenirs qui remontent bien au-delà. Parmi ces souvenirs, ceux notamment du nombre de victimes de la polio (comme nous disions à l'époque) que nous avions encore l'occasion de croiser dans les rues ou d'avoir pour amis. Grâce à un vaccin, nous n'en voyons pratiquement plus. Dans les récits de nos parents figuraient aussi les ravages de la Grippe espagnole, des victimes de la rage et d'autres maladies dont plusieurs ont disparu chez nous depuis. Je supporte donc très mal les mouvements anti-vaccinations et leurs partisans m'irritent. Ce n'est pas non plus sur eux que comptent mes amis et parents qui vivent dans les pays tropicaux et souffrent des attaques de la malaria, mais bien sur l'élaboration d'un vaccin ou d'une autre méthode (les recherches dans ce domaine ne manquent pas) pour endiguer ce fléau, à défaut de l'éradiquer totalement un jour.

Écrit par : Mère-Grand | 04 mai 2011

Mère-Grand,
J'ai vu comme vous les victimes de la polio.
vous misez tout sur l'arrivée du vaccin. Une telle déduction ne tient pas compte que bien d'autres facteurs sont entrés en compte à ce moment-là : il n'y avait plus les pénuries de la guerre, ni son stress, ni ses drames.
Ce qui est inadmissible de ceux qui soutiennent les vaccinations sans condition, c'est qu'ils ne montrent pas la situation d'ensemble, à savoir que lorsqu'on parle de polio, la paralysie ne survient que dans 20 % des cas environ selon les statistiques. Des scientifiques rigoureux examineraient les facteurs qui conduisent à la paralysie plutôt que d'imposer à tous une vaccination. Laquelle, on ne le dit pas non plus, a aussi donné son lot de poliomyélite, de malformations chez les femmes enceintes et, chez des personnes de plus de 40 ans, des dégénérescences neurologiques graves.
Pour les autres maladies décrites par nos parents, là aussi plusieurs facteurs sont intervenus. Pour le cas de la Grippe Espagnole, ce n'est pas un vaccin qui l'a fait fuir!
Il n'y a pas de mouvements anti-vaccins mais des gens qui comprennent que c'est trop facile de prétendre que la science a la toute-puissance d'éradiquer une maladie par un geste unique pour tous.
Si vous supportez mal les gens qui approfondissent les problèmes, c'est surtout vous que cela fait souffrir! Votre irritation ne les concerne guère!
Quant à votre réflexion sur la malaria, vous partez en pure supposition qu'il y aura un jour un vaccin. Ce n'est plus de la science exacte...

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 mai 2011

Sébastien,
vvotre français est presque parfait mais votre rhétorique ne correspond pas. En quoi le savoir ésotérique de Sylvie Simon est-il nécessaire pour aller consulter les archives des journaux médicaux les plus réputés et nous les retransmettre?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 mai 2011

Madame,
Oui, je sais, c'est toujours plus compliqué et il y a toujours plusieurs facteurs qui interviennent, c'est pourquoi la médecine que vous qualifieriez du terme "officielle" a généralement tort et vos démarches pseudo scientifiques généralement raison. Vous me faites penser à Mme Tessier. C'est tout.

Écrit par : Mère-Grand | 05 mai 2011

Monsieur dit Mère-Grand,
Je déplore que vous ayez besoin de globaliser dans le tout ou rien.
Chacun à sa place et la Science n'appartient pas qu'à la dernière mode académique.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 05 mai 2011

rubéole USA 1964 / 65

http://www.cdc.gov/vaccines/vpd-vac/rubella/default.htm#ref

12.5 millions de cas de rubéole

2000 encéphalites
11 250 avortements spontanés ou chirurgicaux
2 100 morts néonatales
3 580 aveugles
11 600 handicapés
1800 retards mentaux

etc... la liste continue un peu avec la description des atteintes dues à ce virus lors d'atteinte in utéro..
c'est effectivement trés " interressant" de s'attraper cette maladie..

surtout in utéro.

Écrit par : topol | 11 mai 2011

Topol,
Faisant de l'ordre dans mes e-mails, je constate que je ne vous ai pas répondu quant à votre dernière liste.Désolée.
Votre mode de procéder mérite déjà des commentaires.
Reprendre une liste des USA ne dit rien de ce qui se passe chez nous.
En outre, cette liste ne dit rien des prédispositions des personnes qui n'ont pas su réagir normalement à la rubéole.
En restant dans le monde des chiffres, on peut dire que tous les atteintes post-rubéole ne sont pas si nombreuses par rapport qu 12,5 millions de personnes atteintes. On voit donc bien que ce n'est pas cette maladie qui fait les catastrophes mais bien un ensemble de facteurs. Sinon tous les malades resteraient dans un triste état.
A cela je rajoute que pour être objectif, il faudrait faire une liste de tous les accidents de parcours d'un être humain plutôt que de pointer la rubéole.
On verrait qu'elle est de loin pas le fléau contre lequel il faut se prémunir en premier.
Seulement voilà, le système vaccinal est bien mis au point et il faut le rentabiliser.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22 juin 2011

Donc si jamais on l'attrape pas pendant l'enfance, on devrait se faire vacciner?

Écrit par : resiliation mutuelle | 02 février 2012

Résiliation mutuelle,
On peut avoir été infecté sans savoir de quoi il s'agissait, ce qui crèe aussi des anticorps.
Un vaccin à l'âge adulte n'est pas inoffensif non plus.
Je rappelle que le vaccin est un acte thérapeutique. Par conséquent, il pourrait être éventuellement conseillé dans un certain contexte.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02 février 2012

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