01 mai 2011

vaccination : au tour du vaccin anticoquelucheux

Sylvie Simon nous apporte aujourd'hui ses recherches au sujet du vaccin anticoquelucheux et des réactions graves possibles, comme de l'asthme ou le mort subite du nourrisson.


Dans le cadre de la semaine d la vaccination, le vaccin contre la coqueluche a été, lui aussi, fortement recommandé. Pourquoi aurait-il fait exception dans cette litanie provaccinale ?

Avec ce vaccin, nous retrouvons les mêmes problèmes que pour la rougeole. à présent des adultes contractent cette maladie infantile à un âge où les complications sont plus fréquentes et bien plus graves puisque l'immunité vaccinale artificielle n'est pas aussi durable que l'immunité naturelle et les taux d'anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies. (cf. La Presse médicale, tome 17, supplément n°1, mai 1998). Ce phénomène, que l'on avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie également en France. Malgré la vaccination systématique dès le plus jeune âge, non seulement la coqueluche n'a pas complètement disparu mais, inversement, elle tend à réapparaître depuis une dizaine d'années et elle est devenue atypique. Le vaccin anticoquelucheux a fait disparaître les symptômes de la maladie qui, aujourd'hui, n'existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteint à présent avec plus de gravité les adultes, vaccinés ou non, et les adolescents, ainsi que les nourrissons qui ne sont plus protégés par les anticorps de leurs mères vaccinées. Le Guide des vaccinations reconnaît que le taux d'anticorps vaccinaux décroît très vite et qu'on « ne connaît pas bien les mécanismes immunitaires de la coqueluche ».

Déjà, le 21 février 1979, le Dr Gordon Stewart, chef du département de médecine sociale à l'Université de Glasgow en Écosse, déclarait dans la revue Médecine et hygiène : « Maintenant, à Glasgow, 30 % des cas de coqueluche se produisent chez des sujets vaccinés ». Des épidémies se sont même déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %) comme ce fut le cas en Afrique du Sud en 1988-89 (cf. J. Trop. Pediatr. vol 37 - 1991). Le journal précise en outre qu'entre 1992 et 1993 le nombre de cas de coqueluche a doublé aux États-Unis, ce qui a amené les autorités à s'interroger sur l'utilité de ce vaccin. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d'entre eux étaient vaccinés.

Ainsi, l'efficacité du vaccin est donc loin d'être prouvée et la coqueluche reste endémique dans certaines régions malgré une couverture vaccinale importante, dépassant souvent 95 %. « L'efficacité du vaccin ne peut être considérée comme acquise », reconnaissait en 1994 le New England Journal of Medicine (vol 331-1994-p.16).

à son tour, le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) confirmait des flambées épidémiques dans les pays où s'est généralisée la vaccination, entraînant l'apparition de formes atypiques auxquelles on donne le nom de toux coqueluchoïde ou bronchite asthmatiforme. Et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.

De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994, signalait que des élèves ont été contaminés par des camarades vaccinés. Quant au Lancet, qui publiait en novembre 1997 (vol.350) les résultats d'une importante étude randomisée, c'est-à-dire en double-aveugle, effectuée en Suède et concernant divers vaccins anticoquelucheux testés sur 82 892 enfants, il concluait : « L'incidence d'effets indésirables liés au vaccin acellulaire a été plus élevée qu'on ne le pensait au vu des précédents essais. »

Aux États-Unis en 2005, 12 000 cas de coqueluche ont été diagnostiqués, soit 6 fois plus qu'en 1980. Au Canada, la proportion de cas de coqueluche chez les adolescents et les adultes est passée de 9,6 % en 1995 à 31,3 % en 2004. Belle réussite de la vaccination, mais nos instances de santé actuelle semblent ignorer ces chiffres pourtant bien révélateurs. Sans doute est-ce pour cela qu'elles les négligent.

Les premières observations d'effets secondaires graves ont été publiées en 1947 aux États-Unis. La même année, le British Medical Research Council entreprit des essais du vaccin sur 50 000 enfants de plus de 14 mois en Grande-Bretagne. Huit enfants souffrirent de convulsions dans les 72 heures suivant l'injection, 34 les subirent durant les 28 jours suivants. Cette année-là encore, Matthew Brody, de l'hôpital de Brooklyn publia une étude sur deux cas de dommages cérébraux qui menèrent à la mort deux enfants ayant reçu ce vaccin.

En 1948, Randolph K. Byers and Frederick C. Moll, de l'école de médecine d'Harvard, ont étudié les cas de 15 enfants ayant violemment réagi dans les 72 heures qui ont suivi l'injection. Tous étaient en parfait état de santé auparavant. L'un d'entre eux devint sourd et aveugle, deux décédèrent et neuf souffrirent de sérieuses complications neurologiques

D'après Trevor Gunn, médecin anglais, auteur notamment de Mass immunisation - A Point in question, lors d'une baisse de la vaccination contre la coqueluche en 1982 et l'apparition simultanée de quelques cas, les officiels de la Santé du Maryland aux États-Unis avaient conclu à une épidémie de coqueluche à virus sauvage (cf. The International Vaccination Newsletter, décembre 1995). J. Anthony Morris, bactériologiste au Walter Reed Army Institute of Research, expert en maladies d'origine bactérienne et virale à l'université du Maryland, a analysé ces cas. Dans le Maryland, cinq cas sur quarante et un furent confirmés comme étant la coqueluche alors que les sujets avaient été vaccinés. Même constat dans le Wisconsin, où les seize cas confirmés concernaient, de nouveau, des sujets vaccinés (cf. The International Vaccination Newsletter - décembre 1995). Voilà de nouveaux constats qui démontrent, s'il était encore nécessaire, que le danger de contagion vient des vaccinés et non de ceux qui refusent ces vaccinations.

En Suède, la baisse de mortalité due à la coqueluche n'a pas été modifiée par l'introduction du vaccin mais, lorsque celui-ci fut retiré à cause de ses effets secondaires, le taux de mortalité n'en continua pas moins de baisser. C'est en 1979 que ce pays a abandonné la vaccination contre la coqueluche, pour deux raisons. D'abord parce que des épidémies survenaient parmi les populations parfaitement vaccinées, ensuite à cause des nombreux effets secondaires dus au vaccin, particulièrement les atteintes cérébrales (cf. British Med. Journal - vol 320 - n° 2 - 1967).

En 1984, le Laboratoire britannique de recherche épidémiologique a publié une étude qui conclut : « Depuis le déclin de la vaccination anticoquelucheuse, les admissions dans les hôpitaux et les cas de décès dus à la maladie ont décliné de manière inattendue. »

D'après le Guide des vaccinations de la Direction générale de la santé, le vaccin contre la coqueluche est le plus réactogène des vaccins de l'enfance. Selon une étude anglo-saxonne du Churchill Hospital d'Oxford, l'augmentation importante de l'asthme, qui a doublé en France depuis vingt ans avec 3 500 décès annuels, est davantage liée aux vaccins (BCG, coqueluche et rougeole) qu'à la pollution. Mais on ne fait jamais état de ces décès en incriminant les vaccinations. Et dans une étude comparative entre deux cent quarante-trois enfants vaccinés et deux cent trois enfants non vaccinés, le Dr Michel Odent signale une fréquence de toutes les maladies, particulièrement otites et crises d'asthme, chez les enfants vaccinés. Il en conclut que les enfants vaccinés courent moins de risques d'attraper la coqueluche, mais que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé (cf. The Lancet n° 344, 1994 et Jama n° 272, 1994).

Le Journal de pédiatrie n° 4 (1989), le British Medical Journal n° 282 (1981) et Jama vol 271 (1994), s'accordent pour témoigner que le vaccin anticoquelucheux est reconnu par tous les spécialistes comme le plus dangereux de tous les vaccins de routine administrés aux enfants, en raison des complications neurologiques qu'il induit : convulsions fébriles, atteintes cérébrales permanentes entraînant l'arriération mentale, encéphalites avec séquelles bénignes ou graves, épilepsie, lésions neurologiques chroniques. On signale aussi des atteintes cardiaques, des troubles gastro-intestinaux, des épisodes d'hypotonie, des pleurs anormaux qui traduisent une souffrance prolongée au niveau du cerveau, des infections bactériennes mortelles, des syndromes de Reye, des spasmes. (cf. Jama vol 19 - n° 284 - 1984 - éd. française).

Si les accidents neurologiques sont les plus voyants, donc les plus connus et les plus redoutés, ce ne sont pas les seules complications de la vaccination. Pour la plupart, les réactions indésirables sont dues aux endotoxines du vaccin. Et Le Généraliste du 26 février 1977 affirmait : « On peut estimer que la vaccination contre la coqueluche est aussi dangereuse que celle contre la variole. »

Le vaccin entraîne dans 30 à 50 % des cas, une réaction inflammatoire au point d'injection, avec douleur, chaleur et œdème ainsi qu'une réaction générale fébrile (40°), susceptible d'induire une convulsion. Les effets indésirables peuvent être présents dès la première injection, mais ils sont surtout fréquents lors des rappels (cf. Médecine et hygiène, 26 octobre 1994).

De fortes présomptions pèsent sur le vaccin en ce qui concerne son rôle dans le syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. En janvier 1983, une étude de l'École de médecine de UCLA, menée par l'Administration de la Santé du comté de Los Angeles et dirigée par le Dr Lary Barraf, fit apparaître que, cette année-là, 53 des 145 victimes du Syndrome de Mort Subite du Nourrisson avaient reçu le vaccin D.T.Coq (diphtérie, tétanos, coqueluche). Sur les 53 nourrissons, 27 avaient été vaccinés dans les 28 jours précédant le décès, 17 dans la semaine et 6 dans les 24 heures avant le décès.

Ces décès dramatiques ont fait l'objet de nombreuses études. Déjà, en 1974, le Dr George Dick avait déclaré qu'on observait annuellement en Grande-Bretagne environ 80 cas de sérieuses complications neurologiques dont 33 % conduisirent à la mort et 33 autres pour cent à des dommages irréversibles. (cf. Dr George Dick, Practi Immunization - MTP Press - Lancaster 1986).

Il est ainsi « normal » que ces complications neurologiques soient à l'origine de la mort subite du nourrisson. Michel Georget, agrégé de biologie, professeur honoraire des classes préparatoires aux grandes écoles biologiques, explique clairement ce processus au niveau de la biochimie du système nerveux végétatif : « Durant la période périnatale, il y a une abondante production de neuropeptides et une forte expression de leurs récepteurs cellulaires. De plus, ces neuropeptides sont de puissants sédatifs pouvant induire des arrêts respiratoires et leur sécrétion dépend notamment des situations stressantes de l'environnement. La mort subite du nourrisson résulte vraisemblablement de la conjonction de facteurs congénitaux maturatifs et de déclencheurs externes (fièvre, inflammation, infection). Or la vaccination est une infection, même si elle est atténuée ; elle provoque de la fièvre. Elle peut donc très bien jouer le rôle de facteur déclenchant de la mort subite en perturbant notamment l'équilibre entre les systèmes nerveux et immunitaire dont la maturation est loin d'être achevée chez le nourrisson. »

En différant la vaccination contre la coqueluche après l'âge de deux ans, les Japonais ont constaté une baisse très importante de la mort subite et inexpliquée du nourrisson, ce qui prouverait bien que le vaccin joue effectivement un rôle dans le syndrome (cf. J. D. Cherry « Pertussis vaccine encéphalopathie », Jama - 1990).

Nombre de publications, la plupart en anglais, ont évoqué les effets nocifs du vaccin anticoquelucheux et elles sont suffisamment nombreuses pour que quiconque s'interroge sérieusement sur la validité d'une telle vaccination face à une maladie infantile bénigne, excepté nos instances de santé qui se sont réfugiées dans un autisme coupable et sans doute très orienté.

 

Sylvie Simon

1.5.2011

 

Commentaires

Les vaccins sont une mode comme d'autres ,et qu'on argumente pas une éventuelle diaspora contagieuse car de 1940 à 1950 elle était tout aussi importante tout le monde devait faire comme on dit les maladies enfantines dont la coqueluche pour laquelle n'existait aucune vaccination ,celle-ci vit le jour entre 1960 et 1970 mais les gens avaient d'autres priorités que d'avoir ou se faire peur inutilement, la peur serait-elle devenue moteur indispensable à la médecine universitaire cette fameuse peur héritée des camps comme sources à rendements on croit rêver sans doute l'intelligence humaine devra encore évoluer avant de comprendre qu'il est inutile de répéter les erreurs du passé ceux les ayant supporté sont des preuves vivantes eux,et non des bouquins écrits par des théoriciens qui pour beaucoup n'ont jamais été mariés et n'eurent jamais d'enfant ,parcontre les crèches n'existaient pas et les gens s'entraidaient gratuitement on comprend dès lors la peur des maux liés à l'enfance,mais c'est avant qu'il eut fallu y penser car en rejetant les grands -mamans gardiennes la société actuelle doit appréhender ses propres peurs mais sans elles
bonne journée à vous

Écrit par : lovsmeralda | 02 mai 2011

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