21 juillet 2010

La micronutrition

  Je désire revenir sur un article très pertinent de la TdG du 3-4 juillet 2010 : "La micronutrition ou la santé sur mesure". Notre corps est un organisme très sophistiqué qui nécessite des aliments très adéquats, en quantité comme en qualité.


 Dans notre culture, nous utilisons beaucoup la précision dans une foule de domaines, que ce soit dans les différentes techniques, les mesures, les vêtements et les maquillages.

Notre corps malheureusement ne reçoit pas autant de respect quant à ses besoins et nécessités.

Si nous considérons le nombre de molécules diverses dont il est composé, le nombre de transformations physico-chimiques qu'il doit effectuer et de fonctions qu'il doit maintenir, il est facile d'imaginer que nos organismes doivent avoir des « carburants » très variés et en quantité définie pour assumer le tout. En langage médical, nous parlerons de nutricaments.

Il en existe de plusieurs natures : les oligoéléments, les acides gras essentiels, les acides aminés, les sels minéraux...

D'où le rappel de manger diversifié, surtout en fruits, légumes et céréales puisque c'est là qu'on les trouve surtout, sans oublier les différentes herbes aromatiques et les épices.

Pour toute maladie grave ou chronique, il est vivement recommandé de faire un bilan des carences.

L'article TdG parle du bilan en milieu médical. D'autres types de bilans existent en milieu naturopathique. L'essentiel est de prendre conscience de l'énorme potentiel de santé existant dans un apport complet. Il est bon de manger de tout mais il faut tenir compte en plus de certaines situations qui utilisent davantage de ces particules précieuses. Seul un bilan complet peut prouver où vous en êtes de vos carences ou excès. Il ne suffit pas de lire un journal pour dire qu'un sportif a besoin de magnésium!

Vous serez surpris de ce qui vous manque, même si vous mangez « de tout ». En effet, comme le dit très bien l'article cité, il faut encore que les intestins soient en bon état pour absorber tous les éléments. D'autre part, il faut être conscient que certaines maladies en consomment plus que d'autres.

Commentaires

Depuis la plus haute antiquité l'humanité sait qu'un état de santé dégradé est une sorte d'agencement machinique qui, à travers ses diverses composantes, arrache sa consistance en franchissant des seuils ontologiques et d'irréversibilité non linéaires et prend en considération le fait avéré que la médiumnité n'est qu'une constante limite qui apparaît comme un rapport dans l'ensemble de l'univers auquel toutes les parties sont soumises sous une condition finie.

Ainsi, il est un fait à prendre en compte que la vérité de l'hypothèse du continu ferait loi de ce que l'excès dans le multiple n'a pas d'autre assignation que l'occupation de la place vide, que l'existence de l'inexistant propre du multiple initial.

Écrit par : Péricelse | 21 juillet 2010

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