09 juin 2010

CANCER DU SEIN : IMPORTANCE DU MODE DE VIE

 

 

A l'heure où la recherche en génétique bat son plein et que l'on cherche à attribuer un gène à chaque rouage du fonctionnement de l'organisme, une note publiée dans Le Temps du 3.6.2010 nous expose le thème d'un article paru dans la très respectable revue médicale The Lancet.



La note s'intitule : « Cancer du sein: importance du mode de vie » (je n'arrive malheureusement pas à vous trouver le lien). Je cite : « Les gènes n'entrent en compte que dans une petite proportion des cancers du sein et pour la plupart des femmes, les principaux facteurs de risques restent ceux liés au mode de vie, commente Jane Green, coauteur de l'étude. »

Plus haut, quelques facteurs sont énumérés comme le traitement hormonal à la ménopause, la consommation exagérée d'alcool, l'obésité ...

Il est heureux que des chercheurs élargissent leurs investigations. En effet, les gènes ne sont que des structures qui, comme toutes structures organiques, sont soumises à des champs de forces électromagnétiques et sont composées de différents éléments. Ainsi sont-.ils dépendants de multiples connexions dans l'organisme et sensibles aux influences extérieures. Leurs manifestations dépendront par conséquent de plusieurs facteurs.

De ce fait, il s'agit pour toutes femmes désireuses d'éviter les affres du cancer du sein et de ses traitements d'être attentives à leurs modes de vie :

Une nutrition saine et varieé, éviter les toxines et les toxiques, mettre son corps en mouvement, comme le montre un autre article de Le TEMPS. Le mouvement permet entre autres d'éliminer les toxines et de favoriser certains métabolismes.

A un niveau plus affectif, un physiothérapeute m'avait dit un jour que le sein est une fontaine d'amour. Quand une femme ne sait plus donner son amour, par exemple quand le mari a une relation extra-conjugale ou qu'un enfant part au loin, certaines défenses immunitaires tombent et le cancer a plus de risque de se développer. Il est très profitable alors de faire un travail intérieur de développement personnel pour guérir de la blessure et reconduire ce désir d'amour dans une nouvelle direction où il pourra s'épanouir.

 

Commentaires

Vous avez parfaitement raison de souligner l'importance du mode vie. Mais est-ce suffisant pour éviter le pire ? Pas nécessairement ! Nous venons de perdre une petite nièce de 24 ans, victime précisément d'un cancer du sein.

Écrit par : ANAXAGORE | 09 juin 2010

Anaxagore, Je suis très touchée par l'épreuve que vous venez de traverser avec votre petite-nièce et que vous venez nous confier.
Un cancer chez les jeunes est très virulent car ils ont une grande énergie vitale. Il n'est alors pas forcément possible de remonter toutes les couches dysfonctionnelles pour arriver à la genèse du cancer.
De plus, il faut développer une grande perspicacité pour percevoir tous les niveaux concernés.
Il y a effectivement le mode de vie qui ressort de l'hygiène.
Il y a aussi le mode de vie qui ressort de la culture face au corps, à la santé et à la maladie. Notre culture est relativement faible en ce domaine car elle enseigne de faire taire les symptômes du corps dès qu'ils apparaissent, avec des anti- douleurs, anti-fièvre, anti-inflammatoires etc. Or tous ces mécanismes du corps sont justement des aides pour nous rééquilibrer d'une dysfonction.
Il est évident qu'il faut surveiller qu'ils ne débordent pas, comme par exemple quand la fièvre donne des convulsions.
Et puis, on cherche à tout prévenir. On injecte toujours plus de produits vaccinaux dès la naissance, sans se préoccuper des perturbations de croissance du système immunologique qui a déjà bien assez à faire sans être constamment sollicité par des vaccins.
Dans bien des cultures, on s'occupe aussi des signes tels que ceux que nous rélèvent nos rêves pour équilibrer notre inconscient. Or, chez nous, on se contente trop souvent de les raconter ou d'en rire, sans en chercher l'enseignement profond.
Ainsi donc, les possibilités de nous équilibrer ne sont pas utilisées et les problèmes sous-jacents croissent jusqu'au jour où ils éclatent. Alors on applique des traitements d'urgence, souvent toxiques, qui affaiblissent les organes ou nous mutilent à vie.
Le corps est un microcosme fabuleux et répond à des lois que, malheureusement, nous apprenons trop à contourner en croyant que la science leur est supérieure.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 09 juin 2010

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