16 janvier 2011

Dictature tunisienne, et chez nous?

 

Jean-Jacques Crève-Coeur de Montréal nous envoie un message puissant en nous montrant le parallèle qu'il voit entre le constat de ce qui a conduit la Tunisie où elle est en arrivée aujourd'hui et où nous en sommes nous-mêmes.


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Commentaires

Un grand merci à vous de nous faire connaitre ce magnifique article et témoignage de M. Jean-Jacques Crèvecoeur(que je ne connaissais pas), que je vais relire plus attentivement et peut-être en commenter certains passages tout à l'heure quand j'aurai un peu plus de temps car le devoir de maman m'appelle.

Encore merci pour ce partage!

Bien à vous.

Écrit par : zakia | 16 janvier 2011

C'est bien beau, mais je préfère, et de loin, vivre dans cette terrible dictature qu'est la Suisse, que de vivre en Iran ou en Arabie Saoudite.

Écrit par : Divico | 16 janvier 2011

Divico, pouvez-vous vraiment comparer en connaissance de cause? C'est toujours facile de faire des grandes phrases générales - par exemple en généralisant l'Iran ou l'Arabie Saoudite - mais en vivant dans des contrées qu'il est d'usage de montrer du doigt, nous pouvons voir qu'ils ont su préserver des libertés que nous avons perdues. En occident, il faut vraiment cesser de "cocorricoter"!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 janvier 2011

« S'informer et se former est un acte de liberté et d'autonomie ! »

Une phrase qui en dit long. Effectivement Monsieur Jean-Jacques Crévcoeur a raison de dire qu'il faut s'informer et se former. On ne peut pas faire confiance seulement à nos médias qui sont au service pour la plus part du temps, d'une minorité.

Au plaisir de vous relire!

Écrit par : Fatima | 16 janvier 2011

Nous ne vivons pas dans un didacture en Suisse, il faut le dire une fois pour toute. La gouvernance de la Suisse est encore organisée avec des cartels mais la gouvernance innternet avec les réseaux sociaux va permettre au citoyen de participer de plus en plus aux affaires du monde, local et global et passer outre des intermédiaires politiques et institutionnels.


Voir http://xcomtesse.blog.tdg.ch/archive/2011/01/17/vers-quels-principes-de-gouvernance-allons-nous.html

Écrit par : Demain | 17 janvier 2011

@ Demain,
On ne peut jamais rien dire une fois pour toutes! La vie est en constante mouvance.Il est évident que le principe de la dictature s'exprime de plus en plus finement au fur et à mesure de l'évolution d'une société.
J'aime bien votre idée et constat réel des réseaux sociaux qui gouvernent de plus en plus mais il existe des idées qui nous gouvernent à un niveau beaucoup plus subtil, un peu comme un système législatif mental qui dirige tous ces exécutifs de gouvernance.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 janvier 2011

Bonjour chère Madame,

L'analyse de M. Jean-Jacques Crèvecoeur est très pertinente. Il a raison de préciser que parmi les éléments déterminants qui permettent à un peuple de se réveiller et de se prendre en main, c'est l'instruction. Parmi mes meilleurs amies, j'ai une tunisienne mariée avec un suisse et une marocaine mariée avec un tunisien, les deux sont natifs de la région du malheureux qui s'est immolé. Ils sont très instruits bien qu'issus de deux milieux différents. Je souhaite de tout coeur qu'on laisse le peuple tunisien fier et libre, trouver seul son chemin. Je crains toutefois que la Libye, ainsi que certains gouvernements arabes et européens ne se liguent contre eux sous différents prétextes et ne sèment les graines de discorde entre les frères.

Quant aux questions qu'il pose dans la deuxième partie de son article, elles sont toutes aussi pertinentes. On devait toujours se remettre en question et ne jamais croire qu'on a atteint la perfection. C'est ce que je reproche à tous les occidentaux qui sont convaincus que leur mode de vie avec tout ce qui englobe, est Parfait non seulement pour eux mais aussi pour tous les habitants de la terre!! Si on croit vraiment en le respect et en la liberté individuels, on devrait respecter la culture des autres pays, leur spécificités et leur autodétermination, et pas seulement les exiger pour soi et les nôtres tout en les refusant aux autres.

Aucun système au monde ne peut atteindre la perfection car il est la création d'êtres humains imparfaits. Tâchons de ne jamais l'oublier, de rester humbles devant la complexité du monde dans lequel en vie et surtout ne pas réserver son respect uniquement à ceux qui pensent comme nous et n'avoir que du mépris pour les autres!

Très bonne journée à vous.

Écrit par : zakia | 17 janvier 2011

Merci, Zakia, pour votre retour de lecture si lucide. Je ne peux qu'être d'accord avec tout ce que vous soulignez.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 janvier 2011

Là on doit vous arrêter sur le fait que les Occidentaux sont parfaite et veulent l'imposer aux autres. Nous avons travaillé sur le multiculturalisme, sur l'intégration, sur la tolérance sur la liberté d'expression, de culte dans les siècles passés pour des millions de migrants. Respecter les musulmans de Suisse, ce n'est pas accepter les revendications du plus petit nombre directement issues de lois divines arriérés pour changer nos propres lois, nos coutumes et notre société.

Écrit par : Sirène | 17 janvier 2011

"Divico, pouvez-vous vraiment comparer en connaissance de cause?"

Aussi bien que les bobos et les gauchiasses!

Écrit par : Divico | 17 janvier 2011

Et c'est tellement horrible chez nous, qu'on a pléthore de demandeur d'asile (politique et économique). C'est fou comme nos dictatures occidentales attirent les nantis du sud!

Écrit par : Divico | 17 janvier 2011

Ah! Et j'ai oublié de spécifier aux bobos que j'avais vécu dans une dictature, certains me diront éclairée, un peu comme celle de Ben Ali. Voilà pourquoi je rigole lorsque je vois des commentaires de gauchistes comme celui qui a écrit l'article présenté.

Écrit par : Divico | 17 janvier 2011

Divico, je vous sens très auto-satisfait, de plus caché derrière un pseudo, dans le ton de vos commentaires.
Ils sont facilement lancés, sans tenir compte d'un ensemble de phénomènes (il y a des Suisses qui sont aussi ravis d'aller vivre ailleurs).
En outre, vous auriez plus de crédibilité sans votre langage d'adolescent.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 janvier 2011

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