16 juin 2010

Le suprême vaccin...

Les biologistes continuent à découvrir des astuces et les médecins à les prescrire. Ils sont ainsi complices de profiter d'une vaccination contre une maladie courante pour imposer dans la même injection une stérilisation aux femmes. (Article dans Nexus no 68, 3 mai 2010).


 Dr Françoise Berthoud, médecin pédiatre et auteure de l'article nous relate des faits surprenants, avilissants pour les femmes et relevants de l'abus de confiance.

La contraception par surprise, Mme Berthoud l'avait déjà découverte dans les années 1968 – 1970, lorsqu'elle travaillait en Afrique du Sud et recevait des femmes qui se plaignaient de stérilité. Elles avaient subi, dans les mois précédents, des injections de « vitamines » dans les cliniques du gouvernement, injections qui contenaient en fait un contraceptif de longue durée. Puis Mme B. entendit parler d'éléments anti-fertilité glissés dans des vaccins réservés aux femmes en âge de procréer.

Le 11 mars 2004, un site nord-américain, LifeSiteNews, révéla que la campagne de l'Unicef pour vacciner les enfants nigérians contre la poliomyélite aurait pu n'être qu'un prétexte pour stériliser la nation. Le Dr H. Kaita, doyen de la faculté des sciences pharmaceutiques de l'université à Zaria a prélevé des échantillons de vaccin pour les faire analyser en Inde, par des technologies recommandées par l'OMS. Ainsi, le Dr Kaita a obtenu la preuve d'une contamination par des hormones ayant des effets directs sur le système reproducteur humain.

En fait, en 1995 déjà, la Ligue des femmes catholiques des Philippines avait obtenu de la justice l'arrêt d'un programme anti-tétanique de l'Unicef parce que le vaccin avait été contaminé avec des hormones gonadotropes chorioniques.Ce programme de stérilisation avait déjà touché 3 millions de femmes. La hCG a été retrouvée dans au moins quatre autres pays en voie de développement.

Les vaccins ne seraient pas le seul moyen de contraception caché. Un rapport du Réseau mondial des femmes pour les droits sur la reproduction déclare : « La Quinacrine, naguère utilisée contre la malaria, est miantenant employée pour stériliser chimiquement les femmes...Ces produits sont faciles à utiliser et peu coûteux. Les principaux bailleurs sont la Banque Mondiale, le fonds des Nations Unies pour la population (FNUD), la Fondation Rockefeller, ......et le CRDI du Canada, ainsi que divers gouvernements du nord. ....

L'Amérique du Sud n'est pas épargnée non plus : « En 2007, des chercheurs ont retrouvé la hCG dans les vaccins utilisés lors d'une campagne de vaccination contre la rubéole, Il s'agissait de femmes du même âge que lors des campagnes vaccinales de stérilisation cachée au Nicaragua et aux Philippines.

Les adjuvants vaccinaux peuvent-ils aussi être dangereux ? Mme Berthoud répond : « Le Gardasil et le Cervarix utilisés depuis 2006 dans la campagne de vaccination contre le papillomavirus, vaccin dit « contre le cancer de l'utérus » ont déjà produit quarante-sept décès. .... Les nonylphénols et les oxynols sont des adjuvants de certains vaccins : les premiers ont des propriétés oestrogéniques et les seconds sont des spermicides. Ces substances pourraient donc jouer un rôle anti-fertilité. »

 Il serait temps que la médecine de type occidentale enseigne à nouveau les « humanités » et la sagesse.

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