13 mars 2011

Recherche sur l'être humain

Deux articles ont paru récemment dans tdg ou 24H concernant l'acceptation par le Conseil national de la nouvelle base légale à la recherche sur l'être humain.


 


 

« Un gros scandale arrivera tôt ou tard » s'exprime Jacques Neirynck qui connaît en profondeur le monde de la recherche. Qu'en est-il des autres parlementaires? Sur quoi se basent-ils pour voter?

Le titre de l'article a pour en-tête « Recherche sur l'être humain ». Peut-on encore parler d'être humain alors que pour trop de scientifiques il ne s'agit plus que de « matériel humain ».

Est-ce que chaque parlementaire est conscient de la réduction ainsi faite de l'être humain?

Un livre percutant a été écrit par Sylvie Simon « La nouvelle dictature médico-scientifique ».

Vous pouvez lire tout l'ouvrage sur ce lien:

( il est déjà intéressant de noter qu'à la veille de la réédition de son ouvrage, la maison d'édition a été rachetée par un laboratoire qui en a refusé la publication!!!)

Elle cite par exemple Jacqueline Bousquet, biologiste, chercheur honoraire au CNRS, qui explique les errements de la science d'une façon tout à fait originale, mais qui devrait éveiller bien des consciences.

"Notre science actuelle est devenue tellement réductionniste que des pans entiers de la réalité ont été supprimés sous prétexte que l'intelligentsia qui dirige le système est incapable de les intégrer (comme une information dans un ordinateur)."

Si bien des parlementaires sont conscients des conséquences économiques immédiates, sont-ils conscients des dérivées scientifiques qu'elles produisent? Sylvie Simon cite :

Rita Levi Montalcini (prix Nobel de médecine) avouait dans Le Généraliste:

«La recherche est un milieu redoutable1. » D'autant plus redoutable que les divergences entre la science et l'éthique s'amplifient à cause du profit et des besoins économiques. À notre époque, les hommes sont surtout considérés comme des consommateurs qu'il faut inciter à consommer toujours plus en les accablant de publicités. Comme le reconnaissait récemment et sans honte le directeur d'une chaîne de télévision, l'important est d'endormir l'auditeur afin qu'il achète ce qu'on désire lui vendre. En outre, la science privilégie plutôt les recherches qui ne perturbent pas trop le consensus scientifique. Or, le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues.

Un autre genre de document devrait aussi être lu par tous les parlementaires, c'est le livre d'un médecin italien « cavie umane nel nuovo millennio » dont voici une présentation en français

et dont un interview par Natascia Gamba se trouve dans le magazine Orizzonti, page 6 et 7, de septembre 2010, édité par l'ATRA.

Ce chercheur qui doit rester anonyme (rappelons que plusieurs biologistes ont déjà été assassinés pour avoir révélé des vérités très crues) a participé à des expériences en milieu oncologique pendant 10 ans et peut témoigner de maints excès et manquements éthiques.

Il soulève différents points que le débat au Conseil National a évoqués :

« Les cobayes sont des hommes et des femmes totalement désespérés qui se soumettent aux expérimentations, soit des personnes en bonne santé qui, en échange d'argent, sont prêtes à tester l'efficacité ou le danger de nouvelles molécules, soit il s'agit de personnes déjà malades qui se proposent gratuitement en échange d'espoir.

« - Quelle est la procédure standard? Après une première phase de tests sur animaux, qui de toute manière ne fournit aucun résultat utile mais n'est nécessaire que pour obtenir les autorisations de procéder aux expérimentations suivantes, peuvent alors débuter, par obligations légales, les expérimentations sur l'homme. Et c'est là que naissent les véritables problèmes : on expérimente de nouvelles molécules sur des êtres humains, molécules dont nous ne savons pratiquement rien, sinon il ne serait pas nécessaire de les expérimenter. Le scandale réside dans le fait que ce sont les lois qui imposent tout cela.

« .... C'est précisément à partir du consentement volontaire informé que naît et se développe la grande hypocrise : le fait est que, puisque nous sommes en phase d'expérimentation, nous ne connaissons ni les risques encourus par le cobaye humain, ni les bénéfices qu'il pourrait en tirer. Autre facteur : souvent des études en « aveugle » ou en « double aveugle » sont réalisées. Dans les études en « double aveugle » ni le médecin ni le patient ne sont tenus au courant. Ces études sont faites afin d'éviter que le résultat de l'expérience puisse être influencé par des mécanismes et des processus psychologiques tels que l'effet placebo. Par conséquent, la loi nous impose d'informer le cobaye humain alors qu'en réalité c'est ce dernier qui nous informe des effets de la substance administrée.

.... par expérience et d'après les statistiques, on sait que les effets sont potentiellement mortels."

 

Il est temps que le peuple et ses représentants s'informent en profondeur sur ce monde de l'expérience sur le corps humain afin de mieux décider de ce qui le concerne tant au niveau de sa santé qu'au niveau de ses deniers.

 

 

Commentaires

chacun sans doute appréciera le terme Recherche ce qui tend à prouver s'il en était besoin le peu d'estime envers cet être humain au centre de bien des débats mais qui se retrouvera bientot sous forme *nanomifié* ou la traduction en elle-même aurait-elle glissé sur un lapssus,qui sait!
bonne soirée à vous!

Écrit par : lovsmeralda | 13 mars 2011

@Marie-France de Meuron nos chercheurs sont doués pour chercher midi à quatorze heures tout le monde le sait après la créme anti rides à base de foeutus morts nés ,leurs moléculse régénérantes ont de quoi redonner de vrai peau de bébé à leur utilisatrice,mais ce que les chercheurs ont peut-être de la peine à saisir c'est le pourquoi du comment avons nous pu survivre avec des engrais à base de cendres et souvent de celles de défunts ,qui donnèrent des potagers à nos grands parents faisant palir d'envie sans doute bien des jardiniers actuels,ne nous leurrons pas le Bio en tant que tel nous le sommes tous recyclés on ne sait combien de fois,même le Dalai-Lama eut cette phrase merveilleuse,en enlevant la poussière faites attention tout de même il pourrait y avoir des molécules de vos amis ou connaissances,avec le recul on comprend enfin le sens de cette phrase,et nés poussière comme écrit par Hubert Reeves,on retournera poussière,et se dire que grâce à nos cendres de belles forêts continueront à attirer les regards de visiteurs attirés par nos belles régions,qui sait!
toute bonne journée à vous

Écrit par : lovsmeralda | 16 mars 2011

@Marie-France de Meuron,après 12 ans de recherches intenses sur ma vie personnelle ,mon métier ceux m'entourant les centaines de gens qui sont décédés leur vie de l'époque,leurs enfants leurs capacité à mettre des enfants en bonne santé ou non au monde,j'ai fait des recherches sur les années de 13 lunes/de 1920 à nos jours,grâce aux éphémérides internationales des éditions Aureas/ comme celle nous concernant tous cette année.J'ai déposé un témoignage sur le site de *Rester en vie de S.Bisonnette* au cas ou cela vous intéresserait,après recoupement d'enfants porteurs de malformations congénitales et autres déficience on peut sans appriori déclarées nocives ces années à 13 lunes pour les grossesse ,ou pouvant créer de très grosses surprises qui sans doute grâce aux échographies sont prévisibles mais si on peut les éviter n'est-ce pas mieux ? je vous laisse le soin de la découverte si cela vous intéresse il va de soi et avec tout le respect que je vous dois
bien à vous et bonne journée

Écrit par : lovsmeralda | 02 août 2011

@Marie-France de Meuron,suite à l'émission d'hier soir 36'9 sur la TRS et après avoir entendu un eugéniste ne jouons pas sur les mots dire sans rougir ,tous les embryons en trop sont détruits,alors excusez du peu mais au vu du battage fait concernant les avortements ,là on ne peut que rester dubitatifs.Si ces scientifiques médecins peuvent sous le couvert de la recherche tuer un embryon il serait fort mal aisé de mettre à l'index celles pratiquant l'avortement souvent seule solution aussi afin de ne pas salir et ce dans 99 pour cent des cas ,l'honneur du co-responsable
Et pensez vous qu'ensuite des enfants regardant ces émissions puissent se sentir bien dans leur petite tête,décidément on n'arrète pas le progrés menant la civilisation vers sa perte,et là je pense aux nombreux suicides annoncés de ces gosses complètement destabilisés par un monde d'adultes croyant qu'en offrant un natel ,un enfant va se sentir vivre mieux,belle hypocrisie virtuelle
toute bonne soirée à vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 29 septembre 2011

@Marie-France de Meuron,la mémoire est-elle vraiment indispensable ?est-ce une bonne chose? je me permets à nouveau de vous soumettre le résultat d'une recherche qui peut aussi intéresser des médecins.On sait qu'après toute intervention chirurgicale le repos est nécessaire,on ne l'oublie que trop surtout si on travail,pensant une fois l'acte derrière qu'il ne subsistera rien.Hélas le temps est traitre et dès 60 ans si en plus vous vivez plusieurs traumatismes consécutifs,la mémoire va vous emporter non pas dans le futur mais dans le passé qui lui est toujours repère essentiel pour tout le monde.
Aussi pour en revenir aux interventions qui souvent vous font paraitre ensuite bizarre même à votre entourage je me suis aperçue qu'en ayant subi en 48 un tel choc après un raccomodage à chaire vive,qu'inconsciemment comme pour me protéger du monde extérieur j'avais reculé en plein dans le temps précédent ma naissance,adoptanr le comportement d'une personne diparue et inconnue pour moi mais pas pour les autres .
J'ai eu une dizaine d'intervention et à chaque fois,hop je suis repartie dans le passé.
On ne parle jamais assez des narcoses surtout du temps recherché celui ou vous étiez dans les bras de morphée,ce temps ou on tourne en rond comme dans une meule de foin,on cherche mais quoi? rien le temps ou endormis on était aux mains d'étrangers ,mais il semble que ceci ne soit jamais pris en compte dans les explications des anesthésistes qui parleront de la dépression qui risque de surgir au moment ou vous quittez l'hopital et pourtant y'a d'autres paramètres auxquels il est bon de s'intéresser aussi,dont justement ces temps et contretemps auxquels vous êtes reliés par un fil invisible et qui peuvent avoir des effets considérables sur la suite de votre existence.
Toute belle journée pour Vous Madame

Écrit par : lovsmeralda | 22 mars 2012

Un chaud merci, Lovsmeralda, pour votre témoignage si vivant.
c'est vrai que les narcoses ne sont pas anodines. Certain les appellent même des "comas toxiques".

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22 mars 2012

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