24 mars 2011

En quoi sommes-nous concernés par la souche multirésistante du bacille de la tuberculose qui chevauche le virus du sida?

L'article « la tuberculose revient » paru ce 24 mars dans TdG, écrit par Anne-Muriel Brouet, nous informe d'une situation sanitaire désastreuse en Afrique du Sud .



Cela fait plusieurs années que des scientifiques très rigoureux posent des questions fort pertinentes quant aux tests de sérologie pour détecter les anticorps contre le VIH et le virus du sida. Ils démontrent que le virus n'a jamais été isolé et que les tests peuvent être positifs pour d'autres maladies, par conséquent ne sont pas spécifiques. Ils rappellent que le sida n'est pas une maladie mais le Syndrome d'Immunodéficience Acquise et que plusieurs situations toxiques ou carentielles peuvent en être la cause première.

Ils ont formé une association que l'on a appelé les « dissidents du sida » et à qui l'on ne donne pas la parole. Heureusement qu'internet est dépourvu de censure et qu'un site nous renseigne en français : http://sidasante.com/.

En anglais, vous trouverez énormément d'articles sous « rethinking aids »

Le Dr Etienne de Harven a même été publié en 2005 par les Editions Dangles avec un titre très parlant « les 10 plus gros mensonges sur le sida ».

Voilà ce qu'il nous révèle au sujet de la tuberculose :

« La recrudescence des cas de tuberculose dans les pays pauvres n'est pas due à l'action néfaste d'un virus mais à une dégradation progressive et continuelle des conditions socioéconomiques, aux guerres incessantes, ainsi qu'à l'incroyable incompétence des nombreux organismes internationaux chargés de l'aide aux populations défavorisées qui préfèrent arroser ces teritoires de vaccins et de médicaments antiviraux plutôt que d'offrir à ces démunis les moyens de subvenir à leurs besoins en nourriture, en eau potable et en équipements contre les insectes vecteurs de maladies parasitaires. »

Comment se fait-il que notre journaliste ait pu séjourner en Afrique du Sud? Nous y apprenons que les Laboratoires Lilly l'y ont invitée pour nous relater le drame de tous ces démunis dont la maladie de base serait la séropositivité au VIH qui créerait le terrain pour le bacille de la tuberculose, qu'ils viennent dans des dispensaires recevoir des cocktails de médicaments anti VIH et antituberculeux et que la Croix-Rouge fait de son mieux pour les nourrir aussi.

Rien n'est remis en cause quant aux concepts des pathologies ni dans le mode de procéder pour prendre soin globalement de cette population ni élaborer d'autres types de traitements alors que des tradipraticiens africains ont prouvé des guérisons avec leurs plantes locales. Tout est entre les mains des grandes organisations internationales en relation avec les grands laboratoires pharmacologiques.

Et quand des médecins consciencieux mettent en évidence toute cette construction sanitaire basée sur des aberrations scientifiques, seuls quelques journalistes scrupuleux les relaient. Les autres se font les haut-parleurs pour venir quêter davantage de sous car là est la chute de l'article : « Il faudrait doubler l'enveloppe ».

C'est ainsi que nous ne sommes informés que pour répondre aux calculs de ceux qui dirigent les ficelles de la politique sanitaire.

 

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