26 avril 2011

Faillite de la vaccination contre la rougeole

Avec sa pertinence coutumière et de solides données à l'appui, Sylvie Simon nous apporte un bilan de la vaccination contre la rougeole en Europe.

On peut se demander si la santé a encore le droit d'être individuelle!


 

La faillite de la vaccination contre la rougeole

Une épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008 et plus de 10 500 cas ont déjà été déclarés. Au début de l'année 2010, la circulation du virus s'est intensifiée et, selon l'InVS (Institut de veille sanitaire) plus de 5 000 cas ont été signalés entre janvier et décembre alors qu'il est certain que tous les cas n'ont pas été déclarés, bien que ce soit obligatoire.

Il est certain qu'il s'agit d'une « épidémie » alors que la population est de plus en plus vaccinée, particulièrement les enfants.

Parmi ces cas, 1500 ont été hospitalisés, ce qui prouve leur gravité, 9 ont été compliqués d'encéphalite infectieuse et 273 ont subi des complications pulmonaires. Les données montrent que les taux d'incidence en 2010 ont plus que triplé chez les moins de 1 an et ont augmenté de près de 5 fois chez les adultes de 20 ans et plus par rapport à 2009. La tendance semble encore s'aggraver au début de l'année 2011.

Il faut noter que les cas des plus de 20 ans s'élèvent à 1722 cas sur 5021, soit environ 35 % de la totalité des malades, que sur 1480 cas hospitalisés 801 malades avaient plus de 20 ans (soit plus de 54 %) et que le nombre de complications des plus de 20 ans est de 248 sur 427 soit plus de 58 %.

Ces chiffres montrent bien le déplacement de l'âge des cas de rougeole - maladie essentiellement infantile avant l'introduction du vaccin - vers les adultes et surtout l'augmentation de sa gravité, puisque le nombre de cas de rougeoles hospitalisées avec complications chez les enfants de 1 à 9 ans ne représente que 72 cas sur les 5 021 cas déclarés soit 1,43 % alors que chez les plus de 20 ans on trouve 148 cas sur 5021 soit 5 % des cas.

Ces chiffres permettent à certains de nos médias, visiblement « informés » par les laboratoires, de déclarer : « La rougeole est une maladie mortelle mais évitable grâce à la vaccination qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. Lorsqu'elle ne provoque pas le décès, elle peut entraîner la cécité, la surdité ou la pneumonie. Du fait que la rougeole est très contagieuse, la couverture vaccinale doit être maintenue à 90 % au moins. »

Ceux qui osent faire peur à la population en déclarant ainsi que lorsque la rougeole ne tue pas, elle risque d'entraîner la cécité, la surdité ou la pneumonie afin de les vacciner encore davantage, devraient se renseigner avant de mentir aussi impunément. Depuis le début de « l'épidémie » il y a eu 5 morts au total, dont une petite fille qui n'avait pas été vaccinée, comme on l'a fortement souligné, car son frère avait été hospitalisé pour une grave réaction à la vaccination que l'on s'est bien gardé de signaler.

Comme l'a fait remarquer Michel Georget, professeur agrégé de biologie, dans son ouvrage Vaccinations, les vérités indésirables : « Entre 1906 et 1983, année du lancement de la campagne de vaccination, le nombre de morts dus à la rougeole est passé de 3 754 à 20, soit une diminution de 99,5 % malgré une augmentation parallèle de la population de 33 % (Annuaire statistique de la France). » Cela prouve bien que cette diminution spectaculaire n'est pas due au vaccin. Mais comme on a commencé à vacciner dès cette époque, le public et les pouvoirs dits de santé, fortement influencés par toutes les publications « scientifiques » commanditées par les laboratoires, ont attribué cette amélioration au vaccin.

La mortalité par la rougeole avait pareillement diminué de 97 % en Grande-Bretagne avant l'introduction du vaccin.

Quant à la gravité de cette « maladie souvent mortelle », on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical (T98) : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l'enfance, mérite pleinement cette appellation en France ». Et dans La Médecine praticienne, n° 664 d'avril 1977, le Pr Bastin confirmait : « Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17. »

Toutefois, à peine quelques années plus tard, le discours officiel prit une tournure différente car la maladie était soudain devenue « très fréquente et dangereuse » et elle l'est restée. Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que ce vaccin venait d'apparaître et il fallait bien le vendre.

à présent on nous répète inlassablement que le seul moyen d'éviter cette maladie est de se faire vacciner, alors que le Dr Mendelsohn, pédiatre américain aujourd'hui décéda mais qui exerça une forte influence sur la médecine infantile dans son pays, a remarqué : « Depuis 30 ans qu'on vaccine aux USA contre la rougeole, les épidémies de rougeole n'ont pas baissé d'intensité, touchant dans 10 % des cas des adultes de plus de vingt ans avec des formes d'autant plus graves, et la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales. »

Déjà, en 1984, une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (Jama) témoignait de la recrudescence des cas de rougeole qui passèrent alors de 0,5/100 000 en 1983 à 1/10 000, dont 38,1 % correctement vaccinés. En 1995, le laboratoire SmithKline Beecham, pourtant fabricant de vaccins, avait publié le même genre de constat alarmant : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu'en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (de 71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L'échec d'une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. » En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations (cf. Arch. Intern. Med, 1994).

Depuis lors, les publications sur l'inefficacité du vaccin se sont succédées sans faire bouger d'un iota les pouvoirs sanitaires et les lobbies vaccinaux. Ainsi Jama et le New England Journal of Medicine ont publié des dizaines d'études démontrant que les cas de rougeole touchaient 80 à 98,7 % des enfants vaccinés.

Ces constats ont été confirmés le 4 février 2009 par la déclaration du Pr Lévy-Bruhl de l'Institut de veille sanitaire, lors d'une émission sur TV5. Alors que Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la Liberté des vaccination, a demandé au professeur Levy-Bruhl pourquoi, lors d'une épidémie de rougeole qui s'est déclaré dans un établissement scolaire du Minnesota en 2006, 89 % des 789 cas étaient vaccinés, le Pr Lévy-Bruhl lui a répondu : « C'est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». Ce spécialiste des vaccins a ainsi admis ouvertement que le vaccin ne protégeait pas de la maladie.

Aussi, il est surprenant d'apprendre qu'il faudrait atteindre 95 % de vaccinations pour « éradiquer » la maladie, alors que la couverture vaccinale atteint en moyenne plus de 95 %, mais avec une seule dose, autrefois suffisante aux dires des vaccinalistes.

En vérité, la majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séro-conversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l'immunité, ce qui traduit bien l'échec de la vaccination, et surtout le recul de l'âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées, et une mortalité multipliée par dix. D'autant que les vaccinalistes eux-mêmes reconnaissent que l'immunité vaccinale artificielle n'est pas aussi durable que l'immunité naturelle et que les taux d'anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies.

C'est ainsi qu'à présent des adultes contractent certaines maladies infantiles à un âge où les complications sont plus fréquentes et bien plus graves. Ce phénomène, que l'on avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie également en France.

Comme le soulignait en 1990 le magazine médical Jama dans son édition française (vol. 15 n° 210) « le vaccin donne la rougeole », mais certaines crèches, dont les responsables ne lisent évidemment pas Jama, même en français, l'exigent pour l'admission des bébés.

D'après le biologiste Bernard D. Jachertz, de Berne : « L'expérience historique montre que le virus de la rougeole repoussé ou même anéanti sur une population circonscrite expose ladite population au danger d'épidémie à caractère explosif. » C'est bien ce qui se produit depuis deux ans.

En outre, lorsqu'on brandit le spectre des encéphalites post-infectieuses pour terroriser les mères de familles, elles étaient très rares avant l'ère vaccinale, et on se garde bien d'évoquer le risque d'encéphalites post-vaccinales et de perturbations du tracé électro-encéphalographique qui sont beaucoup plus fréquentes, mais ne sont pas répertoriées en France.

Quelles que soient les affirmations de certains communiqués orientés, la vaccination contre la rougeole demeure un sérieux facteur de risque de maladies de dégénérescence pratiquement incurables et la porte grande ouverte vers de nombreuses allergies, comme l'ont démontré de très nombreuses études.

En 1993, plus de 25 % des cas de rougeole se produisirent chez des bébés de moins d'un an. Le CDC attribua ces cas au fait que de nombreuses mères furent vaccinées entre 1960 et 1980. « L'immunité naturelle de ces mères ayant été annulée par la vaccination, elles n'ont pu la transmettre à leurs enfants. »

Enfin, et pour répondre une fois pour toutes au sujet d'études officielles comparant des enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés, le 26 octobre 2010, la chaîne de télévision allemande Alpenparlament TV, diffusait une interview d'Angelika Kögel-Schauzt, mathématicienne, responsable de l'EFI (association d'information sur les vaccins) qui citait une étude concernant 18 000 enfants allemands de 0 à 17 ans. Cette étude a été menée durant trois ans par l'Institut Robert Koch, le plus haute instance de santé allemande. Spécialisé dans les maladies infectieuses, cet institut a analysé en détail la santé de ces 18 000 enfants représentant un échantillon de toute la population. Les médecins ont recueilli 1 500 données par enfant, soit au total 20 millions de données qui répondent à toutes sortes de questions sur leur santé, les types de vaccins qu'ils ont reçus, leurs analyses de sang et d'urine, afin de déterminer l'état de santé des enfants allemands, pour lesquels la vaccination n'est pas obligatoire.

Ils ont ainsi constaté des différences spectaculaires, très supérieures aux attentes, entre les vaccinés et les non vaccinés. Ainsi, les enfants non vaccinés ont moitié moins d'allergies neurologiques, moins de scoliose que les autres, moins de problèmes de langage et de vue - ils portent bien moins souvent des lunettes, comme l'avait déjà remarqué le Dr Gerhard Buchwald. Ce médecin allemand, mondialement connu pour ses travaux sur les vaccins, a déclaré au sujet du vaccin contre la rougeole que « non seulement il n'est pas efficace mais il est dangereux. Autrefois, les bébés n'avaient jamais la rougeole. Ils étaient protégés grâce à leurs mères, elles mêmes immunisées par la maladie, alors que celles qui ont à présent été vaccinées ne sont plus capables de transmettre leur immunité à leurs bébés. »

C'est ainsi que plus on vaccine, plus les enfants ont des maladies infectieuses, mais c'est un secret bien gardé. Peu importe ! l'industrie pharmaceutique a de plus en plus besoin de satisfaire ses actionnaires et la vaccination est une manne inépuisable, c'est pour cela qu'on invente sans cesse de nouveaux vaccins aussi dangereux qu'inutiles et avec des injections de plus en plus fréquentes.

 

Sylvie Simon

22.4.2011

 

 

 

Commentaires

Je plains ce médecin portant le nom de Gerhard Buchwald pour ceux connaissant l'histoire d'un triste camp dont le nom presque identique fait encore frissonner d'effroi,cela ne doit pas être évident,mais sachons tout de même lui être reconnaissant d'avouer ce que d'autres avaient deviné bien avant sa déclaration à savoir l'inutilité et la dangerosité de certains vaccins,il serait intéressant malgré tout de faire l'historique depuis les premiers vaccins de la grippe et comparer les réactions des patients ,si leur agressivité s'est amplifiée,si leur propre personnalité s'en est trouvé transformée,car tout acte qu'il soit médical ou chirurgical imposé à l'humain d'aujourd'hui pris dans la machine infernale du stress surtout au moment de périodes précédent les Fêtes de fin d'années ou vacances scolaires cela doit sans doute aussi laisser des traces dont la génétique bien entendu aura profité à l'insu de tous évidemment,ceci étant c'est plutôt rassurant de la part d'un médecin Allemand d'avouer ce qui cogitait depuis des décennies sous des piles de dossiers emplis de poussières d'étoiles du passé!
toute bonne journée à vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 26 avril 2011

Thanks for an excellent article! I appreciate your insights and agree with what you wrote.

Écrit par : essay writer | 26 avril 2011

Votre article est intéressant mais incomplet, car selon la même source (Institut de veille sanitaire) 82% des malades n'étaient pas vaccinés contre la rougeole !

http://www.invs.sante.fr/surveillance/rougeole/Point_rougeole_220311.pdf (page 6)

et seul 3% avaient reçues les 2 doses prescrites !

ce qui démontre que c'est bien la non vaccination qui est à la source de cette épidémie 2010-2011. Ou du moins, il n'est pas possible de dire le contraire !

Écrit par : Philippe C | 26 avril 2011

Cher Monsieur Philippe, vous êtes trop gentil : cet article n’est pas *incomplet*, il est carrément biaisé. Ce blog ne rend aucun service à la population genevoise, bien au contraire. Pour ceux qui souhaitent s’informer sur les effets de la campagne de vaccination contre la rougeole à l’échelon mondial, on peut consulter le relevé épidémiologique hebdomadaire de l’OMS daté du 4 décembre 2009 qui, aux pages 509 et suivantes, fournit des données plutôt exhaustives et scientifiquement prouvées. Ce texte est *open access* à l’URL http://www.who.int/wer/2009/wer8449.pdf donc accessible à tout le monde.

Écrit par : Francesco N | 26 avril 2011

Philippe C et Francesco N. : Je n'ai pas encore pris le temps de chercher comment répondre à vos arguments. En revanche, je peux souligner que vous vous cachez derrière des pseudonymes contrairement à Sylvie Simon ou à moi-même. Votre engagement est donc limité, comme votre commentaire qui veut balayer un article qui avance un ensemble de données. Vous vous appuyez sur un seul élément pour justifier votre vision, ce qui est un peu pauvre.
En outre, vous avancez des données scientifiquement prouvées alors qu'on sait à quel point ce genre de preuves peuvent être revues et corrigées.
Quant au ton de Francesco N, en un seul § il veut balayer mon blog tout entier et juge de son utilité sur la population genevoise comme s'il était le Juge Surprême. C'est l'arrogance d'un scientifique qui ne veut pas tenir compte que la science est en perpétuelle recherche et que si autant de médecins se posent des questions sur les vaccins, c'est bien que le sujet n'est pas si limpide. L'OMS n'est pas une autorité suprême quand on pense à toutes les influences qu'elle subit et ses buts de suppression de maladies sont des objectifs purement intellectuels qui ne tiennent pas compte de la Nature.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 avril 2011

Je suis au contraire très engagé dans la vie publique et scientifique de Genève. Avec mes collègues chercheurs de l'Université, nous sommes en train de voir comment réagir auprès de la TdG. Le contenu de cet article relève de la totale irresponsabilité citoyenne.

Écrit par : Francesco N | 27 avril 2011

@Francesco N : l'OMS, c'est pas eux qui prétendent que la catastrophe de Tchernobyl n'a fait que 50 victimes ? Et plus récemment, ils ne prétendaient pas dans les médias du monde entier qu'il fallait se faire vacciner d'urgence contre la fameuse grippe porcine qui n'était finalement qu'un pet dans l'eau ? L'OMS, une bureaucratie propagandiste au service du lobby nucléaire et pharmaceutique ?

Écrit par : linario | 27 avril 2011

Francesco N.
C'est facile de se dire engagé en se cachant derrière un pseudo!
Chercheur à l'université, vous vous basez sur des statistiques. Quelle expérience avez-vous de soigner des rougeoles, des suites de rougeole et des suites de vaccinations?
Et tout de suite, vous voulez faire de la politique, alerter la TdG. Vous vous prenez pour qui? Quand on voit la complexité de la santé, vous pourriez être un peu plus humble. Continuez à chercher puisque vous êtes payé pour cela!!!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 avril 2011

Philippe C.
Merci de porter à ma connaissance ce lien.
Evidemment, vous pointez le chiffre de 82 % de non vaccinés. Il faut toutefois souligner le contexte comme le fait S. Simon : Vu l'âge des vaccinations, il est normal que les bébés ne soient pas vaccinés donc entrent dans cette catégorie. Autrefois, ils recevaient l'immunité de leurs mères dont le taux d'anticorps était bien supérieur suite à une vraie rougeole. Avec tous les vaccins qu'ils reçoivent déjà lors de leur première année, avec ce que cela apporte comme modifications dans la croissance naturelle de leurs systèmes immunitaires, on ne peut décemment pas leur imposer un vaccin supplémentaire.
Les non-vaccinés proviennent du fait que la rougeole atteint des personnes de plus en plus adultes donc pas non plus vaccinées. Par conséquent, l'épidémie ne fait que changer de cibles mais ne disparaît point, au contraire comme le cite l'article. En outre, on sait bien que des virus se modifient et deviennent de plus en plus virulents suite aux influences « scientifiques ».
Quant à dire que la non-vaccination est à la source de cette épidémie, c'est faire croire que les non-vaccinés sont responsables de l'existence d'un virus qui existe depuis des siècles!
Ce genre d'affirmation a conduit à interdire à des enfants sains de se rendre en classe....

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28 avril 2011

28.4.2011
Francesco N.
Pour répondre à votre référence, je dirais qu'elle ne tient pas compte de l'évolution de la rougeole entre 2010 et 2011 d'une part.
D'autre part, elle cite que « La charge de morbidité de la rougeole est la plus élevée dans les pays suivants:.... » Il est évident que les enfants de ces pays ont très souvent de fortes carences nutritionnelles, un manque d'eau potable, des parasites etc. Il en découle qu'ils attraperont facilement n'importe quel virus ou bactérie qui se promènent chez eux. Et si on les empêche de contacter la rougeole, d'autres épidémies se développent à la place.- le sida en est un triste exemple -
Cela fait longtemps que l'on sait que les campagnes de vaccination qui rapportent très gros à certains et donnent l'illusion qu'on soigne la population devraient utiliser cet argent pour améliorer les conditions de vie des populations.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28 avril 2011

Pour M-F de Meuron, la pertinence d'un commentaire va forcemment de paire avec la signature de l'auteur du dit commentaire. La hantise des anti-vaccins est que ce sont des firmes multinationales qui les fabriquent les vendent en faisant des profits. La santé du patient passe après.

Et pour finir: qu'est-ce qui prouve que Marie-France de Meuron n'est pas un pseudo?

D.J

Écrit par : D.J | 28 avril 2011

D.J.: Je regrette que vous "traduisiez" pareillement mes écrits.
J'ai toujours pris la défense des personnes qui ont besoin de signer avec un pseudonyme mais je refuse fermement que certains profitent d'un pseudo pour se défouler.
Tenir un blog me demande du temps et de l'attention et je déplore ceux qui, sans faire le moindre effort et camouflés derrière un pseudo, balancent une vacherie ou un argument facile et souvent stérile.
Vous réduisez beaucoup le problème des vaccins en parlant de l'économie des vaccins. C'est une façon de ne pas affronter le réel sujet du thème de ce jour qui est l'effet des vaccins sur la santé de la population.
C'est vrai que mon nom sonne bien! Toutefois, ce n'est pas lui qui compte mais mon engagement dans la société.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28 avril 2011

" J'ai toujours pris la défense des personnes qui ont besoin de signer avec un pseudonyme mais je refuse fermement que certains profitent d'un pseudo pour se défouler. "

Là vous exagéré un tantinet. leurs commentaires sont loin d'être d'être des attaques gratuites sans rien à porter au débat. Il n'y a ni insultes ni agressivité. il ne sont pas d'accord avec vous et il vous l'ont fait savoir avec des arguments et des liens à visité sur la question.

Pour ce qui est des effets des vaccins sur la santé; vous devriez savoir qu'en médecine le risque zéro n'existe pas. Du reste la loi a défini le contrat entre patient et médecins " comme un contrat de mandat " ce qui veut dire que le médecin ne peut jamais garantir le succès de tel ou tel traitement. Il y encore des gens qui meurent lors d'opérations bénin comme l'appendicite. Faut-il bannir les opérations chirurgicales?

Les avantages de la Vaccination doit se faire sur le long terme. Cette dernière ( pour la rougeole comprise ) est directement liée avec la diminution de la mortalité infantile depuis un siècle et de l'espérance de vie de la population.

D.J

Écrit par : D.J | 28 avril 2011

D.J. Il me semble que vous me lisez un peu en diagonale. J'ai parlé de "certains qui..." Je suis ravie que vous ne voyiez ni les insultes ni l'agressivité de certaines personnes cachées sous des pseudos...vous en êtes ainsi épargné!
Votre argument sur les opérations chirurgicales n'est pas équivalent à l'acte de vacciner qui, en fait, n'est pas un acte thérapeutique en ce sens qu'il n'y a aucune demande du corps mais bien un acte collectiviste qui ne tient pas compte de la différence entre les organismes.
Avez-vous aussi lu le texte de Mme Sylvie Simon en diagonale? Différents facteurs sont en jeu donc on ne peut pas relier linéairement deux facteurs.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 avril 2011

Marie-France,

Bravo pour votre rigueur consciencieuse.

Il est formidable de voir comment vous prenez la peine de défendre ce qui vous tient à cœur, tout en laissant une grande ouverture pour les opinions d'autres personnes.

Ces qualités sont suffisamment rares pour être remarquées: une véritable écoute face à tous vos interlocuteurs, un talent pédagogique pour rehausser les termes du débat, et une obstination à étudier les arguments fondés (y compris s'ils vous contredisent) tout en montrant du doigt (sans jamais les stigmatiser) ceux qui relèvent du jugement à l'emporte pièce ou du jugement de valeur.

Merci!

Continuez!

Écrit par : y. | 02 mai 2011

Un très vif merci, Y., pour votre commentaire si précis et qui perçoit si bien mes intentions profondes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02 mai 2011

Marie-France!
Continuez! Vous êtes l'espoire pour beaucoup de mères qui se sentent harcelées par les médecins de vacciner leurs enfant. Je ne vaccine mon enfant pour rien au monde, ni pour la rougeole, ni pour pour autre chose. On lisant vos articles je me ressourse pour garder mes convictions face aux critiques que je recois de toute part.
Merci!
Lucia Lehner, maman d'une petite fille de 1 an

Écrit par : Lucia Lehner | 03 mai 2011

Sylvie Simon!
Votre article et parfait! Merci pour toutes ces informations! Elles me sont très utiles!
Lucia Lehner

Écrit par : lucia lehner | 03 mai 2011

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