03 mars 2011

La médecine intégrative dans le cancer

Le Dr Erick Gbodossou est à la fois médecin de médecine scientifique et tradipraticien. Il connaît ainsi l'envergure de l'une et de l'autre. En l'honneur de la journée mondiale du cancer, il nous livre ses réflexions dans le périodique de son ONG Internationale PROMETRA.

Ne pouvant vous en livrer un lien, je vous restitue l'article intégralement. Je peux aussi restituer la version anglaise si quelqu'un me la demande.


 

JOURNEE INTERNATIONALE DU CANCER du 4 février 2011

Les Médecines Traditionnelles interpellent

la conscience des Politiques et des Scientifiques

Le cancer prend à la fin du 15e siècle, le sens de tumeur

maligne. Mais l'histoire nous a appris que cette affection

tumorale a été décrite sous l'appellation de carcinome, vers

3500 ans avant notre ère. Beaucoup plus tard, Hippocrate

de Cos a essayé de donner une première définition préliminaire

de cette maladie qu'il a appelée Squirre, qu'il décrivait

lui-même comme une tumeur, c'est-à-dire un gonflement

dur, non inflammatoire ayant tendance à récidiver et

à se généraliser, entraînant la mort de son porteur.

Plus simplement, le cancer est un terme général,

désignant toutes les maladies pour lesquelles certaines

cellules du corps humain se divisent de manière

incontrôlée, anarchique. Parce que, au niveau du système

cellulaire, il y a une autorégulation de sa mitose cellulaire

ou division cellulaire. Pour de nombreuses raisons, ce

système d'autorégulation peut être perturbé, et la mitose

devient incontrôlée ; ce qui entraîne une multiplication et

une protrusion de ces cellules qui se transforment en une

tumeur maligne : le cancer.

Les origines de cette altération qui modifie les gènes

suppresseurs sont multiples mais peuvent se classer en

deux grandes catégories : les origines exogènes et les origines

endogènes.

Le cancer n'est pas une affaire de pays en développement

ou de pays développés. Il prend de plus en plus de

l'ampleur et davantage de personnes en souffrent partout.

A titre d'exemple, en 2008, il y avait 13 millions de

cancéreux au niveau mondial. En 2030, ce nombre passe-

rait à 27 millions. Environ 17 millions de personnes

meurent chaque année de cancer. A cette allure, si rien

n'est fait, le cancer risque de prendre le premier rang des

causes de mortalité au niveau planétaire.

L'Afrique et le Sénégal, ne sont pas du tout épargnés.

Le cancer prend toujours la même allure exponentielle. Au

niveau de l'Afrique, en 2008, le nombre de cancers était

estimé à 667 000, dans une proportion 50 % hommes, 50

% femmes environ.

Le cancer varie suivant les sexes. Chez l'homme, on

parlera surtout du sarcome de kaposi, du cancer du foie,

du cancer de la prostate. Chez la femme, on a de manière

plus spécifique, les cancers du col utérin et le cancer du

sein.

Mais, en dehors de ces différents types, tous les autres

organes peuvent être affectés par les cancers. On trouve le

cancer de l'estomac, le cancer de la vessie, le cancer du

poumon, etc., et, de manière plus spécifique au Sénégal, on

trouve chez les enfants, le cancer primitif du foie.

Les causes d'origine exogène

Elles ont trait aux problèmes environnementaux notamment

à la pollution qui comporte de multiples facettes surtout

dans les pays en développement. Ces derniers reçoivent

énormément de voitures d'occasion et de vélomoteurs

qui polluent l'atmosphère. Au-delà de ce système de pollution

qui varie suivant les zones, c'est la pollution industrielle

qui occupe la plus grande partie. Mais, en matière

de pollution d'origine exogène, il convient aussi de noter

le tabac, l'ultra violet du soleil, l'amiante, les radiations

gamma, l'alcool et les nombreuses autres substances auxquelles

l'individu est exposé volontairement ou involontairement.

Il s'agit également d'insister sur les substances tels les

produits pharmaceutiques, chimiques et synthétiques que

nous consommons énormément, surtout dans les pays développés,

qui portent préjudice à la santé des humains et

peuvent engendrer le cancer. A la date du 01 février 2011,

un laboratoire en France est sommé de retirer du marché, à

lui tout seul, 77 médicaments nocifs. Ceci interpelle la

conscience de chacun de nous par rapport à ce fléau

qui de plus en plus va concerner le monde entier.

Au-delà de ces facteurs exogènes, il y a des facteurs

génétiques. Les scientifiques pensent que 10 % des cancers

humains ont une origine génétique. Ce que les médecines

traditionnelles ne croient pas du tout.

Il y a aussi des facteurs typologiques : le cancer de la

prostate, du sein, du foie, du col de l'utérus, du pancréas,

de l'enfant. Le cancer du col utérin est le plus

souvent lié à une infection virale et est fréquent au Sénégal.

Il y a le virus de l'hépatite qui entraîne souvent

le cancer du foie. Le virus du papillome humain qui

entraîne le cancer de l'utérus. L'infection à hélico bactère

pilori entraîne le plus souvent le cancer de l'estomac.

La schistosomiase entraîne le cancer de la vessie,

etc. Ces facteurs signalés ont une approche absolument

conventionnelle.

Approche de la Médecine Traditionnelle

L'Afrique avec sa tradition fait appel à une autre logique,

à une autre vérité, à une autre rationalité.

Dans la pensée africaine profonde et selon les médecines

traditionnelles, toutes ces causes virales, parasitaires,

bactériennes, alimentaires, environnementales, génétiques

; évoquées par la médecine conventionnelle, ne constituent

pas des causes mais plutôt des facteurs favorisants.

A ces facteurs favorisants, il faut en ajouter d'autres

comme les émotions, l'anxiété, l'émotivité, la psychose

endogène, mais aussi et surtout la malnutrition.

Lorsqu'un système, un terrain est consolidé, toutes les

maladies reculent dont le cancer. C'est pourquoi, au niveau

de la tradition, les seules causes fondamentales et exogènes

à prendre en compte, sont la malnutrition et l'énergie.

D'abord, il faudrait comprendre que, dans la pensée du

tradipraticien de santé, il n'y a pas de maladie, il n'y a

que des malades. Ceci est très important. Dans la pensée

traditionnelle africaine, la maladie n'est pas « un état de

bien être physique, social, mental.... » comme le définit

l'OMS. La santé est un équilibre entre les contraires. Pour

vivre en bonne santé, on a besoin de rire et de pleurer,

on a besoin de manger et de jeûner...Si la santé est un

équilibre, la maladie devient alors un déséquilibre.

Lorsque le système immunitaire lui-même est défaillant,

il peut être à l'origine d'un tel déséquilibre. Or, ce

qui entraîne la défaillance du système immunitaire, c'est la

malnutrition à savoir : le manque en quantité suffisante, en

qualité suffisante et proportionnelle, des micros nutriments

(vitamine A, fer, acide folique, zinc, iode, etc.). Lorsque

ces micro nutriments sont insuffisants en quantité, en qualité

ou en proportion, le système immunitaire devient déprimé.

Le terrain devient fragile et vulnérable à toute sorte

d'agression exogène ou endogène.

Des études scientifiques sur l'élément unitaire de l'organisme

humain qui est la cellule, ont montré que la polarité

de la membrane cellulaire en etat de onne santé, dans

sa partie externe, est lévogyre voire négative. Sa polarité

dans la partie intérieure de la membrane cellulaire est positive

voire dextrogyre. L'équilibre de cette polarité lévogyre

et dextrogyre, négative et positive, Nord / Sud, informe sur

la santé globale de l'individu.

En cas de déficience immunitaire, les facteurs

favorisants, exogènes ou endogènes, peuvent avoir gain de

cause sur l'équilibre de la cellule et entraîner la perturbation

de son autorégulation. Donc, parce que le terrain est

déficitaire,immunodeprimé, les virus, les bactéries, les

hormones, l'alcool, etc., peuvent intervenir et perturber

l'équilibre énergétique de la cellule et entraîner entre autre

le cancer.

Il y a un exemple, au-delà de l'humain, que l'on trouve

dans la nature. C'est le système des radars. Les radars sont

des émissions d'ondes qui partent de manière dextrogyre

et qui ricochent sur l'obstacle pour revenir de manière lévogyre.

Cela veut dire quoi ? Lorsque dans son émission,

le radar traverse une forêt, toutes les cellules de cette forêt

sont traversées, de manière dextrogyre ou positive par

l'onde du radar, et avant même qu'elles se réadaptent,

l'onde revient de manière lévogyre.

Ce cycle dextrogyre / lévogyre, perturbe la polarité cellulaire

et vous verrez dans la forêt, partout où les radiationsdu radar passent, o

u bien les arbres sont morts, ou

bien une partie de l'arbre ne se développe pas. Et, quand

les radiations passent au milieu d'un grand arbre, elles

créent un trou dans l'arbre. Quand plusieurs cellules meurent,

cela donne un trou.

C'est pourquoi, au niveau de la science traditionnelle

africaine, les causes génétiques sont discutables. Il s'agit

plutôt de facteurs liés à l'habitat, à l'environnement où vivent

ces familles en question.

Lorsque vous construisez une cité d'habitations jouxtant

une grande route à circulation, une zone balayée par la

haute tension énergétique-électrique, et en même temps

des centrales thermiques, qu'est-ce qui se passe ? Toutes

les pollutions sont captées par les supports d'énergie et

distribuées aux personnes de cette aire... jusque dans leur

lit. Et parce qu'elles les retrouvent dans leur lit, les systèmes

de polarité, d'équilibre énergétique au niveau cellulaire

sont perturbés. Ces familles qui résident dans cette cité

auront tendance, plus que d'autres, à faire le cancer. Alors,

ce serait la maman qui serait affectée du cancer du col de

l'utérus, la fille du cancer du sein, le papa du cancer de

la prostate... Les scientifiques ne cherchent pas trop loin

et pensent que ces affections sont d'ordre génétique. Non,

la cause n'est pas génétique, elle est environnementale,

liée à l'implantation inappropriée des cités qui hébergent

certaines populations.

Un individu qui se forge un système immunitaire suffisant,

fortifié, se comporte comme un bunker où il refuse

tout accès à toute affection virale, parasitaire, bactériale, et

même dégénérative. C'est pourquoi, combattre la malnutrition

paraît essentiel.

Il y a aussi d'autres causes qui sont plutôt énergétiques,

parce que la nature humaine doit jouer le rôle d'antenne

qui doit transmettre l'énergie cosmique à la terre. Mais,

parce que nous refusons de jouer ce rôle, nous accumulons

de manière exagérée toute cette énergie dans notre corps,

en portant des vêtements acryliques, en habitant dans des

maisons inappropriées, en portant des chaussures à semelles

isolantes. L'énergie que nous recevons, au lieu de

la transmettre à la terre, nous la laissons s'accumuler

au niveau de notre organisme ; elle perturbe le système

énergétique intracellulaire de nos différents organes et

peut entraîner plusieurs types de maladies dont le cancer

(perturbation de la polarité cellulaire et du fonctionnement

énergétique de la cellule). Il y a des facteurs de radiation

et d'accumulation de ces radiations qui peuvent apporter

quelque chose de fâcheux et contribuer à la genèse du cancer.

Incohérence politique et scientifique

Au-delà de ces causes perçues différemment par la logique

conventionnelle et par celle traditionnelle africaine,

il faut signaler ce qu'on peut appeler, l'incohérence même

des politiques et des scientifiques.

Lorsqu'une politique s'investit pendant plusieurs décennies

dans une stratégie de prise en charge d'une affection

qui continue de s'aggraver et d'évoluer de manière

exponentielle, la logique veut que cette stratégie et cette

politique s'arrêtent un peu pour revoir la direction à donner

à leur méthodologie. Il en est de même de l'incohérence

retrouvée chez les scientifiques qui s'obstinent pendant

des décennies à effectuer des recherches et des traitements

dans des directions inefficientes. Lorsque ces dernières ne

sont pas concluantes, la logique scientifique veut que l'on

change de fusil d'épaule, et peut-être pourquoi pas, avoir

l'honnêteté d'aller combler ses lacunes ailleurs.

Mais, malheureusement, les politiques comme les

scientifiques, continuent de s'enfoncer de manière

désespérée dans cette voie sans issue, qui risque de

conduire les hommes vers une situation préoccupante où le

cancer sera éternellement incurable et deviendra de plus en

plus une cause au premier plan de mortalité. Sachons que

l'historique du cancer remonte dans la nuit des temps mais

était une situation extrêmement rarissime.

Que font les scientifiques ? Au niveau des pays africains,

il y a d'abord trop peu de scientifiques qui sont spécialisés

pour le cancer. Lorsqu'il y a peu de scientifiques spécialisés

dans ce domaine, ils ne peuvent pas faire face seuls à la

demande de toutes les personnes qui tapent à leur porte

En matière de dépistage, le personnel qualifié est

insuffisant et lorsqu'il existe, il dispose de peu de centres

de dépistage mal équipés et parfois qui manquent du

minimum à savoir, de l'alcool et du coton. C'est triste à

dire, mais, c'est ce que nous trouvons dans nos pays en

Afrique. Les quelques rares personnes qui sont dépistées,

qu'est-ce qu'on en fait au niveau scientifique et au niveau

politique ? On les laisse à eux-mêmes, parce que les

traitements sont pratiquement inexistants. Et même si les

traitements existent, ils sont inaccessibles parce qu'ils

coûtent très cher. Il faut d'abord investir dans le diagnostic

para clinique qui coûte extrêmement cher, ensuite dans le

traitement chirurgical chimiothérapique qui coûte cher.

C'est pourquoi, le moment est venu pour que les

politiques et les scientifiques opèrent un changement de

comportements, en scrutant d'autres d'hypothèses, en allant

aussi vers d'autres systèmes sanitaires, et puis, pourquoi

pas, prévenir certains aspects qui risquent d'augmenter de

manière préoccupante l'avènement de certains cancers.

Aujourd'hui, dans nos pays en développement, on

laisse de plus en plus la porte ouverte aux importations

d'aliments truffés d'hormones. Les conséquences ne sont

pas du tout gai. On voit aussi des politiques qui se tournent

de plus en plus et sans prudence vers l'alimentation à base

d'OGM. Il faut une vigilance extrême car ce sont des politiques

qui contribuent à l'avènement et à l'augmentation

de manière plus importante des maladies cancérigènes.

Au nom de la santé des populations, il faut réduire les

pollutions et les importations de tous ces médicaments

chimiques et synthétiques dont les effets secondaires

connus, perturbent la santé pour engendrer des cancers.

Le cancer primitif du foie au niveau du

Sénégal chez les enfants

Ce type de cancer atteint des proportions

préoccupantes. Les raisons sont simples. Nous

mangeons mal au Sénégal. Le plat national, ceebu jën,

est préparé avec une huile brûlée, grillée qui est un

facteur cancérigène. Tout est calciné, il n'y a pas que

l'huile ! La carotte, les betteraves, les concombres,

le manioc, etc., qui sont des légumes dont le

temps de cuisson n'est pas le même, sont tous plongés

ensemble dans la marmite sous haute cuisson. Nous

ne mangeons plus des aubergines mais des boules, des

pâtes qui favorisent le cancer. L'arachide est mangée

trop crue au Sénégal alors qu'elle contient de l'aflatoxine

qui est un produit cancérigène.

Traitement conventionnel

Prévention

En matière de traitement du cancer, il y a au niveau moderne,

la prévention. Mais, pour cette prévention, les politiques

et les scientifiques ont des attitudes incohérentes.

Pour le dépistage, les moyens sont insuffisants. Le personnel

qualifié est insuffisant par rapport à la demande. Les

moyens sont absolument rudimentaires n'offrant aucune

possibilité aux malades qui souhaiteraient bénéficier d'un

traitement.

Traitement curatif

Le traitement curatif au niveau conventionnel, c'est la

chirurgie. Mais, avant la chirurgie, il y a le diagnostic para

clinique et le bilan préopératoire qui coûte extrêmement

cher. Il y a aussi la chimie et aussi la radiation dont les effets

sont connus et on ne sait pas trop pourquoi nous nous

enfonçons dans ce traitement qui de plus en plus pose problème.

Traitement traditionnel

Prévention

Au niveau traditionnel, les tradipraticiens de santé face

au cancer, prônent la prévention. Elle est très importante.

La première attitude de prévention, c'est de combattre la

malnutrition.

La deuxième méthode de prévention utilisée par la méthode

traditionnelle, c'est l'éducation comportementale de

l'individu lui-même afin qu'il soit un conducteur d'énergie

cosmique à la terre. On nous apprend à l'école qu'on a besoin

de manger pour vivre, c'est vrai, mais c'est aussi faux

On peut vivre 52 jours sans manger. On a besoin

d'eau pour vivre, c'est vrai, mais c'est aussi faux ! On peut

vivre douze jours sans boire, encore qu'au niveau mondial,

les statistiques montrent qu'on meurt plus de boisson

que de déshydratation. On a besoin d'oxygène, c'est vrai,

mais c'est aussi faux ! On peut vivre 7 minutes sans oxygène,

même si à partir de la 3ème minute, le cerveau est

perturbé. Cependant, personne ne peut vivre la plus petite

fraction de seconde sans énergie. L'énergie qui est vie n'est

pas connue par la médecine conventionnelle. Le système

cartésien ne connaît pas l'énergie. Le système conventionnel

ne connaît même pas la différence entre le vivant et

le mort. Parce que la seule différence entre le vivant et le

mort, est de source énergétique, parce que l'énergie est vie

et la source de l'énergie est la vibration. Vibration donne

Energie, Energie est Vie.

La troisième méthode de prévention consiste à interroger

davantage les traditions et les environnementalistes,

dans l'implantation des habitats. Toute habitation doit être

loin des routes à haute circulation, loin des aires à haute

tension énergétique-électrique.

La quatrième méthode de prévention, c'est l'alimentation.

Au Sénégal, on doit réapprendre à nos femmes les

bonnes moeurs culinaires : ne pas manger calciné, manger

naturel, manger sain. Sinon, les repas sont dénaturés et

peuvent entraîner le cancer.

Lorsque l'on parle de produits chimiques, le tabac est

cité à juste raison. Mais, en réalité, le tabac lui-même n'est

ni toxique ni cancérigène à ce point. C'est le papier qui

emballe la cigarette qui est cancérigène. Sont également

cancérigènes, les hormones, les produits chimiques, les

médicaments que nous absorbons.

Traitement curatif

L'élément premier, ce sont les plantes. Nous avons des

plantes qui ont des actions positives et encourageantes sur

le traitement du cancer. Le moment est venu pour que les

politiques encouragent des recherches collaboratives entre

les deux systèmes pour pouvoir lever les défis sanitaires

communs exprimés par nos populations.Parmi les traitements curatifs, signalons :

  • les rites et rituels de rétablissement de l'équilibre.

La maladie est un déséquilibre et il y a des rites qui

peuvent rétablir l'équilibre,

  • les techniques et les exercices de rééquilibrage

énergétique,

  • les techniques et les pratiques de respiration balayante

qui peuvent régler les problèmes d'émotivité,

d'anxiété, etc. et contribuer à l'amélioration

des cancers,

  • les techniques et les pratiques de massage d'organes

qui peuvent améliorer de façon significative,

les cancers et même bloquer leur évolution,

  • le dialogue interactif dans les relations soignant/patient.

La qualité du vrai thérapeute, c'est l'oubli de

soi et la parfaite disponibilité pour l'autre. On doit

se mettre à la place du patient et savoir l'écouter,

  • le pënc ou causeries collectives, familiales sous

l'arbre à palabres.

Conclusion

Dans ce contexte mondial où le cancer va bientôt devenir

la première cause mondiale de mortalité, il faudrait interpeller

les politiques, les scientifiques, pour aller de plus

en plus vers une recherche collaborative. Une recherche où

médecins, tradipraticiens de santé, chercheurs vont s'asseoir

autour de la même table, sur la base d'un protocole

d'accord signé par toutes les parties et appuyé par les politiques.

La collaboration basée sur un respect mutuel, une

confiance réciproque, permet de définir l'accès aux intérêts

relatifs aux résultats de recherche et leur valorisation à travers

des brevets. Si une telle recherche collaborative est

mise en place, l'Afrique pourrait apporter une contribution

unique au défi du cancer et jouer un rôle de tête de pont qui

va surprendre le monde.

 

Par Dr Erick GBODOSSOU, Président

PROMETRA International

 

 

 

Commentaires

@Marie-France de Meuron,article lu,mais après recherches faites,je vous donne le nom du site intéressant prouvant les bouleversement du new-âge en Afrique dont fait partie Prometra,il s'agit de Cahiers Africains écrit par Emmanuelle Simon,et je pense que l'émission 36,9 donnera encore la preuve qu'en Suisse nous avons de très bons médecins aussi sans toujours faire confiance et à perte aux gourous étrangers aimant jouer avec le feu,ce new-âge a fait beaucoup de dégats dans notre pays ,et comme toute mode qu'elle soit alimentaire ou vestimentaire,cela ne dure qu'un temps,mais peut détruire un organisme affaibli ou une famille complète,ceux ayant fait confiance à ce mouvement ont perdu tous leurs repères essentiels,la confiance en soi et se souvenir de la façon dont vivaient nos grands -parents ,seule garantie de longévité et apprendre surtout à relativiser,on aime ou on aime pas à chacun ses choix,mais les anciens adeptes ont assez couru et n'ont plus envie de marcher dans des sentiers sortant des chemins battus par des vents étrangers et ne s'adaptant pas du tout à nos contrées,exceptés aux solitaires endurcis,alors oui le new-âge est fait pour eux,car cette philosophie s'en est une ressemble à s'y méprendre aux méandres du lavage de cerveau tant recherché par ce qui se nomme une secte mais remplacé maintenant par le siggle ONG,de quoi mélanger les pinceaux à tout le monde!sans doute ne serez vous pas de mon avis,le plus important demeure l'échange d'opinions
bien à vous et toute bonne soirée

Écrit par : lovsmeralda | 04 mars 2011

Bonsoir Lovsmeralda,
je regrette que vous n'entriez pas davantage dans la réflexion que propose le Dr Gbodossou pour le traitement des cancéreux. Traiter le malade porteur d'un cancer plutôt que se localiser sur le cancer et proposer à tous les mêmes cancers le même protocole. Traiter le malade signifie aussi chercher toutes les causes qui participent à ce dysfonctionnement. C'est cela l'art médical et cela permet dans bien des cas des traitements plus légers que les protocoles si lourds avec chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie qui laissent souvent des traces à vie et qui ne sont même pas sûres d'apporter la guérison.
Votre recherche sur ce qu'on dit de PROMETRA et de son président sont des réflexions bien loin de l'expérience et étiqueter son mouvement de New Age montre à quel degré, dans ce terme, on met n'importe quoi.
Autant d'hommes autant d'avis mais le plus important, c'est d'expérimenter avec tout son être et pas seulement de tergiverser avec sa raison.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04 mars 2011

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