22 janvier 2011

Pénurie d'infirmières

Après le sujet de la pénurie des médecins, voici celui des infirmières présenté par tdg

Il est intéressant de lire les nombreux commentaires suite à cet article.


 

Ces commentaires mentionnent évidemment la situation économico-politique de Genève.

Plusieurs, la fatigue et le stress des conditions de travail.

D'autres encore, le niveau d'études intellectuelles exigé.

Mais essentiellement, quelles sont les réalités profondes du statut de l'infirmière hospitalière?

A l'origine, l'infirmière était auprès du malade. Actuellement on exige d'elle qu'elle soit davantage une technicienne de santé, responsable d'une organisation autour du malade.

Ainsi, les exigences de formation se rapprochent de celles des médecins et s'éloignent du lit du malade. L'infirmière est à la merci d'un système hyperformaté exigé par la médecine académique qui évince sa créativité personnelle, laquelle donnerait du piment ou des couleurs à ses fonctions.

De la sorte, les infirmieres ne vont pas rester en hôpital. Beaucoup font une formation supplémentaire, soit pour se retrouver dans la population avec des fonctions de santé publique ou de services de soins à domicile, soit dans les médecines complémentaires où elles retrouvent le contact intime avec le malade.

 

 

Commentaires

le drame actuel pour cette profession,la technique au détriment des patients,beaucoup de gens hospitalisés témoignent aussi d'un certain manque d'écoute et des internes en premier et du personnel soignant,des jeunes pour qui seul compte le salaire,mais on est dans la société high tech money money,on ne peut donc blâmer un mal qui touche l'essentiel du monde du travail,dommage cette profesion pour ceux et celles qui eurent la chance de travailler avant la médecine dite de pointe,diront tous,quel merveilleux métier exercions-nous!sans oublier aussi d'ajouter nous avions des medecins paternalistes garantie aussi de soins exceptionnels et d'entente au seins des équipes qui savaient collaborer sans planning,ni cardex,l'organisation serait-elle aussi question de génes?mais chose importante à souligner de notre temps,hé oui ,les gens même s'ils ne savaient pas, se lançaient sans avoir peur de se faire morigéner par leurs supérieurs ce qui faisaient dire aux médecins chefs,ces volées d'infirmières iront très loin!
bonne journée à vous!

Écrit par : lovsmeralda | 22 janvier 2011

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